#SPT 4/22 Soutien à nos soldats : premier défi lancé à #NicolasSarkozy

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4/22 SPT

Défi aux candidats à la Présidentielle : Soutien à nos soldats : premier défi lancé à #NicolasSarkozy

Chose promise, chose due.
Merci à mes frères d’armes Miguel et Johnny d’avoir pensé à moi pour participer au soutien de nos camarades souffrant du SPT. (stress post-traumatique)

Nomination du jour : Nicolas Sarkozy (Aspirant à devenir Chef des Armées.) – Vous allez tous y passer, pas de jaloux !

22 pompes par jour pendant 22 jours afin de vous sensibiliser sur le stress post-traumatique chez beaucoup de nos vétérans, anciens combattants.
Pourquoi 22 pompes ? En hommage à nos camarades qui souffrent, à leur famille et proches. 22 vétérans se donnent la mort quoitidiennenment suite à leurs souffrances au retour de leur mission.

Ceux nominés n’auront que deux minutes de leur temps à consacrer !

* Une fois vous êtes nominé, vos « 22 jours » commencent le jour suivant.
* Chaque jour, vous-vous enregistrez en train de faire 22 pompes. Faites de votre mieux pour atteindre ce chiffre.
- vous pouvez les faire en étant à genou.
- Vous pouvez faire une pause
- Il faut juste tout filmer.
* Chaque jour vous nominez une personne.
Essayez de choisir ceux qui auront envie de faire ça et / ou qui ont la capacité de le faire.
* et enfin, prenez du plaisir dans cette noble action.

L’initiative vient de nos amis du Royaume-Uni, merci Fintan O’Donoghue!!!

 

Le SPT qu’est-ce que c’est ?

Dans une situation de stress, tout l’organisme se met en tension. Celle-ci a un coût énergétique qui entraine la souffrance de différents organes au niveau du système nerveux, sous forme d’altérations au niveau des structures cérébrales – celles de la mémoire. Les effets des traumatismes psychiques sont des pathologies de la mémoire. Le cerveau, qui a été submergé par l’ensemble des stimuli au moment de l’agression, va les reproduire ensuite à l’identique. Le jour, comme dans un réflexe conditionné, en réaction à un certain bruit ou à une odeur, les images de l’agression reviennent en souvenir, parasitant l’activité psychique naturelle du vétéran. Ce sont les flash-back appelés aussiecmnésies. La nuit, durant le sommeil, les mêmes phénomènes se reproduisent. C’est ce que l’on appelle les cauchemars traumatiques qui provoquent chez le vétéran des cris, des gestes de combat et un réveil en sueur. Ces cauchemars et ces ecmnésies sont les signes d’un état de stress post traumatique.



Citation du dimanche

Pierre Dac



Shake your hands instead of fighting

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Ayrault : énergies fossiles et nucléaire financeront la transition énergétique

Le premier ministre a clos, samedi 21 septembre, la deuxième conférence environnementale en réitérant les annonces gouvernementales après celles faites par François Hollande, vendredi, sur la création de la « contribution climat énergie » (CCE) taxant les énergies fossiles.

« J’ai souhaité que cette réforme soit très progressive. Elle respectera notre engagement de stabilité des prélèvements obligatoires », a assuré M. Ayrault. Quant aux professionnels des transports et de la pêche, ils « gardent leurs exonérations » fiscales, a ajouté le premier ministre.

« En 2014, première année de mise en œuvre, l’impact de cette composante carbone sur les carburants et le fioul domestique sera nul. Cette mesure représentera 2,5 milliards d’euros en 2015 et 4 milliards en 2016″, a-t-il précisé.

Cette « composante carbone », calculée en fonction des émissions de CO2, fera partie des taxes intérieures de consommation sur les carburants et les combustibles fossiles. Elle concernera « l’essence, le gazole, le charbon et la houille, le gaz naturel, ainsi que le fioul lourd et domestique », a confirmé le premier ministre.

LE PARC NUCLÉAIRE MIS À CONTRIBUTION

Le premier ministre n’a pas donné le montant exact de cette taxe à la tonne, mais selon une source proche du dossier, elle s’élèvera à 7 euros en 2014 (avec un effet nul sur les carburants routiers et le fioul), avant de grimper à 14,50 euros en 2015 et à 22 euros la tonne en 2016.

Ce scénario avait largement circulé, mais M. Ayrault a également annoncé une nouvelle piste de financement, sans donner plus de précisions. « Nous mobiliserons également une partie des gains financiers perçus sur le parc nucléaire existant. Pendant toute la durée de vie restante de nos centrales, et tout en assurant une sécurité maximale, notre parc nucléaire sera mis à contribution, sans rupture d’approvisionnement », a-t-il dit.

LE MEDEF « RASSURÉ »

A l’issue de ces deux jours de conférence, un des responsables du Medef, Jean-Pierre Clamadieu, a déclaré samedi, que son organisation était « plutôt rassurée » par la démarche sur la transition énergétique, même si certains objectifs lui paraissent difficilement réalisables, faisant notamment référence à la division par deux d’ici à 2050 de la consommation d’énergie du pays.

« Nous quittons cette conférence (…) avec le sentiment qu’on s’engage dans une démarche dans laquelle on sera capable d’ajuster année après année, en fonction de la croissance et des évolutions technologiques, les objectifs et les moyens de les atteindre », a-t-il indiqué.



Réforme des retraites : le gouvernement a un mois pour trancher

Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé.

 

INFOGRAPHIE – Hausse de la CSG ou des cotisations pour rééquilibrer le système : l’exécutif doit trancher. Il ne fera pas les deux, assure-t-on à l’Élysée.

L’heure des choix difficiles est venue. Après un mois de concertation avec les syndicats et le patronat sur le thème des retraites, la ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine est reçue mercredi chez le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, et jeudi par le président, François Hollande. Au menu: la présentation de ses options de réforme. Les deux têtes de l’exécutif plancheront ensuite sur le dossier pendant le mois d’août. Et trancheront. Le premier ministre dévoilera aux partenaires sociaux les grandes orientations de la réforme les 26 et 27 août.

La réforme aura deux volets. Le premier est financier: il faut combler un déficit de l’ordre de 20 milliards d’euros à l’horizon 2020. Certains grands principes ont été arrêtés par François Hollande depuis quelques mois déjà. En premier lieu, la durée de cotisation sera allongée. De combien, et à quel rythme? Dans son rapport remis au premier ministre à la mi-juin, la conseillère d’État Yannick Moreau suggère 43 ans, voir 44 ans de cotisations, contre 41,5 ans actuellement.

Autre principe martelé par l’exécutif: tous les Français participeront à l’effort de redressement du régime par répartition. Même si, à ce stade, «la nature de ces contributions n’a pas encore été décidée», indique-t-on dans l’entourage de la ministre des Affaires sociales. Deux grandes options sont sur la table: relever la CSG ou augmenter les cotisations retraites. Le dilemme auquel le gouvernement est confronté est simple: s’il augmente la CSG, il pénalise la consommation des Français, déjà flageolante. S’il relève la seconde, c’est la compétitivité des entreprises qu’il plombera, alors que les marges sont déjà au plus bas.

Une hausse de la CSG est notamment défendue par la CFTC. Le patronat et la CFDT n’y sont pour leur part pas opposés. «Cela permettrait de faire rentrer plus d’argent sans accabler les Français: l’assiette de cet impôt étant plus large, la hausse nécessaire est moins douloureusement ressentie par chacun», défend Pascale Coton, chargée des retraites au sein du syndicat chrétien. Ce faisant, le gouvernement hypothéquerait toutefois la future réforme de la dépendance, qui devait être en partie financée par la CSG. Bref, «il n’y a pas de solution évidente», reconnaît-on dans l’entourage de François Hollande.

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Et pourquoi ne pas combiner une petite hausse de la CSG et un relèvement modeste des cotisations? Impossible, répond-t-on au sommet de l’État: «Si l’une des deux options est choisie, l’autre sera exclue.» Pour la bonne raison que cela entraînerait deux fois plus de mécontents: les entreprises et les ménages. D’autre part, cela reviendrait à ponctionner doublement les actifs, dont les salaires sont assujettis aux deux prélèvements. Cela irait donc à l’encontre du partage de l’effort voulu par François Hollande.

Contreparties

Une chose est aussi acquise, avec cette réforme, les retraités seront mis à contribution. Côté syndicats, on veut croire que le gouvernement ne s’attaquera pas aux pensions. Plus ciblé, un alignement du taux réduit de CSG des retraités les plus aisés (6,6 %) sur celui des actifs (7,5 %, pour l’instant) serait, de source syndicale, quasiment acté.

Quant aux fonctionnaires, ils ne devraient pas être plus pénalisés que les autres. Tel est, en tout cas, le message transmis aux intéressés par la ministre de la Fonction publique, Marylise Lebranchu. «Le gouvernement veut une rentrée calme», décrypte un responsable syndical. Il s’agit de ne pas aider la CGT et FO, qui ont déjà appelé à manifester le 10 septembre contre la réforme, à mobiliser les foules.

La réforme ne se fera pas non plus sans contreparties. C’est le deuxième volet du projet gouvernemental. Un bouquet de mesures «de justice» et de lutte contre la pénibilité, qui doit ancrer la réforme «à gauche», comme l’explique Marisol Touraine, très attachée à cet aspect du dossier. La ministre devrait reprendre à son compte l’idée d’un «compte individuel pénibilité».

Les longues études pourraient aussi être prises en compte d’une manière ou d’une autre dans le calcul de la retraite. Surtout, le supplément de pension de 10 % accordé aux parents de trois enfants ou plus pourrait être forfaitisé. Actuellement proportionnel au montant de la retraite, il est plus généreux avec les hommes. L’inverse du but recherché.



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