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Et le Français Thomas Pesquet entra dans la Station spatiale internationale

À 28.000 km/h et 400 km au-dessus du globe terrestre, la capsule Soyouz s’est accrochée à l’ISS samedi soir peu avant 23 heures.

Après deux longues journées dans le volume étriqué de la capsule Soyouz avec le Russe Oleg Novitsky et l’Américaine Peggy Whitson, Thomas Pesquet est enfin entré dans la Station spatiale internationale (ISS), sa nouvelle résidence pour les 6 prochains mois.

Amarrés samedi à 22h58 à l’ISS, les trois nouveaux pensionnaires ont encore dû patienter deux heures et quarante-deux minutes exactement, jusqu’à 01h40 dimanche, avant de pouvoir entrer. Le temps de s’assurer de la parfaite étanchéité entre Soyouz et l’ISS. Après ces presque trois heures d’attente, dans les 2,5 m de long du minuscule Soyouz, les trois nouveaux passagers de l’ISS ont été accueillis par leurs prédécesseurs arrivés le 19 octobre, l’Américain Shane Kimbrough et les Russes Sergueï Ryjikov et Andreï Borissenko. Le premier à entrer dans l’ISS a été Novitski, suivi de Pesquet et enfin de Whitson.

Cette phase d’attente n’aura été qu’une formalité après avoir réussi l’opération de loin la plus délicate: l’accostage en douceur de deux véhicules voyageant à 28.000 km/h autour de la Terre.

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La manœuvre de rendez-vous entre le Soyouz MS-03 et l’ISS avait débuté samedi soir, vers 20h40. La capsule russe était alors encore très loin de sa cible, sur une orbite intermédiaire autour de 320 km d’altitude, alors que l’ISS tourne à 410 km d’altitude. Toute cette phase de rapprochement demande une attention toute particulière aux astronautes, car les manœuvres à réaliser sont loin d’être intuitives. En effet, en orbite autour d’une planète, il ne suffit pas de pointer son vaisseau vers la cible et d’allumer les moteurs pour la rejoindre. Si on tente de rattraper un objet sur la même orbite en accélérant, les lois de Kepler décrivant les orbites vont entraîner aussi une hausse de l’altitude, ce qui éloigne en fait de la destination recherchée.

Une technique de rendez-vous initialement inventée par Buzz Aldrin

C’est pour cette raison que les Américains n’ont pas réussi leur première tentative de rendez-vous en orbite, lors de la mission Gemini 4 en 1965. Les réflexes d’aviateur de l’astronaute James McDivitt ne lui avaient alors été d’aucune utilité. En fait, les ingénieurs de la Nasa qui avaient conçu la mission n’avaient pas encore intégré les règles d’un rendez-vous orbital réalisé à vue. Des règles pourtant parfaitement décrites en 1963 par Buzz Aldrin (qui sera plus tard le second homme sur la Lune) dans sa thèse de doctorat.

L'Américaine Peggy Whitson qui accompagne le Français Thomas Pesquet avec le Russe Oleg Novitsky.
 

Mais depuis l‘invention des bonnes procédures par Aldrin, l’opération est heureusement parfaitement maîtrisée, et le vaisseau russe, partant d’une orbite plus basse, doit donc allumer ses moteurs à deux reprises pour accélérer, et se hausser à la même altitude que la station. Vers la fin, l’approche se déroule à très faible vitesse, à seulement quelques centimètres par seconde lors des derniers mètres pour éviter tout risque de collision.

À bord du Soyouz, c’est le pilote Oleg Novitsky qui était aux commandes, comme ses compatriotes à bord de la station, qui ont eux aussi pris le contrôle de l’ISS. L’amarrage devait impérativement avoir lieu sur le côté russe de la station, sur un module équipé de systèmes de jonction dédiés au Soyouz, car les modules américains ont des écoutilles avec un système non compatible.

Pendant six mois, le Français Thomas Pesquet va réaliser à bord de l’ISS pas moins de 62 expériences pour le compte de l’Agence spatiale européenne (ESA) et du Centre national d’études spatiales (Cnes, France). Et 55 autres en coopération avec les agences spatiales américaine, canadienne et japonaise. Le Français étudiera ainsi l’impact de l’apesanteur sur la musculature, une analyse dont les résultats pourraient aider à soigner les myopathies. Il essaiera aussi des technologies susceptibles de révolutionner la purification de l’eau ou des matières autonettoyantes utilisables à terme dans les hôpitaux.

 

Source : Le Figaro 20/11/2016



Abbaye de Randol : « L’unique nécessaire »

Interview de Dom Bertrand de Hédouville, Père abbé de Randol, du Père Georges Rétoré, moine de Randol et de Paul Monnoyeur, architecte associé de l’abbaye.

L’abbaye Notre-Dame de Randol est une abbaye bénédictine de lacongrégation de Solesmes située à Randol dans la commune de Cournols, dans le Puy-de-Dôme.

Fondé en 19711 par des moines venus de l’abbaye Notre-Dame de Fontgombault, le prieuré de Randol est érigé en abbaye le 21 mars 1981, et le premier abbé de Randol, Dom Eric de Lesquen, reçoit la bénédiction de l’évêque de Clermont Pierre Chappot de La Chanonie, le 24 juin de cette même année.

Appartenant à la congrégation de Solesmes, l’abbaye a gardé les traditions liturgiques grégorienne et dès 1984 a profité de l’indult envers la forme tridentine du rite romain. Elle dépend à ce titre de la commission Ecclesia Dei depuis 1988.

L’abbaye compte aujourd’hui une quarantaine de moines et le père abbé actuel est Dom Bertrand de Hédouville.

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http://www.randol.org/



L’esprit modeste par Jean Baptiste Blanchard

« L’esprit modeste qui ne cherche pas à primer se fait bientôt aimer par sa modestie même, qui est une espèce d’hommage secret qu’il rend aux autres ; et comme beaucoup d’esprit ne saurait longtemps se cacher, quand il vient à se faire voir, on finit par l’admirer. II ressemble à une mine riche, qui ne montre d’abord que quelques parcelles d’or assez obscures, jusqu’à ce qu’on la force, en quelque sorte, à découvrir les richesses qu’elle renferme. »
Citation de Jean Baptiste Blanchard ; Les maximes de l’honnête homme (1772)



A voir absolument !

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Angle de vue différent :   »The DNA journey » : Le voyage de l’ADN en français.

En ces temps où on nous parle d’identité à longueur de journée et de période pré-électorale,

En ces temps où on « qualifie » de « français de souche » certains de nos concitoyens, pour mieux marquer

les différences,

Le fait même que ces thématiques soient développées, reprises par tous les médias, ne renforcent-elles pas l’esprit communautaire alors que chacun s’accordent à dire qu’il faut le combattre ?

La République est une et indivisible, les hommes naissent libres et égaux en droit, faut-il le rappeler ?

Quelle belle réponse !

 

BJ



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