Un bon CV ?

Vu sur Linkedin :
 »Ce CV que vous avez sous les yeux est un exercice de style.

C’est une pure fiction…

MACRON

CV type d »emmanuel MACRON

Un exercice de conception rédaction du CV fictif d’Emmanuel Macron que j’ai réalisé ce matin, au lendemain de l’élection présidentielle. Il ne s’agit donc pas du CV officiel d’Emmanuel Macron (celui-ci n’existe pas) mais d’un prétexte journalistique pour vous donner quelques repères sur ce que je crois être un bon CV aujourd’hui en 2017.

Sur le fond de ce CV, les sources utilisées sont les suivantes : profil Linkedin du candidat, site de campagne, interviews publiques à différents journaux et magazines d’information.

Alors pourquoi publier un tel CV (non officiel) ?

Pour vous montrer que l’on peut toujours concevoir un CV qui soit visible et lisible.

Visible car repérable dans une pile de 50 CV ou plus, grâce à sa présentation graphique design.

Et lisible car je peux comprendre en quelques secondes de lecture l’offre de service du ou de la candidate – grâce au travail de mise en avant des infos importantes et à un travail de synthèse dans les descriptions de poste.

J’ai travaillé ce CV d’Emmanuel Macron en utilisant le cadre graphique du « CV Design pro » qui présente beaucoup d’atouts.

Et si vous vous le procurez, ce sera aussi facile pour vous de le personnaliser, quel que soit votre métier ou statut ou expérience.

 

Les 7 points forts de ce CV

1-La photo propose un regard qui regarde et un début de sourire dégageant une image sérieuse mais pas austère. C’est un bon exemple de photo de CV dont vous pourriez vous inspirer, même si j’ai une préférence pour les photos plus souriantes. La photo est ronde et non carrée car c’est la tendance actuelle (regardez votre propre photo sur Linkedin !).

2-L’accroche développée : votre boulot à chaque candidature est de personnaliser votre CV (s’il vous plaît, n’envoyez plus jamais votre CV sans le personnaliser). Dans ce modèle, vous avez un titre (le centrer sur le poste visé et non celui que vous occupez actuellement) + votre valeur ajoutée pour occuper le poste (ou votre offre de service, ou votre projet).

3-Un parcours pro avec des jobs descriptions courtes : titre + employeur + période. Cela permet de lire rapidement votre parcours. Pour plus de détails, vous renvoyez vers votre profil Linkedin (en insérant un lien URL cliquable si vous enregistrez votre CV au format PDF). Et c’est tout l’intérêt de ce type de CV : donner l’essentiel, de la façon la plus personnalisée possible – et renvoyer vers votre profil pro en ligne pour les détails.

4-Des compétences présentées sous la forme de graphes circulaires. C’est visuel et cela sera d’autant plus efficace si vous acceptez de ne placer ici que les 6 compétences vraiment utiles pour occuper le poste (sans citer les autres !).

5-Votre profil présente votre parcours en 12 lignes. C’est l’occasion ici de glisser des infos non présentes dans la partie droite de votre CV. Ou au contraire de renforcer certains points importants, pour leur donner plus de relief.

6-Les références professionnelles mettent en avant les noms d’ex managers, clients, fournisseurs, partenaires… pour renforcer l’impact de votre CV (vous serez plus fort(e) à plusieurs !) et la crédibilité des infos données.

7-Et bien sûr le design global du CV, qui donne au premier coup d’oeil plutôt envie de lire. Les codes graphiques (texte épuré, formes rondes, pictogrammes, diagrammes circulaires, police de caractère Century Gothic…) sont des codes actuels, des codes modernes en grande partie tirés du web. »

 

https://www.linkedin.com/hp/update/6273466041897222144

 

 



Fin du « Grand Journal » : Les émissions les plus anciennes de Canal+ toujours à l’antenne

Une page se tourne. Ce soir, Canal+ diffusera l’ultime numéro du « Grand Journal« , son émission d’access prime time lancée en 2004 avec Michel Denisot et qui a vu se succéder plusieurs animateurs. Victor Robert, dernier présentateur du rendez-vous, va ainsi revenir ce soir sur la fin d’un programme qui, avec 13 ans d’antenne, était jusqu’à présent le cinquième plus ancien toujours diffusé sur Canal+. A l’occasion de cet arrêt, puremedias.com revient sur les programmes les plus anciens toujours à l’antenne.

29 ans : « Les Guignols »

Et sans grande surprise, ce sont « Les Guignols » (ex- »de l’info ») qui tiennent la barre. Les marionnettes en latex sont les seules survivantes du Canal+ des années 80. Lancé à la rentrée 1988-1989, le programme humoristique a su traverser les époques sans grandes turbulences mais a connu une deuxième moitié des années 2010 très particulière. En effet, nouvel actionnaire majoritaire, Vincent Bolloré a envisagé de supprimer purement et simplement « Les Guignols » avant de se raviser face à la bronca générale. Toutefois, avec l’arrêt du « Grand Journal », « Les Guignols » perdent une fenêtre d’exposition mais restent à l’antenne, du lundi au vendredi, à 20h50.

26 ans : « Le journal du cinéma » et « Le journal du hard »

En 1991 apparaît sur la chaîne cryptée « Le journal du cinéma », un magazine animé par Isabelle Giordano. Un magazine important pour la chaîne qui tient avec sa riche offre de films, l’un des vecteurs d’abonnement au bouquet. « Le journal du cinéma » conservera son format jusqu’en 2003 avant de devenir « + de cinéma »… pour redevenir une saison plus tard « Le journal du cinéma ». Et s’il reste discret et se contente de quelques minutes d’antenne, ce magazine reste toujours à l’antenne, 26 ans après son lancement.

Autre nouveauté lancée en 1991, un journal d’un autre genre : « Le journal du hard ». En janvier de cette année-là, Canal+ lance en effet un magazine pour accompagner la diffusion mensuelle de son film pornographique du premier samedi du mois. Réservé aux abonnés, celui-ci plonge le téléspectateur dans les coulisses des tournages de ces films pour adultes et propose des interviews des acteurs. En 26 ans, « Le journal du hard » a connu divers animateurs : Philippe Vandel (1991-1997), Jarlot Caen (1997-1998), Alexandre Devoise (1991-2001), Julia Chanel (2001), Clara Morgane (2001-2008), Mélanie Dagréo (2008-2011), Donia Eden (2011-2014) et enfin Sébastien Thoen, aux commandes depuis trois saisons.

16 ans : « Groland »

L’histoire de « Groland » est particulière. Si la présipauté a droit à son émission depuis 2001 – ou plutôt à 7 émissions en 16 ans -, elle a fait son apparition sur l’antenne de Canal+ en 1992 dans « Ce soir avec les Nouveaux », le programme de Christian Borde… aka Jules-Edouard Moustic. Cette pastille humoristique continue l’année suivante dans « Nulle part ailleurs » – sous divers noms – avant de prendre son envol avec l’arrêt de l’émission en 2001. C’est à ce moment là que naît « Groland Sat », qui sera déclinée à plusieurs reprises. Depuis la rentrée dernière, c’est ainsi « Groland, le zapoï » qui est diffusée chaque samedi soir, en clair, sur la chaîne cryptée.

11 ans : « L’effet papillon », « Le Journal des Jeux Vidéo », « Action discrète » et « Jamel Comedy Club »

Pas moins de quatre émissions lancées en 2006 ont résisté aux années. Le magazine « L’effet papillon » – qui a fêté son anniversaire le mois dernier – n’a ainsi pas souffert du temps ni des changements d’animateurs puisqu’avant Daphné Roulier, qui en tient les commandes depuis 2013, les téléspectateurs ont pu voir Victor Robert entre 2006 et 2009 puis lors de la saison 2012-2013. Entre deux, c’était déjà Daphné Roulier qui avait assuré la présentation de l’émission.

« Le Journal des Jeux Vidéo », émission hebdomadaire de Fred Moulin – initialement intitulée « Le Journal des sorties de jeux vidéo » -, a elle aussi su s’installer et est diffusée chaque semaine depuis 2006. La bande d’ »Action discrète » est elle aussi à l’antenne depuis 11 ans mais avec un rythme qui a varié année après année : hebdomadaire à ses débuts, l’émission parodique est devenue trimestrielle en 2012. La durée a elle aussi varié : 6 minutes à ses débuts, 18 minutes lors de la saison 2008-2009, 8 minutes ensuite et, depuis 2012 et sa diffusion trimestrielle, 70 minutes.

Enfin, depuis juillet 2006, Jamel Debbouze a le droit à son talent show sur la chaîne cryptée : le « Jamel Comedy Club ». Le programme qui s’est décliné en « Jamel Comedy Kids » l’hiver dernier a permis de faire émerger plusieurs talents de l’humour, de Claudia Tagbo à Frédéric Chau en passant par Nawell Madani, Thomas N’Gijol et Noom Diawara.

9 ans : « Canal Football Club »

L’an prochain, Hervé Mathoux et son équipe ajouteront une dixième bougie au gâteau du « CFC ». Cela fait en effet déjà neuf ans que le journaliste a pris les commandes de l’émission dominicale à succès. Car, depuis septembre, une rentrée marquée par le transfert de « Salut les Terriens ! » sur C8 et le départ de Yann Barthès, le « Canal Football Club » est l’émission la plus suivie de Canal+ avec 1,2 million de fidèles en moyenne cette saison (5,1% de PDA).

Le « CFC » a même donné naissance à deux programmes dérivés : le « Canal Rugby Club » avec Isabelle Ithurburu et Sébastien Chabal depuis novembre 2015 et le « Canal Esport Club » avec Olivier Morin, depuis octobre dernier.

8 ans : « Cartoon+ »

Les enfants ne sont pas oubliés sur Canal+. Depuis sa création en 1984, la chaîne cryptée propose des magazines à destination de la jeunesse, à commencer par « Cabou Cadin » pendant six ans. Mais c’est évidemment « Ca Cartoon » avec Philippe Dana qui fait le bonheur de la chaîne pendant 23 ans, jusqu’en 2009. Depuis, c’est « Cartoon+ », sans animateur, qui a pris le relais chaque dimanche à 7h25.

7 ans : « L’Oeil de Links »

En 2010, Canal+ lance l’hebdomadaire « L’Oeil de Links », une émission consacrée au web innovant et diffusée à la fois à l’antenne comme sur le web. Et celle qui se décrit comme un « webazine » a réussi son pari et continue d’être diffusée, chaque lundi à 23h30.

6 ans : « Le Petit Journal » (chronique dès 2004)

Comme « Groland », « Le Petit Journal » a été une chronique avant de devenir une émission. Et c’est en 2004, dans un certain « Grand Journal » justement, que la voix de Yann Barthès commence à étriller politique et people pendant quelques minutes. Année après année, la pastille prend de l’importance, le chroniqueur aussi et la popularité grandit. Au point qu’en 2011, Yann Barthès et le producteur Laurent Bon prennent leur envol et font du « Petit Journal » une émission à part entière. Et si tous deux ont quitté Canal+ pour TMC à la rentrée dernière, « LPJ » a pour le moment survécu, avec Cyrille Eldin pour animateur mais des audiences divisées par 10.

D’autres émissions ont elles au moins deux saisons d’antenne : « Le Tube » et « J+1″ sont ainsi à l’antenne depuis 2013 tandis que le « Canal Rugby Club » et « L’émission d’Antoine » fêtent leur deuxième année d’existence.



Il s’énerve : à écouter en intégralité

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Étudier à Saint-Étienne: une ville en pleine métamorphose

Depuis plusieurs années, Saint-Étienne s’est lancée dans d’importants efforts pour faire changer l’image de la ville, notamment auprès des étudiants. Focus sur cinq établissements stéphanois particulièrement attractifs.

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«Sainté», comme l’appellent familièrement ses habitants, n’est plus seulement la terre des Verts et du «Chaudron». La ville casse peu à peu son image d’ancienne cité industrielle et minière pour se glisser dans la peau d’une commune tournée vers l’avenir. En témoigne l’importance accordée au design, avec notamment la Biennale internationale du design, qui fête en 2017 sa dixième édition.

25.000 étudiants pour 170.000 habitants: située à 50 kilomètres de la capitale des Gaules, Saint-Étienne attire désormais de grands établissements lyonnais comme l’EM Lyon ou Sciences Po Lyon, qui viennent s’ajouter aux écoles stéphanoises de toujours. Et les étudiants, encouragés par la faiblesse des loyers et la vie culturelle, suivent le mouvement. Vous avez dit «métamorphose»?

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Focus sur cinq établissements stéphanois

1. L’université Jean-Monnet: l’établissement qui accueille la quasi-totalité des étudiants stéphanois

Forte de ses 20.000 étudiants, dont 2500 étrangers représentant 120 nationalités, l’université Jean-Monnet compte 5 facultés (médecine, droit, arts, lettres et langues, sciences humaines et sociales, sciences et techniques) et 5 instituts (IAE de Saint-Étienne, IUT de Saint-Étienne et de Roanne, l’école d’ingénieur Telecom Saint-Étienne et l’Institut du travail).Le petit plus : La faculté de médecine vient d’inaugurer une salle de sieste à destination des étudiants en médecine!

2. L’École nationale supérieure des mines de Saint-Étienne: la puissance du réseau Mines-Télécom

Rattachée à l’Institut Mines-Télécom, l’école des mines de Saint-Étienne a été créée en 1816. L’établissement accueille 1720 étudiants, dont 34% internationaux, et emploie 450 personnes. Il offre 6 cursus de formation d’ingénieurs généralistes ou spécialisés, 11 spécialités de master recherche, 10 disciplines de doctorat et 2 mastères spécialisés. Le petit plus: L’école des mines stéphanoise possède deux campus, l’un à Saint-Étienne et l’autre à Gardanne (Bouches-du-Rhône).

3. L’École supérieure d’art et de design de Saint-Étienne: en prolongement de l’histoire industrielle de la ville

Fondée en 1803, l’École supérieure d’art et de design a pris son nom actuel en 2006. Les étudiants suivent un tronc commun en 1ère année avant de se spécialiser en art ou en design pour les 4 années suivantes. Le petit plus: Depuis janvier 2010, l’Esadse et la Cité du design sont réunies dans l’ancienne manufacture d’Armes de Saint-Étienne. Les deux structures entretiennent une relation étroite, notamment à l’occasion de la Biennale internationale du design, à l’origine créée par l’école mais organisée par la Cité depuis 2006.

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4. Le BBA de l’EM Lyon: l’international comme horizon

Le «bachelor in business administration» du groupe EM Lyon est installé à Saint-Étienne depuis sa création, en 2014. Depuis, trois autres campus ont ouvert: Paris, Casablanca et Shanghai. Durant quatre ans, les élèves multiplient expériences internationales, stages en entreprise et cas pratiques à l’école avant de choisir entre un départ à l’étranger, la poursuite d’études ou l’insertion dans la vie professionnelle. Le petit plus:à leur sortie, les jeunes intègrent le réseau des diplômés emlyon forever alumni network, qui compte 27.000 membres.

5. L’École supérieure d’art dramatique de la Comédie de Saint-Étienne: installée au coeur d’un centre dramatique national

Implantée dans la Comédie de Saint-Étienne, l’école a été créée en 1982 et est habilitée à délivrer le diplôme national supérieur professionnel de comédien depuis 2008. Les promotions sont composées d’une dizaine d’élèves, qui, après avoir réussi le concours d’entrée, suivent une formation de trois ans. Le petit plus: depuis 2014, l’École de la Comédie a mis en place un dispositif d’égalité des chances, composé de stages égalité théâtre et d’une classe préparatoire intégrée à destination des jeunes Auvergnats et Rhônalpins.


Les cinq lieux préférés de Louis, 21 ans, étudiant en master 1 d’éthologie à l’université Jean Monnet

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1. Le jardin des Plantes domine la colline de Villebœuf. Un parc très sympa pour prendre l’air et se balader.

2. Le site du Guizay, dans le parc naturel régional du Pilat, offre une très belle vue panoramique sur Saint-Étienne, et notamment la Grand’rue.

3. Le musée de la mine est une bonne manière de découvrir une partie importante de l’histoire de la ville. Gratuit avec le Sainté Pass destiné aux étudiants.

4. La Cité du design est un des lieux les plus symboliques de Saint-Étienne. Je ne connaissais rien au design avant d’arriver ici, la Cité m’a permis d’apprendre!

5. Enfin, pour se retrouver entre amis après une bonne journée de travail, direction le pub irlandais le Soggy Bottom, en plein centre-ville! Bonne ambiance garantie.

Source : Le Figaro Etudiant



« Je suis un patriote »

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