Nucléaire: Hollande doit fermer 35 réacteurs d’ici 2025 pour tenir son engagement

PARIS – L’engagement de François Hollande de réduire de 75 à 50% la part du nucléaire dans la production d’électricité d’ici 2025 passe par la fermeture de 35 des 58 réacteurs français, estime Greenpeace, qui a publié vendredi son scénario pour la transition énergétique.

L’ONG, qui a boycotté la partie institutionnelle du débat national sur la transition énergétique lancé pour le gouvernement, présente une trajectoire énergétique d’ici 2050, en ligne avec les engagements internationaux de la France contre le changement climatique et prévoyant une sortie du nucléaire à partir de 2031, de 2034 au plus tard.

Une telle trajectoire est techniquement possible mais surtout a un coût qui n’excède pas le coût d’un scénario tendanciel, c’est-à-dire reposant sur la simple mise en oeuvre des mesures du Grenelle de l’environnement, affirme Cyrille Cormier, chargé de campagne énergie chez Greenpeace-France.

François Hollande avait confirmé en septembre son engagement de campagne de réduire la part du nucléaire de 75 à 50% dans la production d’électricité d’ici 2025. Dans le scénario Greenpeace, cet objectif est atteint en 2023. Mais que ce soit en 2023 ou en 2025, la voie des 50% de nucléaire passe par la fermeture de 35 réacteurs, assure l’ONG.

Un engagement qui passe aussi par la fermeture de dix réacteurs dès le premier quinquennat de M. Hollande, donc d’ici 2017, ajoute Cyrille Cormier.

Pour le moment, le président de la République a annoncé la fermeture, avant fin 2016, de la centrale de Fessenheim (soit deux réacteurs) tout en achevant le chantier du réacteur de troisième génération (EPR) de Flamanville, dont la mise en service est également prévue pour 2016.

Dans son scénario, Greenpeace estime possible de se passer progressivement du nucléaire grâce à des investissements réaffectés dans les énergies renouvelables (notamment éolienne et solaire) mais aussi par la rénovation thermique des logements pour en réduire fortement la consommation électrique et une réduction des pics de consommation.

Avec ce scénario, son 38e au niveau international mais son premier en France, Greenpeace entend contribuer de l’extérieur au débat sur l’énergie, a souligné devant la presse son directeur général Jean-François Julliard.

« Et on continue la désindustrialisation ! Sommes nous si aveugles et destructeurs en France ? Je ne le crois pas. C’est pour cette raison que je continuerai mon combat. Avec 1000 demandeurs d’emploi par jour de plus, je vous laisse calculer combien ça fait de malheureux de plus en 9 mois. Sans compter ce que cela va couter aux contribuables : nous tous ! » : clame Boris Jacrot lors d’une réunion locale.

(©AFP / 08 février 2013 13h52)



Ces chômeurs qui n’entrent pas dans les statistiques officielles

Entre les inscrits à Pôle emploi, ceux qui travaillent à temps partiel, et tous ceux qui ne sont pas comptabilisés, les chiffres du chômage s’avèrent bien plus élevés que ceux officiellement communiqués. Explications.

Malheureusement, les chômeurs sont bien plus nombreux que les 4,6 millions affichés officiellement. Pour décortiquer les chiffres du chômage, il faut se plonger dans le détail des statistiques mensuelles diffusées par la Dares, l’administration rattachée au Ministère du travail.

Tous les gouvernements, de gauche comme de droite, communiquent uniquement sur les chômeurs inscrits à Pôle emploi (catégorie A, B et C). En décembre 2012, ils étaient 3,132 millions dans la catégorie A, c’est-à-dire inscrits à Pôle emploi et en recherche d’une activité à temps plein. A ceux-ci s’ajoutent les 612.400 relevant de la catégorie B (qui ont exercé une activité à temps partiel de moins de 78 heures le mois précédent), et les 882.300 de la catégorie C (ayant exercé une activité à temps partiel de plus de 78 heures au cours du dernier mois écoulé). Fin 2012, ils étaient ainsi 4.627.600 demandeurs d’emploi officiellement dénombrés.

A ces chiffres, il faut ajouter tous les demandeurs d’emploi qui entrent dans le décompte officiel, mais sont régulièrement passés sous silence. A commencer par ceux de la catégorie D recensant les personnes en stage, en formation ou en maladie, mais dispensés de recherche d’emploi. « Parmi ces 265.400 chômeurs, figurent par exemple les licenciés économiques en contrat de sécurisation professionnelle, alerte Rose-Marie Péchallat, administratrice du site recours-radiation.fr . Ces personnes sont pourtant bien à la recherche d’un emploi. » Autres oubliés : les chômeurs de la catégorie E bénéficiant de contrats aidés. Au total, toutes catégories confondues (A,B, C, D, E), il y a donc plus de 5,248 millions de chômeurs inscrits à Pôle emploi en France (5,560 millions, DOM-TOM compris).

Et ce n’est pas tout. N’entrent pas dans les statistiques du chômage tous les demandeurs d’emploi « invisibles ». Difficile d’estimer leur nombre exact. Parmi eux : les radiés de Pôle emploi, soit pour défaut d’actualisation (209.700 en décembre 2012), soit pour radiations administratives (46.700, +24,5% sur un mois). « Ils représentent plus de la moitié des sorties du chômage le mois dernier, et reviendront dans les statistiques tôt ou tard », s’insurge Richard Dethyre, sociologue et fondateur du Forum social des saisonniers.

Source Capital.fr



Fabrice Luchini se lâche sur Hollande et le socialisme

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Clash Mélenchon VS Cahuzac

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Mélenchon à Hollande : « Les vœux c’est ton maximum d’action possible »

Par Paul Larrouturou

| 31/12/12 – 18:07

C’est un billet de blog comme il en a le secret. Un texte, un peu moins long que d’habitude, mis en ligne ce lundi 31 décembre. Dans « Mes anti-vœux », Jean-Luc Mélenchon évoque la vie, la mort, les plans sociaux. Et surtout François Hollande à qui il n’épargne rien.

« Alors comme ça, le président va nous parler pour nous édifier. Je vais écouter ça. Peut-être.  » commence l’eurodéputé.

L’ancien candidat à la présidentielle reproche à nouveau au chef de l’État de ne pas avoir amnistié les syndicalistes et cible ses conseillers qui deviennent, sous sa plume, « grouillots du prince » :

Il n’a rien fait parce que ses conseillers lui ont dit que ça obligerait parfois les patrons à réintégrer les personnes en cause. Quelle horreur ! Un gars qui revient au boulot la tête haute !

« Sire, nos amis ne le comprendraient pas » disent les grouillots du prince.

Puis le tribun d’extrême gauche revient à l’actualité du jour, les traditionnels vœux télévisés. Il apostrophe le président, ironique, en le tutoyant et en lui conseillant de s’adresser aux salariés des entreprises en difficulté :

Dis leur bonne année, François, à nos camarades, c’est ton maximum pour eux !

Bonne année, les Sodimédical, ces femmes sans salaires, gagnantes de trente procédures à qui tu avais dit « on ne vous oublie pas ! » quand elles t’ont abordé sur le marché de Châlons. Leur boite est liquidée.

Seuls tes vœux, dans leur fraternelle sincérité, peuvent les réconforter.

Dis aussi « meilleurs vœux pour l’année nouvelle » aux ouvriers de Florange, à ceux de Sanofi, à ceux de Thalés. Les vœux c’est ton maximum d’action possible.

 

Enfin, Jean-Luc Mélenchon reproche aussi au chef de l’État sa visite de Rungis au (tout) petit matin et d’être ainsi allé, selon lui, « faire l’important à quatre heures du matin dans un marché où [son] cortège ralentissait le travail. »



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