Fabrice Luchini se lâche sur Hollande et le socialisme

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Nous sommes tous des DEPARDIEU.

Gérard Depardieu porte bien son nom. « Depardieu » désignait, au Moyen-Âge, le lieu où l’on payait la dîme, impôt inique aboli en 1789. Aujourd’hui, le même patronyme en est venu à symboliser la lutte d’un individu libre contre la folie coercitive de l’Etat. Gérard Depardieu n’a eu droit qu’à peu de considération pour avoir payé 145 millions d’euros d’impôt, de quoi financer la part de l’Etat dans l’aéroport Notre-Dame-des-Landes ainsi que tous les salaires de Jean-Marc Ayrault au cours de sa longue carrière de fonctionnaire.

Gérard Depardieu n’a été guère félicité pour avoir créé 80 emplois et pour ses qualités de chef d’entreprise reconnues par ses salariés, alors qu’Arnaud Montebourg en détruit tous les jours en faisant fuir les investisseurs hors du pays. Enfin, le départ de Gérard Depardieu n’a pas été salué avec le panache qu’on doit lui reconnaître puisqu’il a le mérite précieux d’incarner une résistance à l’oppresseur : la toute puissante administration socialiste qui asphyxie l’énergie de notre pays jusqu’à l’agonie et voudrait culpabiliser ses sujets de ne pas se laisser faire avec reconnaissance.

Il était temps de réparer cet oubli et d’adresser nos sincères félicitations à Gérard Depardieu d’avoir été un Français d’exception. Tel Cyrano : « un homme affable, bon, courtois, spirituel, libéral, courageux ».

Hélas, à l’heure où toutes les nations du monde se battent pour attirer les talents, notre Gouvernement chasse les siens sous les insultes.

A l’heure où tous les pays d’Europe réduisent leurs dépenses publiques, notre Gouvernement en appelle, ad nauseam, à toujours plus de « solidarité » pour financer les gabegies publiques.

A l’heure où tous les contribuables commencent à se rebiffer, notre Gouvernement ignore les leçons de base de la courbe de Laffer. Il y a deux siècles, le très français Jean-Baptiste Say disait déjà qu’un « impôt exagéré détruit la base sur laquelle il porte ». Aujourd’hui, la maxime est toujours d’actualité : trop d’impôt tue l’impôt.

Le versant que ses détracteurs n’osent pas attaquer, c’est la charge de Gérard Depardieu contre l’hygiénisme de la pensée dominante en France. A travers l’évocation pudique de son fils disparu à l’âge de 37 ans, il expose la violence avec laquelle le modèle français broie ceux qui ne marchent pas dans les clous de la bien-pensance. « Je pars parce que vous considérez que le succès, la création, le talent, en fait, la différence, doivent être sanctionnés » écrit Gérard Depardieu pour justifier son départ.

Il faut admettre que la critique fiscale est plus aisée que de rentrer dans cette dimension contestataire d’un ordre moral inique et hypocrite. Gérard Depardieu s’en est émancipé très tôt, assumant avec drôlerie ses dérapages et ses excès.

Ce que révèle en réalité l’hystérie du pouvoir contre Depardieu, c’est que ce gouvernement et ses affidés ont une fâcheuse tendance à se croire propriétaire de la France et des Français. Propriétaire de la nationalité, qu’il pourrait révoquer (proposition du député Yann Galut, une première depuis Pétain). Propriétaire des biens, qu’il pourrait confisquer (récente innovation juridique de son collègue Jérôme Lambert, inspirée sans doute de Fouquier-Tinville). Propriétaire des talents, qui n’auraient jamais pu émerger sans lui (car, comme l’écrit Philippe Torreton, c’est bien sûr grâce aux subventions de l’Etat que Depardieu a pu enchanter des générations de spectateurs). Propriétaire de la Nation, qu’il associe absurdement à la fiscalité en dénonçant, comme l’a fait en creux François Hollande, les « antipatriotes » ou, notre ministre de la culture, un « déserteur »..

Hé bien, ne vous en déplaise, nous ne vous appartenons pas. Et nous gardons par devers nous les droits que nous accordent la déclaration de droits de l’homme et du citoyen, que vous semblez avoir tendance à oublier : la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.

« Je suis un être libre », écrit Depardieu dans sa lettre : c’est ce qu’ils vous reprochent. Résistons à nos Robespierre aux petits pieds.

Nous sommes tous des Depardieu !



Le parti communiste français moque les promesses non tenues d’Hollande (vidéo)

Le premier secrétaire du PS, Harlem Désir, a dénoncé la vidéo du PCF moquant les promesses non tenues du candidat Hollande devenu président, y voyant un « clip de mauvaise foi, mensonger et caricatural ». La vidéo

http://www.dailymotion.com/video/xw3p5v

Le Parti communiste a ouvert le bal des voeux pour l’année 2013 en publiant une vidéo de presque quatre minutes moquant les promesses non tenues du candidat Hollande devenu président.

Le clip, intitulé « 2013, rallumons les étoiles », met en scène François Hollande formulant différentes promesses lors de la campagne présidentielle, aussitôt coupé par des rires enregistrés typiques des sitcoms, avant que n’apparaisse le chiffre ou l’affirmation le contredisant dans les faits. A chaque engagement non tenu, le slogan « le changement, c’est maintenant » apparaît grignoté, pour finalement totalement disparaître à la fin de la vidéo.

François Hollande est ainsi montré du doigt par le Parti communiste sur sa politique dans les domaines de la culture, l’Europe, la santé, le vote des étrangers, la hausse de la TVA, le vote à la proportionnelle ou encore la finance. La dernière séquence du clip aborde le thème de l’industrie ; le président y apparaît peu à peu submergé par le nom des groupes industriels ayant annoncé des plans de licenciements et les rires laissent place à cette phrase : « 1.500 emplois détruits chaque jour, ça nous fait pas rire ». Le PCF finit sa vidéo en souhaitant « à toutes et à tous une bonne année de luttes ».

Harlem Désir : « Ce clip est une honte pour ses auteurs »

« François Hollande et la gauche qui gouverne sont la cible exclusive de ce clip qui épargne totalement la droite et l’extrême droite », a réagi le premier secrétaire du PS lHarlem Désir.« Ce clip ne met pas seulement en cause le président de la République, il ignore délibérément l’action menée depuis 8 mois au service des Français », souligne le leader socialiste, citant une longue liste de mesures sociales prises par le gouvernement, dont beaucoup ont été « votées par le PCF au Parlement ».

(afp)



Hollande parle avec Sarkozy sur Facebook

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La fête du Peuple

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