Bilan du chômage sur les 14 derniers mois.

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Le parti communiste français moque les promesses non tenues d’Hollande (vidéo)

Le premier secrétaire du PS, Harlem Désir, a dénoncé la vidéo du PCF moquant les promesses non tenues du candidat Hollande devenu président, y voyant un « clip de mauvaise foi, mensonger et caricatural ». La vidéo

http://www.dailymotion.com/video/xw3p5v

Le Parti communiste a ouvert le bal des voeux pour l’année 2013 en publiant une vidéo de presque quatre minutes moquant les promesses non tenues du candidat Hollande devenu président.

Le clip, intitulé « 2013, rallumons les étoiles », met en scène François Hollande formulant différentes promesses lors de la campagne présidentielle, aussitôt coupé par des rires enregistrés typiques des sitcoms, avant que n’apparaisse le chiffre ou l’affirmation le contredisant dans les faits. A chaque engagement non tenu, le slogan « le changement, c’est maintenant » apparaît grignoté, pour finalement totalement disparaître à la fin de la vidéo.

François Hollande est ainsi montré du doigt par le Parti communiste sur sa politique dans les domaines de la culture, l’Europe, la santé, le vote des étrangers, la hausse de la TVA, le vote à la proportionnelle ou encore la finance. La dernière séquence du clip aborde le thème de l’industrie ; le président y apparaît peu à peu submergé par le nom des groupes industriels ayant annoncé des plans de licenciements et les rires laissent place à cette phrase : « 1.500 emplois détruits chaque jour, ça nous fait pas rire ». Le PCF finit sa vidéo en souhaitant « à toutes et à tous une bonne année de luttes ».

Harlem Désir : « Ce clip est une honte pour ses auteurs »

« François Hollande et la gauche qui gouverne sont la cible exclusive de ce clip qui épargne totalement la droite et l’extrême droite », a réagi le premier secrétaire du PS lHarlem Désir.« Ce clip ne met pas seulement en cause le président de la République, il ignore délibérément l’action menée depuis 8 mois au service des Français », souligne le leader socialiste, citant une longue liste de mesures sociales prises par le gouvernement, dont beaucoup ont été « votées par le PCF au Parlement ».

(afp)



La solution au problème des sans-abris : réquisitionner les chateaux des syndicats et comités d’entreprises !

Madame la ministre Duflot, comme vous, je suis sensible au sort des sans-abris. Comme vous, j’ai cherché des solutions pour les loger durant les dures journées d’hiver, et comme vous, j’ai trouvé une solution.

Voici 14 magnifiques châteaux, soit plusieurs milliers de lits inoccupées, qui appartiennent à la CGT, FO, etc., et à divers comités d’entreprises – souvent des entreprises publiques.

Et, vous le disiez si justement concernant les bâtiments des églises : « Je ne comprendrais pas que les syndicats ne partagent pas vos objectifs de solidarité. »

 

Château de Fontenay-les-Briis propriété de la branche CGT de la RATP. Situé aux portes de Paris dans un parc de 74 hectares, dont près de 40 hectares de forêt, avec deux cours de tennis, deux restaurants, un mini-golf, un étang à truites, et trente chambres :

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Le château de la Brévière, au cœur de la forêt de Compiègne. Il appartient à Force ouvrière, qui sera j’en suis sûr ravi de le mettre à votre disposition :

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Avec ses 36 hectares de vignes dans le Sauternes, voici le château Lafaurie-Peyraguey du CE de GDF-Suez :

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Les pieds dans l’eau, avec ses 31 chambres dont 5 suites, 2 salles de restaurant, jacuzzi, saunas, etc… Castellamare du CE de la Snecma :

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Le château du Plat, à Vallière dans la Creuse, entouré de plusieurs bâtiments, et qui appartient au comité d’entreprise de la RATP, possède 114 hectares de terres, des forêts et des prairies, et des écuries avec une trentaine de chevaux. Le château est en bon état, car le CE vient de faire d’énormes travaux, auto-financés sur son pactole de 50 millions d’euros par an :

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Château de Montreul de la Fédération des organisations sociales des PTT :

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À seulement quelques kilomètres des superbes plages de Honfleur, Trouville et Deauville, dans un parc boisé de 3 ha, le château de Prêtreville appartient au comité d’entreprise de la Caisse d’allocations familiales du Val d’Oise. Il est composé de 8 bâtiments :

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Au cœur de la Bourgogne, le château de Ragny. Un véritable château médiéval du XIIe siècle qui appartient à la Banque de France, qui l’a confié à son au comité d’entreprise. En été, il accueille des centaines d’enfants en colonies. Tennis et piscine font naturellement partie des prestations de base :

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L’association Ageforel (Association de gestion des foyers de la région ferroviaire de Lyon) gère le château de La Bachasse. Propriété de la SNCF depuis 1947, c’est une jolie bâtisse du XIXe siècle avec un parc de 8 hectares au cœur de Sainte-Foy-Lès-Lyon :

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Le comité d’entreprise de la SNCF est également propriétaire du magnifique château du Vernay, à Challuy, au sud de Nevers, qui comprends terrains de tennis, piscines, parc privé et forêt :

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Dans le Nord, le comité d’entreprise d’EDF-GDF à majorité CGT est propriétaire du château de Cappelle-en-Pévèle, dit aussi château du Béron. Piscine couverte chauffée et deux tennis. Une riche propriété foncière :

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Château de Sainte-Croix du comité d’entreprise d’EDF, dans l’Ain :

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Sublime château d’Agecroft du comité d’entreprise d’EDF sur la Côte d’Azur :

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Château de Blomard dans l’Allier, toujours au comité d’entreprise d’EDF :

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Château de Vaux à Argenton-sur-Creuse, également au comité d’entreprise d’EDF :

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La CGT possède le très beau château de Courcelle-sur-Yvette, dans l’Essonne :

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Château de Bierville à Boissy-la-Rivière, non loin d’Étampes – CFDT :

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Ce ne sont que des exemples, les syndicats vous donneront les adresses des autres châteaux.

Vous pourrez également réquisitionner très utilement les milliers de lits des centaines de maisons de vacances des comités d’entreprises et des syndicats, dont ils seront ravis de vous donner la liste par solidarité pour les plus démunis.

Je crois, Madame la ministre, que le problème des sans abris, avec ma modeste contribution, est réglé.

Jean-Patrick Grumberg



Chômage : la France compte 4,61 millions de demandeurs d’emploi

Pole emploi

© Pascal Guittet

Le nombre de demandeurs d’emploi a encore augmenté de 29300 au mois de novembre 2012, portant le total à 3,13 millions. La France n’a jamais été aussi proche du pic historique de 1997.

En ce jeudi 27 décembre 2012 au matin, Michel Sapin, le ministre du Travail, s’est engagé à « une mobilisation maximale de tous les outils en faveur de l’emploi ». En visite surprise au marché de Rungis, le président François Hollande a tenu le même discours.

Les deux hommes savaient certainement la mauvaise nouvelle qui allait tomber en cette fin de journée : le mois de novembre a vu 29 300 nouveaux demandeurs d’emploi sans activité s’inscrire à Pôle emploi en France métropolitaine, a  fini par annoncer le ministère du Travail. Cette hausse de 0,9% en un mois (+10,8% sur l’année) est la 19ème consécutive. Elle porte le total de demandeurs d’emploi sans activité à 3,13 millions.

Et ces chiffres excluent les personnes exerçant une activité réduite. En les comptabilisant, le nombre des nouveaux inscrits atteint 30 400, et le total : 4,61 millions (+0,7% en un mois, +9,2% en un an) en France métropolitaine.

Les départements d’outre-mer, très touchés également, font encore gonfler les chiffres. En les incluant, le nombre de demandeurs d’emplois grimpe à 4,9 millions, un record absolu depuis la mise en place de statistiques comparables, dont 3,38 millions sans aucune activité.

Le ministère du Travail parvient tout de même à glisser une note d’optimisme dans son communiqué en soulignant que « le nombre de demandeurs d’emploi supplémentaires est globalement moins important que lors des mois précédents ». En effet, septembre et octobre avait chacun vu plus de 45 000 nouveaux chômeurs sans aucune activité venir frapper à la porte du Pôle emploi en métropole

Le nombre de chômeurs sans activité croit ainsi continuellement depuis 2008 et flirte désormais avec le pic historique de janvier 1997 : 3,205 millions. Face à ce triste constat « l’objectif d’inverser la courbe du chômage d’ici la fin 2013 sera la priorité de l’année, pour le ministre de l’emploi Michel Sapin comme pour l’ensemble du gouvernement qui est pleinement mobilisé dans ce but », a réaffirmé le ministère.

Charles Foucault



Le Sénat supprime le crédit d’impôt compétitivité

C’est l’une des principales mesures prévues par le projet de loi de finances rectificative (PLFR) pour 2012.

Le Sénat a supprimé samedi le crédit d’impôt compétitivité et emploi (CICE), une des principales mesures prévues par le projet de loi de finances rectificative (PLFR) pour 2012, les sénateurs communistes mais aussi écologistes y étant opposés, comme la droite.

Trois amendements identiques de suppression de l’article instaurant ce crédit d’impôt de 20 milliards d’euros, présentés par le groupe CRC (communiste), le groupe écologiste et le groupe UDI-UC (centriste) ont été adoptés par 202 voix contre 143. L’UMP a voté pour. Seuls les socialistes et le RDSE (à majorité PRG) ont voté contre.

Ce crédit d’impôt de 20 milliards d’euros pour les entreprises, principale mesure du pacte de compétitivité issu du rapport Gallois, avait été introduit sous forme d’amendement par le gouvernement dans le PLFR lors de sa première lecture par l’Assemblée nationale, qui l’avait voté. Si les députés Front de gauche avaient voté contre, les députés écologistes s’étaient abstenus.

Créations d’emplois et soutien à la croissance

Il devrait toutefois être réintroduit dans le texte lors d’une nouvelle lecture à l’Assemblée nationale. Le ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac, devrait demander une deuxième délibération sur l’article en fin d’examen du texte samedi soir au Sénat ; mais cela devrait être sans suite, l’ensemble du PLFR ayant toutes les chances d’être rejeté, les communistes ayant annoncé qu’ils voteraient contre. Ce crédit d’impôt doit être financé par une hausse de la TVA, refondue en trois taux de 5, 10 et 20 % (6,4 milliards d’euros en 2014), par des économies sur les dépenses publiques pour 10 milliards d’euros et des mesures de fiscalité écologique.

Sur fond d’emballement du chômage, le gouvernement attend du CICE entre 300 000 et 400 000 créations d’emplois et un soutien de la croissance à hauteur de 0,5 point à l’horizon 2017. « Nous sommes contre cet article d’inspiration patronale. Il n’améliorera pas la situation économique, mais la rentabilité à court terme des entreprises, certaines en profiteront pour investir en remplaçant les salariés par des machines… », s’est exclamé Thierry Foucaud (CRC). « Il faut renforcer la compétitivité des entreprises, mais pas avec un tel chèque en blanc ! Il n’est pas admissible que toutes les entreprises bénéficient d’une telle manne. Est-il acceptable que Mittal perçoive un chèque de 40 millions par an ? » a tonné Joël Labbé (EELV).

« Ce crédit d’impôt relève de l’ingénierie financière, il en a tous les défauts. Il fallait une mesure d’application immédiate, ce qu’était la TVA sociale », a renchéri Francis Delattre (UMP). Pour le PS, Jean-Pierre Caffet a à l’inverse défendu la mesure. « Nous, nous baissons les charges des entreprises, pas les cotisations sociales, pour leur permettre d’innover, d’embaucher, voilà la différence avec la TVA sociale », a-t-il plaidé. « Il faut trouver le moyen de venir en aide à l’économie tout en aidant l’industrie. La solution que nous proposons répond à cet objectif », a soutenu le ministre Jérôme Cahuzac.



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