La France espère livrer un Mistral à la Russie fin 2012

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Crédits photo : LIONEL BONAVENTURE/AFP

 

Les deux pays ont signé vendredi le contrat de vente des deux porte-hélicoptères.

coeur- dans Emploi

La France et la Russie ont officiellement signé vendredi l’accord portant sur la vente à Moscou par les chantiers navals de Saint-Nazaire de deux navires porte-hélicoptères Mistral. Le contrat a été paraphé en marge du forum de Saint-Pétersbourg, en présence du président russe, Dmitri Medvedev, et du ministre français du Commerce extérieur, Pierre Lellouche. «Une page de l’histoire est en train de se tourner. C’est la première fois que la Russie importe des armes et la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale que l’Occident vend un navire de guerre à la Russie», s’est félicité le ministre, longtemps connu pour ses penchants américanophiles.

 

Le contrat est évalué à 1,12 milliard d’euros, une somme qui inclut un transfert de technologies pour une valeur d’environ 220 millions d’euros. En l’occurrence des systèmes de communication et des paramètres de conduite du navire.

 

Les deux bateaux seront construits en Loire-Atlantique, ce qui représente une charge de travail de quatre ans destinée à environ 1 000 personnes. Néanmoins, les Russes fourniront à partir de leurs propres chantiers navals une partie des blocs destinés à l’assemblage final, soit respectivement 20 % et 40 % du volume des premier et deuxième navires. En l’occurrence des parties métalliques.

 

Pour en arriver là, les deux parties ont dû se mettre d’accord sur les paramètres des transferts de technologie, la partie la plus délicate des négociations. «Toutes les technologies promises ont été transmises», affirme Anatoly Icaïkin, le directeur général de l’agence russe d’armement Rosoboronexport. Pour sa part, Paris minimise l’ampleur de ces transferts, dont certains étaient purement et simplement interdits en vertu des conventions militaires liant la France à l’Otan. Selon le quotidien Vedomosti, la France aurait néanmoins accepté de fournir la licence de construction d’un système de combat, nommé Zenit 9, à condition que 80 % du montant de cette cession soit immédiatement acquitté.

 

Négociations difficiles

 

Des doutes subsistent côté français sur la capacité des chantiers navals russes - vieillissant et souffrant de sous-investissements - à réaliser en temps et en heure leurs obligations industrielles. Selon une source proche des pourparlers, le premier bateau doit être livré dans un délai de 18 mois et le second d’ici à 36 mois. Les chantiers navals OSK, contrôlés de facto par le vice-premier ministre, Igor Setchine, auront la haute main sur le processus de construction côté russe.

 

Parallèlement, des négociations devraient prochainement s’ouvrir sur la livraison de troisième et quatrième bateaux Mistral, construits majoritairement par les chantiers russes (60 % puis 80 %). Mais cette fois Paris et Moscou se révèlent incapables d’annoncer un quelconque délai de conclusion. Les pourparlers s’annoncent encore plus difficiles que ceux ayant abouti au contrat d’hier. Il n’est pas non plus exclu qu’ils puissent échouer.



Les entreprises du nucléaire recrutent à Saint-Etienne

Source : Le Progrès

L’Irup forme des étudiants en alternance pour cette filière

 

Aujourd’hui, le contrat en alternance semble être le point fort de l’enseignement supérieur. Les entreprises en sont très friandes.

Chaque année, l’institut régional universitaire polytechnique (Irup) de Saint-Étienne forme des étudiants, uniquement par alternance, dans les domaines du tertiaire, de la technique et du nucléaire. Vendredi, était organisé un forum « entreprises » destiné aux futurs étudiants en environnement nucléaire de l’Irup.

Cette journée visait à mettre en relation les entreprises du nucléaire, qui sont à la recherche de jeunes collaborateurs, avec des étudiants présélectionnés par l’Irup.

L’objectif : la signature de contrats de formation par alternance.

Près de cent étudiants ont pu s’entretenir individuellement avec une vingtaine d’entreprises prestataires du nucléaire.

Cinquante postes étaient à pourvoir.

L’Irup, en partenariat avec l’institut supérieur des techniques de la performance (Istp, école des Mines), a créé ce « pôle nucléaire » de formation supérieure qui bénéficie aujourd’hui d’une reconnaissance nationale.

Jean-Philippe Thomas, chargé de recrutement au pôle nucléaire et technique de l’Irup, précise que ce secteur est très porteur en terme d’emploi : « Toutes les spécificités du nucléaire sont représentées. Il y a actuellement une très importante demande de recrutement ! ».

Infos : www.irup.com



410 000 emplois dans le nucléaire.

Source : L’usine nouvelle.

C’est ce que précise une étude quantitative menée par PwC, pour le compte d’Areva. Dans le détail, le secteur compterait 125 000 emplois directs, soit 4% des emplois dans l’industrie. Au lendemain du référendum sur la sortie du nucléaire en Italie, ces chiffres ont un certain écho. Analyse et explications avec Jeanne Lubek, responsable de l’enquête et économiste chez PwC.

 

L’Usine Nouvelle – Après l’Allemagne, c’est l’Italie qui décide de sortir du nucléaire. Cela aura-t-il un impact sur l’industrie électronucléaire française ?
Jeanne Lubek - Cela aura un impact mais nous ne pouvons commenter ces décisions souveraines. Il faudrait une enquête complémentaire pour quantifier les conséquences de ces décisions. Notre enquête actuelle ne prend pas en compte la période après Fukushima puisqu’elle a été construite en début d’année (avant le séisme du 11 mars, Ndlr). De plus, les chiffres utilisés sont ceux produits pour l’année 2009. Il s’agit d’une photographie à un instant T. Elle pourra être comparée ensuite d’une année sur l’autre.

 

Vous dites que le secteur représente 2% du Produit intérieur brut (PIB) si l’on prend en compte la valeur ajoutée directe*, indirecte et induite. Cela revient-il à dire que la fin du nucléaire amputerait le PIB de 2% ?
Notre étude ne mène pas à cette conclusion. Elle dit simplement qu’en cas d’arrêt brusque du nucléaire, nous savons que 2% du PIB serait perdu. Mais cette énergie serait remplacée et la perte –  au moins partiellement – compensée. Grâce à cette étude, nous savons déjà ce que nous risquons de perdre.

 

Renoncer aux EPR serait une perte d’emplois importante selon cette enquête. Pourquoi ?
Il ne s’agit pas d’une perte d’emplois. Mais construire un EPR crée des emplois pérennes. 8530 emplois directs et indirect sont générés en France pendant la phase d’études et de construction d’un EPR sur le territoire national. 3 750 emplois s’il se construit à l’étranger. Puis 1 650 emplois sont ensuite générés pendant 80 ans, pour l’exploitation, l’alimentation en uranium et le démantèlement.

 

L’enquête annonce que 125 000 emplois directs sont créés par l’ensemble de la filière électronucléaire. Comment ce chiffre a-t-il été obtenu ?
Nous avons choisi d’avoir une définition restrictive de ces emplois directs. Nous avons commencé par identifier les entreprises qui sont spécialisés dans l’électronucléaire. Puis, dans les comptes de ces 454 entreprises, nous avons regardé les chiffres d’affaires correspondant exactement à la filière afin d’établir les emplois directement lié au nucléaire. Avec les emplois indirects (achats liés à l’activité) et les emplois induits (associés aux dépenses des employés directs et indirects) le poids socioéconomique est de 410 000 emplois.

 

Quelles sont les entreprises que vous avez identifiées dans l’étude ? Les géants de l’atome sont-ils prédominants ?
Il a bien sûr les grands donneurs d’ordre comme EDF et Areva. Puis des acteurs institutionnels comme le CEA qui représente 4 000 emplois dans le secteur de l’électronucléaire. Suivent les entreprises de taille importante comme Bouygues-chantiers nucléaires, ou Spie nucléaire. Puis viennent les PME qui ne sont pas négligeables puisqu’elles représentent le tiers représentent le tiers des entreprises spécialisées identifiées.

* PwC estime que la valeur ajoutée cumulée des entreprises et institutions spécialisées dans le nucléaire (valeur ajoutée directe) s’établit à 12,3 milliards d’euros, soit 0,71% du PIB.

Lire le rapport.



Des masters en alternance pour améliorer la formation des futurs enseignants

CERGY (Val-d’Oise) — Des masters « en alternance » seront créés à la rentrée prochaine pour améliorer la formation des futurs enseignants, a annoncé lundi le ministre de l’Education nationale, Luc Chatel, lors d’une table ronde à l’université de Cergy-Pontoise (Val-d’Oise).

Le dispositif sera lancé dans une trentaine d’universités et huit académies « pilotes » dont celles de Versailles, Lille ou encore Aix-Marseille et visera « quelques centaines d’étudiants », selon le ministre.

Il permettra à ces derniers d’effectuer dès la quatrième année d’études supérieures (master 1) un contrat d’enseignement de trois à six heures par semaine, ou bien d’occuper un poste d’assistant pédagogique à mi-temps, parallèlement à leur formation universitaire.

Les deux seront rémunérés, de 3.000 à 6.000 euros par an dans le premier cas, 560 euros par mois dans le second, et cumulables avec des bourses.

M. Chatel a aussi affirmé que tous les étudiants ayant obtenu le concours cette année seront affectés à « des postes fixes à temps complet » à la rentrée prochaine, alors qu’en primaire nombreux étaient cette année remplaçants.

Ces mesures s’inscrivent dans la continuité de la très contestée réforme de la formation des professeurs, dite « masterisation », qui a débuté en septembre 2010. Celle-ci a élevé le niveau de recrutement de tous les enseignants à master 2 (bac+5), confié leur formation aux seules universités via des masters, et s’est traduite par la fin de la formation pratique offerte par les IUFM.

Une réforme qui, selon Luc Chatel, « n’est pas la caricature que l’on a pu nous décrire »: « depuis son application, nous n’avons pas eu plus de démissions d’enseignants qu’auparavant ».

Pour la ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, la réforme a été positive dans la mesure où elle a entraîné la création de stages avant que les étudiants passent les concours: cela « permet d’éviter les désillusions, les déceptions et de confirmer ou d’infirmer si l’on a bien vocation à enseigner ».

La déclaration de M. Chatel selon laquelle les enseignants débutant l’an prochain le feront « sur des postes complets » est une des décisions les concernant figurant dans une circulaire parue jeudi au Bulletin officiel (BO) de l’Education nationale.

Selon cette circulaire, en primaire « les écoles les plus difficiles et les postes spécialisés seront évités de même que l’attribution des classes les plus délicates (cours préparatoire par exemple) ».

Par ailleurs, l’accueil des enseignants stagiaires fin août va passer de trois à « cinq jours » et comprendra « des formations théoriques à la tenue de classe », afin qu’ils soient mieux préparés à la rentrée.

Malgré ces décisions, le SNUipp-FSU, premier syndicat des écoles, a jugé lundi que le ministère n’avait pas tiré « les enseignements » des difficultés et lacunes mises au jour au cours de la première année de la « masterisation ».

Il regrette notamment que le dispositif plaçant les stagiaires en binôme, dans la classe d’un maître expérimenté, de septembre à la Toussaint, soit abandonné. Il se demande aussi comment douze semaines de formation pourront être garanties aux stagiaires pendant l’année, alors que ceux-ci ne seront plus remplaçants et que donc les remplaçants risquent de manquer.

AFP.



Offres d’emploi pour anciens cadres militaires dans l’industrie nucléaire



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