Rabat : l’extension de la deuxième ligne du tramway commence

Cette extension sera réalisée sur un trajet de 20 kilomètres. Le nombre de passagers quotidiennement transportés sera porté à 150 000 au lieu de 120 000 actuellement. Les deux premières lignes ont déjà atteint l’équilibre financier.

 TRAM RABAT

Le tramway de Rabat-Salé connaît  un énorme succès depuis sa mise en service, il y a cinq ans. Ce moyen de transport en commun préféré des habitants de la région de Rabat-Salé «transporte quotidiennement entre 110000 et 120000 passagers», confirme le management de la Société du tramway de Rabat-Salé (Transdev). Contrairement au tramway de Casablanca, celui de la capitale a réussi à atteindre le petit équilibre financier. En d’autres termes, «les recettes générées par les deux lignes du tram couvrent les charges d’exploitation», déclare notre source. «La bonne gestion et le choix de l’itinéraire des lignes sont à l’origine de l’équilibre financier du tram de la capitale», confie-t-elle. En effet, le taux de fréquentation reste plus élevé que celui de Casablanca. «Le même siège est occupé plusieurs fois sur un même trajet, car chaque passager fait en moyenne 10 stations. Cela n’est pas le cas pour Casablanca, où les trajets sont plus longs et l’utilisation des sièges ne connaît pas une forte rotation», développe notre source. A ces éléments s’ajoutent les offres conçues principalement pour les étudiants, en l’occurrence en matière de carte d’abonnement dont le prix est fixé à 150 DH sur les deux lignes. Cette population représente aujourd’hui près de 50% des passagers.

La ligne sera opérationnelle en 2019

Suite à ce succès, dû à la demande croissante pour ce moyen de transport, reliant les deux rives du Bouregreg, la société s’apprête à lancer les travaux d’extension de la deuxième ligne. «Les travaux de construction de ce projet d’extension sur 20 km commenceront d’ici la fin de l’année et dureront 18 mois», confirme notre source. En effet, les études préliminaires sont déjà réalisées et l’itinéraire est déjà tracé. Un appel d’offres relatif aux travaux sera lancé dans les jours à venir. Cette extension de la deuxième ligne permettra de relier des quartiers populaires à forte densité et mal desservis par les moyens de transports en commun. Il s’agit en l’occurrence de Kariat Sidi Moussa à Salé, de la gare routière Kamra et de l’hôpital Moulay Youssef à Rabat. Cette extension attirera près de 30000 usagers par jour d’ici 2019 et permettra donc de porter le nombre de passagers du tram de Rabat-Salé à 150000 par jour. Il créera également un équilibre entre les deux lignes puisque aujourd’hui la 1ère ligne transporte près de 70000 passagers par jour contre 40 000 pour la deuxième ligne.

En savoir plus sur http://lavieeco.com/news/economie/rabat-lextension-de-la-deuxieme-ligne-du-tramway-commence-dici-la-fin-de-lannee.html#2sCBy5wS70MaGLjx.99



Le textile marocain à la conquête du marché américain

Les professionnels du secteur du textile marocain partent à nouveau à la conquête du marché américain à l’occasion du Salon Première Vision qui se tiendra les 19 et 20 juillet à New York.
images textile marocain borisjacrot.unblog.fr

Le Maroc participe à ce salon international pour la deuxième fois cette année après y avoir participé en janvier dernier. Lors de cette édition, les entreprises marocaines ont eu des commandes fermes de trois millions de dirhams et ont totalisé 126 contacts prometteurs, dont 90 pc sont originaires des Etats-Unis et de la côte Est et 10 pc du Canada, indique vendredi un communiqué de Maroc Export, qui organise la participation marocaine en concertation avec l’Association Marocaine du Textile et de l’Habillement (AMITH).

En vue de donner plus de visibilité et communiquer au maximum sur la participation marocaine, le Centre a engagé une experte spécialisée qui aura pour mission d’assister les exposants marocains dans l’organisation de leurs participations, notamment par l’établissement de rencontres B to B avec les prospects américains en visite au salon, ajoute la même source.

Les entreprises marocaines cherchent à tirer profit du fait que le salon vient de s’ouvrir au sourcing de proximité permettant d’assurer l’approvisionnement continu des marchés, présentant ainsi tous les atouts pour développer les exportations des articles du textile et de l’habillement, notamment en bénéficiant de l’avantage comparatif de l’Accord de libre-échange entre le Maroc et les Etats-Unis, un marché prometteur de 300 millions d’habitants.

La filière dispose d’indéniables potentialités pour s’imposer sur le marché US à la faveur de cet Accord, lequel a engendré un triplement du volume des échanges commerciaux entre les deux pays durant la période 2006-2013, atteignant plus de 4,26 milliards de dollars US contre seulement 1,33 milliard de dollars en 2006.

D’après les chiffres de l’Office des changes, les importations du Royaume du marché américain ont atteint en 2015 près de 15 milliards de dirhams pour des exportations de 10 milliards.

Les projections à l’horizon 2020 tablent sur la poursuite du rythme d’expansion du commerce entre les deux pays. Les exportations du Maroc, le seul pays africain avec lequel les Etats-Unis sont liés par un Accord de libre-échange, vers le marché américain pourraient ainsi enregistrer dans les années à venir une hausse moyenne de 17 pc par an en valeurs courantes, selon le centre de conjoncture.

Dans le cadre de cet accord, les entreprises américaines installées dans le Royaume ont, à ce jour, totalisé un investissement de 790 millions de dollars et créé 100.000 emplois directs et indirects dans des secteurs aussi variés que le textile, l’agro-alimentaire, l’éducation et les industries semi high-tech.

Lors de sa dernière édition de janvier, Première Vision a accueilli environ 365 exposants et attiré 4.140 visiteurs représentant 2.200 marques, dont 80 pc originaires des Etats-Unis.

Source : Menara.ma 1er juillet 2016



Ayrault : énergies fossiles et nucléaire financeront la transition énergétique

Le premier ministre a clos, samedi 21 septembre, la deuxième conférence environnementale en réitérant les annonces gouvernementales après celles faites par François Hollande, vendredi, sur la création de la « contribution climat énergie » (CCE) taxant les énergies fossiles.

« J’ai souhaité que cette réforme soit très progressive. Elle respectera notre engagement de stabilité des prélèvements obligatoires », a assuré M. Ayrault. Quant aux professionnels des transports et de la pêche, ils « gardent leurs exonérations » fiscales, a ajouté le premier ministre.

« En 2014, première année de mise en œuvre, l’impact de cette composante carbone sur les carburants et le fioul domestique sera nul. Cette mesure représentera 2,5 milliards d’euros en 2015 et 4 milliards en 2016″, a-t-il précisé.

Cette « composante carbone », calculée en fonction des émissions de CO2, fera partie des taxes intérieures de consommation sur les carburants et les combustibles fossiles. Elle concernera « l’essence, le gazole, le charbon et la houille, le gaz naturel, ainsi que le fioul lourd et domestique », a confirmé le premier ministre.

LE PARC NUCLÉAIRE MIS À CONTRIBUTION

Le premier ministre n’a pas donné le montant exact de cette taxe à la tonne, mais selon une source proche du dossier, elle s’élèvera à 7 euros en 2014 (avec un effet nul sur les carburants routiers et le fioul), avant de grimper à 14,50 euros en 2015 et à 22 euros la tonne en 2016.

Ce scénario avait largement circulé, mais M. Ayrault a également annoncé une nouvelle piste de financement, sans donner plus de précisions. « Nous mobiliserons également une partie des gains financiers perçus sur le parc nucléaire existant. Pendant toute la durée de vie restante de nos centrales, et tout en assurant une sécurité maximale, notre parc nucléaire sera mis à contribution, sans rupture d’approvisionnement », a-t-il dit.

LE MEDEF « RASSURÉ »

A l’issue de ces deux jours de conférence, un des responsables du Medef, Jean-Pierre Clamadieu, a déclaré samedi, que son organisation était « plutôt rassurée » par la démarche sur la transition énergétique, même si certains objectifs lui paraissent difficilement réalisables, faisant notamment référence à la division par deux d’ici à 2050 de la consommation d’énergie du pays.

« Nous quittons cette conférence (…) avec le sentiment qu’on s’engage dans une démarche dans laquelle on sera capable d’ajuster année après année, en fonction de la croissance et des évolutions technologiques, les objectifs et les moyens de les atteindre », a-t-il indiqué.



BlackBerry supprime environ 40% de son effectif

(Boursier.com) — Malgré un plan de redressement déjà en place, BlackBerry continue de perdre pied sur le très concurrentiel marché du smartphone. Le fabricant canadien, pionnier de l’internet mobile, s’est laissé dépasser par l’émergence de nouveaux poids lourds à l’image d’Apple et Samsung, mais aussi par l’arrivée de fabricants utilisant le support Android. En outre, son Z10 n’est pas parvenu à rencontrer son public, plongeant un peu plus le groupe dans une passe délicate. BlackBerry a donc progressivement perdu son emprise sur le marché et désormais, pointe au 8e rang mondial des fabricants de smartphones avec seulement 2,7% de part de marché contre 51% voici 4 ans.

Déclin d’un leader
Dans ce contexte, BlackBerry explore toutes les opportunités stratégiques pouvant se présenter, y compris la cession totale ou partielle de l’entreprise. Seulement les titans du marché étant déjà positionnés, cette solution apparaît de plus en plus comme une gageure. Microsoft, très en retard sur le segment, ne saurait être intéressé, car le groupe vient de s’offrir la téléphonie portable de Nokia pour 5,44 Mds$. L’autre piste stratégique est de s’atteler au redressement de l’entreprise… BlackBerry a donc décidé de réduire la voilure dans tous les domaines. D’une part, le fabricant canadien a opté pour une diminution du nombre de modèles de smartphones commercialisés (4 au lieu de 6), avec également à l’idée de se concentrer sur le segment haut de gamme, pourtant déjà bien achalandé. Sa stratégie de redressement passe d’autre part, par un allègement d’effectifs…

Décrochage financier
Au total, 4.500 personnes sont concernées par son vaste projet de restructuration de postes. A ses beaux jours, BlackBerry employait 20.000 salariés mais, n’en comptait plus que 12.700 au 31 mars 2013. Avec ce plan d’allègement d’effectifs, le fabricant de smartphones s’apprête à se séparer de 37,5% de son personnel. Le plan de relance de BlackBerry prévoit en effet une coupe des dépenses opérationnelles. Le groupe canadien a l’intention de réduire leur montant d’environ 50% avant la fin du 1er trimestre de son exercice fiscal 2015. Sur ce plan, le fabricant n’a guère plus le choix… Les chiffres préliminaires publiés au titre du 2e trimestre 2013 sont très mauvais. BlackBerry va passer des provisions pour restructuration et affichera sur la période une perte opérationnelle proche de 1 Md$ pour un chiffre d’affaires de 1,6 Md$ (3,04 Mds$ attendus par le marché). A l’annonce de ce warning, le marché a massivement sanctionné le dossier, qui a terminé la semaine sur un décrochage de 17,1%. en Bourse.



La Nasa veut fabriquer des moteurs-fusées par impression 3D

La Nasa envisage de fabriquer des moteurs de vaisseaux spatiaux par impression 3D. Des injecteurs réalisés de cette manière ont été testés avec succès. L’idée : faire chuter les coûts et les temps de fabrication. Cela faciliterait l’exploration du Système solaire en permettant de construire des vaisseaux dans l’espace ou sur la Lune.

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La colonisation du Système solaire et l’utilisation des ressources des planètes et des astéroïdes pour assurer le développement et la survie de l’humanité pendant le XXIe siècle vont sans doute reposer sur une série d’innovations technologiques que bien peu envisageaient il y a quelques décennies.

On sait que Peter Diamandis, le PDG de Google Larry Page et le cinéaste James Cameron se sont lancés dans la conquête des richesses minières des astéroïdes avec la société qu’ils ont fondée : Planetary Resources Inc. Ils prévoient que les astéroïdes capturés serviront de matériaux de base et de source de carburant pour la fabrication de vaisseaux destinés à pousser un cran plus loin l’exploitation des astéroïdes. Cela suppose donc de savoir fabriquer de tels engins dans l’espace, et en particulier les moteurs qui les propulseront.

L’imprimante 3D, une clé pour la colonisation du Système solaire

Les grands projets des années 1970 de construction de centrales solaires, ou de colonies dans l’espace, supposaient que les matériaux utilisés viendraient aussi bien des astéroïdes que du sol lunaire. Dans de futures bases lunaires, il faudrait être capable de fabriquer des moteurs de fusée pour envoyer dans l’espace les métaux et les roches prévus pour la réalisation des rêves du physicien Gerard K. O’Neill. Dans tous les cas, ces moteurs de fusée pourraient fonctionner avec de l’oxygène et de l’hydrogène liquide. Il suffirait de les produire à partir de l’eau, que l’on sait présente dans certaines régions lunaires ou astéroïdes.

Sur la gauche on voit une image de l'injecteur fabriqué par impression 3D juste après sa sortie de la machine. Sur la droite, le même injecteur après avoir été travaillé et poli.
Sur la gauche, l’injecteur fabriqué par impression 3D juste après sa sortie de la machine. Sur la droite, le même injecteur après avoir été travaillé et poli. © Nasa, MSFC

La Nasa est bien consciente de tout cela : en témoigne l’annonce qu’elle vient de faire concernant le test d’un injecteur de moteur-fusée qu’elle a fabriqué avec une imprimante 3D. Cette technique permet en effet de faire baisser le coût et le temps de fabrication des éléments d’un moteur, une précieuse qualité si l’on veut pouvoir fabriquer des moteurs ailleurs que sur Terre, comme sur la Lune ou Mars.

On sait que l’impression 3D est dans l’air du temps, par exemple pour la fabrication de prothèses médicales ou de tissus vivants. La Nasa envisage de l’utiliser pour fabriquer des pizzas lors de diverses missions habitées. Récemment, l’Esa a même fourni une preuve de principe qu’il était possible de fabriquer des sortes de briques en régolithe sur la Lune par impression 3D. Ces blocs serviraient surtout à protéger des structures habitables gonflables des rayons cosmiques.

De la poudre métallique agglomérée grâce à la fusion sélective par laser

La Nasa n’est donc pas en reste, comme le prouve une vidéo mise en ligne montrant un des tests effectués au Marshall Space Flight Center. Même s’ils sont plus petits que les injecteurs que l’on voudrait pouvoir faire, ceux qui ont été fabriqués à l’aide d’une imprimante 3D se sont parfaitement bien comportés. Ils ont supporté les températures et les pressions qui étaient attendues dans ces expériences.

La technique de fabrication employée repose sur ce qu’on appelle la fusion sélective par laser (en anglais Selective Laser Melting ou SLM). Elle est aussi décrite sous le terme de frittage sélectif de poudres par laser, et elle consiste à densifier localement un matériau présenté sous forme de poudre en le faisant fondre sous l’action d’un laser de très forte puissance. Dans le cas présent, on fabrique de cette manière des objets ayant une forme définie, en empilant des couches de métal fondu et en contrôlant le processus par ordinateur.

Preuve du potentiel de l’impression 3D de moteurs de fusée, aussi bien sur Terre que dans l’espace : la fabrication des injecteurs testés a pris quelques semaines au lieu de six mois, et leur coût a chuté de 70 %. À quand des vaisseaux entiers construits avec des imprimantes 3D ?



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