Galileo : lancement des deux premiers satellites le 20 octobre 2011

ZDNET

 

Galileo : lancement des deux premiers satellites le 20 octobre 2011 dans Collectif pour un dégroupage total galileo-satellite-97x72Technologie – Arianespace, la Commission Européenne et l’Agence Spatiale Européenne ont annoncé hier la date de lancement des deux premiers satellites du projet Galileo : le 20 octobre 2011. Ce système de positionnement européen devrait à terme être une sérieuse alternative au GPS américain.

Difficile à croire, mais Galileo progresse ! L’Agence Spatiale Européenne (ESA), la commission européenne et Arianespace viennent d’annoncer le lancement des deux premiers satellites opérationnels le 20 octobre 2011. Destiné à concurrencer le GPS (Global Positioning System) américain, le projet Galileo consiste en un déploiement d’une trentaine de satellites européens dans l’espace.

Au départ prévu pour les années 2000, Galileo a dû faire face à de nombreux obstacles tant financiers que techniques. Respectivement lancés en 2005 puis 2008, deux satellites tests sont actuellement en orbite autour de la Terre. C’est donc avec beaucoup de retard que l’Europe concrétise sa conquête spatiale.

Rendez vous le 20 octobre

« La date a été choisie par tous les acteurs (du projet Galileo) lors d’une réunion au mois de mai », déclare le directeur général de l’Agence spatiale européenne, Jean-Jacques Dordain. D’après le planning, le système devrait ainsi être fonctionnel dès 2014, avec 18 des 30 satellites de lancés.

Comme annoncé en automne dernier, Arianne 5 ne sera pas en charge de cette première mission afin de réduire une facture qui s’élève à environ 20 milliard d’euros. En conséquence, le choix s’est tourné vers le premier lancement de l’appareil Russe Soyouz depuis Kourou, en Guyane française. L’ESA officialise par la même occasion son partenariat avec la Russie.

Plus performant que le GPS

Bien qu’il représente une alternative au GPS et au système GLONASS développé par les russes, Galileo se veut interopérable, proposant ainsi de tirer profit des trois constellations de satellites en même temps.

Techniquement, le projet européen promet une meilleure précision que le GPS. Au final, la marge d’erreur devrait être inférieure à 4 mètres sur le plan horizontal et de moins de 8 mètres sur le plan vertical, contre 5 mètres et 35 mètres pour la technologie GPS, ce qui est loin d’être négligeable.

En théorie, le projet devrait être entièrement finalisé en 2019. La bonne nouvelle, c’est qu’il coûterait un peu moins cher que prévu. Cela paraît bien peu vraisemblable en raison des retards accumulés. En 2008, Jacques Barrot, Commissaire européen aux Transports expliquait ainsi que Galilelo serait rentable dès 2013…



Des masters en alternance pour améliorer la formation des futurs enseignants

CERGY (Val-d’Oise) — Des masters « en alternance » seront créés à la rentrée prochaine pour améliorer la formation des futurs enseignants, a annoncé lundi le ministre de l’Education nationale, Luc Chatel, lors d’une table ronde à l’université de Cergy-Pontoise (Val-d’Oise).

Le dispositif sera lancé dans une trentaine d’universités et huit académies « pilotes » dont celles de Versailles, Lille ou encore Aix-Marseille et visera « quelques centaines d’étudiants », selon le ministre.

Il permettra à ces derniers d’effectuer dès la quatrième année d’études supérieures (master 1) un contrat d’enseignement de trois à six heures par semaine, ou bien d’occuper un poste d’assistant pédagogique à mi-temps, parallèlement à leur formation universitaire.

Les deux seront rémunérés, de 3.000 à 6.000 euros par an dans le premier cas, 560 euros par mois dans le second, et cumulables avec des bourses.

M. Chatel a aussi affirmé que tous les étudiants ayant obtenu le concours cette année seront affectés à « des postes fixes à temps complet » à la rentrée prochaine, alors qu’en primaire nombreux étaient cette année remplaçants.

Ces mesures s’inscrivent dans la continuité de la très contestée réforme de la formation des professeurs, dite « masterisation », qui a débuté en septembre 2010. Celle-ci a élevé le niveau de recrutement de tous les enseignants à master 2 (bac+5), confié leur formation aux seules universités via des masters, et s’est traduite par la fin de la formation pratique offerte par les IUFM.

Une réforme qui, selon Luc Chatel, « n’est pas la caricature que l’on a pu nous décrire »: « depuis son application, nous n’avons pas eu plus de démissions d’enseignants qu’auparavant ».

Pour la ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, la réforme a été positive dans la mesure où elle a entraîné la création de stages avant que les étudiants passent les concours: cela « permet d’éviter les désillusions, les déceptions et de confirmer ou d’infirmer si l’on a bien vocation à enseigner ».

La déclaration de M. Chatel selon laquelle les enseignants débutant l’an prochain le feront « sur des postes complets » est une des décisions les concernant figurant dans une circulaire parue jeudi au Bulletin officiel (BO) de l’Education nationale.

Selon cette circulaire, en primaire « les écoles les plus difficiles et les postes spécialisés seront évités de même que l’attribution des classes les plus délicates (cours préparatoire par exemple) ».

Par ailleurs, l’accueil des enseignants stagiaires fin août va passer de trois à « cinq jours » et comprendra « des formations théoriques à la tenue de classe », afin qu’ils soient mieux préparés à la rentrée.

Malgré ces décisions, le SNUipp-FSU, premier syndicat des écoles, a jugé lundi que le ministère n’avait pas tiré « les enseignements » des difficultés et lacunes mises au jour au cours de la première année de la « masterisation ».

Il regrette notamment que le dispositif plaçant les stagiaires en binôme, dans la classe d’un maître expérimenté, de septembre à la Toussaint, soit abandonné. Il se demande aussi comment douze semaines de formation pourront être garanties aux stagiaires pendant l’année, alors que ceux-ci ne seront plus remplaçants et que donc les remplaçants risquent de manquer.

AFP.



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Mais qui est donc François Hollande?

Il y a un mystère Hollande. Le jeune rénovateur des années 1980 a laissé la place au poisson-pilote de la candidature de Delors puis au premier secrétaire de l’ère Jospin. Onze ans à la tête du PS, cela forme et déforme un homme, même quand celui-ci s’est échiné, pendant toute cette période, à attacher de la terre de Corrèze à ses souliers d’énarque.

Tout ce parcours a contribué à forger, aux yeux de l’opinion, l’image d’un dirigeant politique de dimension nationale. Mais, à l’heure de la primaire socialiste, trop de clichés se télescopent, trop de réputations s’entrecroisent pour qu’on n’aille pas chercher dans la tête des Français, sinon le vrai Hollande, du moins celui qui ressort, dans leur imaginaire, après tant de combats.

 

 

 

Mais qui est donc François Hollande? dans BuzzDM 1792709

 

Ce « Portrait politique », réalisé par Viavoice pour le Nouvel Obs, repose sur un échange approfondi d’une durée de trois heures avec une dizaine de Français, et sur un sondage, réalisé les 12 et 13 mai 2011, par téléphone, auprès d’un échantillon représentatif de 1009 personnes.

 

Dans les sondages d’intentions de vote, le député de la Corrèze a progressivement retrouvé, depuis l’été dernier, des niveaux conformes à son statut. Il n’a pas fait la course en tête, laissant ce soin à DSK.

 

Le spectre d’un nouveau 21 avril

 

Mais il fait désormais, au moins jeu égal avec Martine Aubry, sans pouvoir écarter d’emblée le spectre d’un nouveau 21 avril, tant son score annoncé au premier tour avoisine celui de Marine Le Pen.

 

On a parlé de percée. C’était aller un peu vite en besogne. Mais la rumeur qui enfle et le nouveau statut d’un homme qui, depuis la chute de DSK, fait figure de favori exigent que les ressources du candidat, telles qu’elles sont perçues par l’opinion, soient regardées de plus près.

 

La dynamique Hollande procède, quand on interroge les Français, d’un triptyque: attention aux autres, humilité et détermination. Le premier atout d’image est fondamental. 70% des Français et 83% des sympathisants socialistes estiment que « l’attention aux autres » est un trait de sa personnalité.

 

Les plus modestes et les retraités en sont aussi largement convaincus. Cette perception est essentielle dans une société où le sentiment d’abandon, notamment par les politiques, va désormais croissant.

 

Chez les personnes interrogées, l’image du député de la Corrèze n’est pas associée à celle du père ou du frère mais à celle de l’ami. Comme dit un interviewé: « Si on avait un coup dur, on imagine qu’il serait là. »

 

« Une locomotive sur ses rails »

 

Le second atout image est complémentaire du premier et vient, lui aussi, en contrepoint de la perception qu’ont les Français de Nicolas Sarkozy. 69% des Français et 80% des sympathisants socialistes jugent ainsi que François Hollande est humble. Donc proche: « Il est sur le terrain, dans sa région », souligne un interviewé.

 

Dernier atout: la détermination. 72% des Français et 83% des sympathisants socialistes pensent que le député de la Corrèze « trace son chemin dans la durée ». Il fait penser, dit un interviewé, à « une locomotive sur ses rails, qui s’arrête de gare en gare et qui ajoute des wagons ».

 

François Hollande apparaît volontaire dans la perspective de 2012. Il a surmonté des difficultés d’image qui étaient les siennes lorsqu’il était premier secrétaire. L’évolution de son physique est considérée comme une illustration de ce changement de caractère. « Son physique allait avec un caractère qu’on lui donnait, des mimiques qu’on lui donnait. »

 

Tout cela ne suffit pas à faire de François Hollande un candidat évident et performant à la présidence de la République. Son image souffre encore de handicaps conjuguant des faiblesses dont certaines sont anciennes.

 

Manque de charisme et de leadership

 

La première est qu’il ne parvient pas à faire entendre ses idées. Près d’un Français sur deux n’arrive pas à se remémorer celles qu’il avance. Aucun des interviewés n’a su citer une mesure estampillée Hollande. Certains concluent qu’ »il ne se positionne pas trop et qu’on ne sait pas trop où il veut aller ».

 

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(Crédit photo : D. Jacovides – Agence Angeli)

 

Seconde faiblesse qui, elle, n’est pas nouvelle: son manque de charisme, remarqué par près d’un Français sur deux. « Le risque, commente un interviewé, est qu’il se fasse déborder. Il faut bien qu’il définisse ses positions parce qu’il va être chahuté durant la campagne. »

 

Cette critique va de pair avec la perception d’un déficit de leadership: « Il lui manque une stature de chef« ; « Mitterrand, c’était la force tranquille, l’autorité. Hollande, ce n’est pas encore ça. » A cet égard, il est assez logique que l’opinion, majoritairement, « ne l’imagine pas à l’international » et ne voit pas la France à travers lui.

 

Enfin, le député de la Corrèze, pour plus d’un tiers des Français, est perçu comme un candidat fragile, qui « a besoin d’être épaulé ». D’où chez certains interviewés, l’allusion à un nécessaire ticket avec un ou une autre responsable socialiste.

 

Toute l’équation que doit résoudre désormais François Hollande se trouve ainsi résumée: l’ami n’est pas un chef. Les atouts qu’il possède actuellement lui permettent de figurer dignement dans la primaire socialiste et même de la remporter. Mais s’il ne réunit pas ses deux images – celle de l’ami et celle du chef –, il aura du mal à s’imposer face à Nicolas Sarkozy. Même si, comme dit un interviewé: « Il faut un président compréhensif qui ait de la considération pour nos problèmes »; « On a besoin d’être rassuré et Sarkozy nous stresse. »

 

François Bazin – Le Nouvel Observateur

 

Article paru dans l’hebdomadaire du 18 mai 2011



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