Nuits des Étoiles

La nouvelle édition, ce week-end, des Nuits des Étoiles rassemblera les amoureux du ciel en France, Belgique, Suisse, mais aussi Algérie et Maroc, pour admirer le spectacle des astres à l’œil nu ou avec un télescope et réfléchir sur la vie extraterrestre.

Maintenant que vous savez que nous sommes tous en partie constitués de matière intergalactique, plus aucune excuse pour ne pas vous intéresser aux Nuits des Étoiles, qui auront lieu ce week-end en France, mais aussi en Belgique, en Suisse, en Algérie et au Maroc.

Conférences, diaporamas, séances d’observation ou ateliers : quelque 450 manifestations gratuites seront proposées les 28, 29 et 30 juillet sur divers sites d’observation.

Trois nuits festives

Durant ces trois nuits et si la météo est de la partie, les festivités s’ouvriront dès 18 h (16 h GMT) avec l’observation du soleil. « Des taches et des éruptions pourront éventuellement être vues au télescope », précise l’Association française d’astronomie (AFA), coordinatrice de l’événement. La Lune et l’étoile Spica, de la constellation de la Vierge, distante de 250 années-lumière, prendront le relais.

À 22 h, ce sera au tour de Jupiter et de Saturne, qui seront visibles à l’œil nu. Les nuages de l’atmosphère de Jupiter et trois de ses quatre principaux satellites pourront être vus au télescope, tout comme les anneaux de Saturne.

Située à 385 années-lumière, dans la constellation du Cygne (au niveau de la tête de l’animal), l’étoile double très colorée Albiréo sera repérable à l’œil nu. Et à l’aide d’un télescope, les observateurs pourront distinguer les deux étoiles, l’une jaune et l’autre bleue.

Les Nuits des Étoiles seront également l’occasion d’observer les Perséides, ces étoiles filantes qui sont en réalité des poussières échappées de la comète Swift-Tuttle, et qui croisent la trajectoire de la Terre du 17 juillet au 24 août.

10 minutes d’adaptation

Le pic d’activité des Perséides est, comme à l’accoutumée, prévu dans la nuit du 12 au 13 août mais « ce week-end sera propice à l’observation des étoiles filantes », promet Clément Plantureux.

« Pour les regarder, un transat et vos yeux suffisent », affirment les organisateurs. Mais pour mettre toutes les chances de son côté, il est conseillé de s’écarter de toutes les lumières artificielles et d’être patient. Il faut compter au moins 10 minutes pour que la vision s’habitue à l’obscurité et puisse percevoir toutes les étoiles.

Chaque été, les Nuits des étoiles sont organisées localement par les clubs d’astronomie, des associations, des mairies et diverses institutions qui mettent à disposition matériels d’observation et connaissances. La manifestation attire environ 130 000 personnes par an, selon l’AFA.

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52 planètes « habitables »

L’accent est mis cette année sur les terres habitables et l’infinie variété des habitats naturels car « chaque étoile visible à l’œil nu dans le ciel d’été cache sans doute une pluralité de mondes ».

En 2014, des astronomes découvraient la première terre potentiellement habitable, Kepler-186f. Depuis, ils en ont débusqué 51 autres ! Mais la seule accessible reste…. la Terre.

« Avec le plus rapide des vaisseaux spatiaux dont l’homme dispose, il nous faudrait 18 000 ans pour atteindre Proxima B, la planète potentiellement habitable la plus proche du système solaire », souligne Clément Plantureux.

« Il n’existe pas de « Terres de secours », pas de plan B pour l’Humanité », rappelle l’AFA. « Raison de plus pour changer notre regard sur la terre et la conserver « habitable » ».



Fin du « Grand Journal » : Les émissions les plus anciennes de Canal+ toujours à l’antenne

Une page se tourne. Ce soir, Canal+ diffusera l’ultime numéro du « Grand Journal« , son émission d’access prime time lancée en 2004 avec Michel Denisot et qui a vu se succéder plusieurs animateurs. Victor Robert, dernier présentateur du rendez-vous, va ainsi revenir ce soir sur la fin d’un programme qui, avec 13 ans d’antenne, était jusqu’à présent le cinquième plus ancien toujours diffusé sur Canal+. A l’occasion de cet arrêt, puremedias.com revient sur les programmes les plus anciens toujours à l’antenne.

29 ans : « Les Guignols »

Et sans grande surprise, ce sont « Les Guignols » (ex- »de l’info ») qui tiennent la barre. Les marionnettes en latex sont les seules survivantes du Canal+ des années 80. Lancé à la rentrée 1988-1989, le programme humoristique a su traverser les époques sans grandes turbulences mais a connu une deuxième moitié des années 2010 très particulière. En effet, nouvel actionnaire majoritaire, Vincent Bolloré a envisagé de supprimer purement et simplement « Les Guignols » avant de se raviser face à la bronca générale. Toutefois, avec l’arrêt du « Grand Journal », « Les Guignols » perdent une fenêtre d’exposition mais restent à l’antenne, du lundi au vendredi, à 20h50.

26 ans : « Le journal du cinéma » et « Le journal du hard »

En 1991 apparaît sur la chaîne cryptée « Le journal du cinéma », un magazine animé par Isabelle Giordano. Un magazine important pour la chaîne qui tient avec sa riche offre de films, l’un des vecteurs d’abonnement au bouquet. « Le journal du cinéma » conservera son format jusqu’en 2003 avant de devenir « + de cinéma »… pour redevenir une saison plus tard « Le journal du cinéma ». Et s’il reste discret et se contente de quelques minutes d’antenne, ce magazine reste toujours à l’antenne, 26 ans après son lancement.

Autre nouveauté lancée en 1991, un journal d’un autre genre : « Le journal du hard ». En janvier de cette année-là, Canal+ lance en effet un magazine pour accompagner la diffusion mensuelle de son film pornographique du premier samedi du mois. Réservé aux abonnés, celui-ci plonge le téléspectateur dans les coulisses des tournages de ces films pour adultes et propose des interviews des acteurs. En 26 ans, « Le journal du hard » a connu divers animateurs : Philippe Vandel (1991-1997), Jarlot Caen (1997-1998), Alexandre Devoise (1991-2001), Julia Chanel (2001), Clara Morgane (2001-2008), Mélanie Dagréo (2008-2011), Donia Eden (2011-2014) et enfin Sébastien Thoen, aux commandes depuis trois saisons.

16 ans : « Groland »

L’histoire de « Groland » est particulière. Si la présipauté a droit à son émission depuis 2001 – ou plutôt à 7 émissions en 16 ans -, elle a fait son apparition sur l’antenne de Canal+ en 1992 dans « Ce soir avec les Nouveaux », le programme de Christian Borde… aka Jules-Edouard Moustic. Cette pastille humoristique continue l’année suivante dans « Nulle part ailleurs » – sous divers noms – avant de prendre son envol avec l’arrêt de l’émission en 2001. C’est à ce moment là que naît « Groland Sat », qui sera déclinée à plusieurs reprises. Depuis la rentrée dernière, c’est ainsi « Groland, le zapoï » qui est diffusée chaque samedi soir, en clair, sur la chaîne cryptée.

11 ans : « L’effet papillon », « Le Journal des Jeux Vidéo », « Action discrète » et « Jamel Comedy Club »

Pas moins de quatre émissions lancées en 2006 ont résisté aux années. Le magazine « L’effet papillon » – qui a fêté son anniversaire le mois dernier – n’a ainsi pas souffert du temps ni des changements d’animateurs puisqu’avant Daphné Roulier, qui en tient les commandes depuis 2013, les téléspectateurs ont pu voir Victor Robert entre 2006 et 2009 puis lors de la saison 2012-2013. Entre deux, c’était déjà Daphné Roulier qui avait assuré la présentation de l’émission.

« Le Journal des Jeux Vidéo », émission hebdomadaire de Fred Moulin – initialement intitulée « Le Journal des sorties de jeux vidéo » -, a elle aussi su s’installer et est diffusée chaque semaine depuis 2006. La bande d’ »Action discrète » est elle aussi à l’antenne depuis 11 ans mais avec un rythme qui a varié année après année : hebdomadaire à ses débuts, l’émission parodique est devenue trimestrielle en 2012. La durée a elle aussi varié : 6 minutes à ses débuts, 18 minutes lors de la saison 2008-2009, 8 minutes ensuite et, depuis 2012 et sa diffusion trimestrielle, 70 minutes.

Enfin, depuis juillet 2006, Jamel Debbouze a le droit à son talent show sur la chaîne cryptée : le « Jamel Comedy Club ». Le programme qui s’est décliné en « Jamel Comedy Kids » l’hiver dernier a permis de faire émerger plusieurs talents de l’humour, de Claudia Tagbo à Frédéric Chau en passant par Nawell Madani, Thomas N’Gijol et Noom Diawara.

9 ans : « Canal Football Club »

L’an prochain, Hervé Mathoux et son équipe ajouteront une dixième bougie au gâteau du « CFC ». Cela fait en effet déjà neuf ans que le journaliste a pris les commandes de l’émission dominicale à succès. Car, depuis septembre, une rentrée marquée par le transfert de « Salut les Terriens ! » sur C8 et le départ de Yann Barthès, le « Canal Football Club » est l’émission la plus suivie de Canal+ avec 1,2 million de fidèles en moyenne cette saison (5,1% de PDA).

Le « CFC » a même donné naissance à deux programmes dérivés : le « Canal Rugby Club » avec Isabelle Ithurburu et Sébastien Chabal depuis novembre 2015 et le « Canal Esport Club » avec Olivier Morin, depuis octobre dernier.

8 ans : « Cartoon+ »

Les enfants ne sont pas oubliés sur Canal+. Depuis sa création en 1984, la chaîne cryptée propose des magazines à destination de la jeunesse, à commencer par « Cabou Cadin » pendant six ans. Mais c’est évidemment « Ca Cartoon » avec Philippe Dana qui fait le bonheur de la chaîne pendant 23 ans, jusqu’en 2009. Depuis, c’est « Cartoon+ », sans animateur, qui a pris le relais chaque dimanche à 7h25.

7 ans : « L’Oeil de Links »

En 2010, Canal+ lance l’hebdomadaire « L’Oeil de Links », une émission consacrée au web innovant et diffusée à la fois à l’antenne comme sur le web. Et celle qui se décrit comme un « webazine » a réussi son pari et continue d’être diffusée, chaque lundi à 23h30.

6 ans : « Le Petit Journal » (chronique dès 2004)

Comme « Groland », « Le Petit Journal » a été une chronique avant de devenir une émission. Et c’est en 2004, dans un certain « Grand Journal » justement, que la voix de Yann Barthès commence à étriller politique et people pendant quelques minutes. Année après année, la pastille prend de l’importance, le chroniqueur aussi et la popularité grandit. Au point qu’en 2011, Yann Barthès et le producteur Laurent Bon prennent leur envol et font du « Petit Journal » une émission à part entière. Et si tous deux ont quitté Canal+ pour TMC à la rentrée dernière, « LPJ » a pour le moment survécu, avec Cyrille Eldin pour animateur mais des audiences divisées par 10.

D’autres émissions ont elles au moins deux saisons d’antenne : « Le Tube » et « J+1″ sont ainsi à l’antenne depuis 2013 tandis que le « Canal Rugby Club » et « L’émission d’Antoine » fêtent leur deuxième année d’existence.



Tout ce qu’il faut savoir sur la Nintendo Switch

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Que ce soit avant de l’acheter ou pour l’utiliser au mieux, voici toutes nos réponses à vos questions et toutes les petites astuces que nous avons trouvées et qui pourraient vous simplifier la vie.

La Switch est disponible depuis le 3 mars. Une première mise à jour a été mise à disposition pour permettre l’accès au eShop, notamment. Au fil de notre temps passé avec la console, nous avons appris à connaître certaines de ses options, de ses limites ou tout simplement comment l’utiliser au mieux. Voici nos réponses à des questions génériques ou plus spécifiques, ainsi que quelques petites astuces.

Que trouve-t-on dans la boîte de la Switch ?

La console de Nintendo n’arrive pas seule. Vous pouvez d’ailleurs jeter un œil à notre vidéo d’unboxing pour voir tout ceci en images. Voici ce que vous trouverez en tout cas dans son carton d’emballage.

  • La Switch en elle-même, qui ressemble (est ?) à une tablette doté d’un écran LCD 720p de 6,2 pouces.
  • La station d’accueil, qui permet de connecter la console à un téléviseur en HDMI et de brancher deux manettes en USB pour les recharger.
  • Les Joy-Con, gauche et droit, qui peuvent être utilisés comme deux manettes séparées ou réunies pour un usage plus classique grâce au Joy-Grip.
  • Le Joy-Grip, sur lequel se fixent les deux manettes Joy-Con, mais qui hélas ne les recharge pas.
  • Les deux dragonnes pour les Joy-Con qui permettent de les sécuriser à votre poignet et d’augmenter un peu leur confort d’utilisation.
  • Le bloc d’alimentation à brancher en USB-C à la console.
  • Un câble HDMI, à connecter à la station d’accueil et au téléviseur.
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Une console à quels prix ?

  • La Switch
    Mise en précommande au départ à 350 euros, la Switch se vend désormais à un petit peu moins de 300 euros, sans jeu.
  • Les Joy-Con supplémentaires ?
    Pour ajouter une paire de Joy-Con à votre équipement, il faudra débourser environ 80 euros.
  • Le Switch Pro Controller ?
    Sans aucun doute le moyen le plus confortable de jouer sur la Switch en mode salon. La manette se vend séparément à 70 euros environ.
  • Les jeux ?
    Les titres vendus sur support physique voient généralement leur prix osciller pour le moment entre 50 et 60 euros pour les versions de base.

Combien de joueurs peuvent jouer simultanément sur une Switch ?

Le maximum qu’il semble possible d’atteindre pour l’heure est de quatre joueurs connectés à une seule console.
Mais Nintendo a également fait en sorte qu’il soit très facile de lier deux (ou plus, jusqu’à 8) consoles ensemble via un réseau local sans fil. Dans ce cas, il est possible, selon les jeux d’atteindre les huit joueurs.

La Switch est-elle soumise à un zonage ?

Non, il n’y a pas de région pour la Switch. Les jeux physiques achetés au Japon pourront donc tourner sur une console achetée en France, par exemple.
Il devrait même être possible de lier différents comptes à différents eShop nationaux. Par exemple, pour acheter des jeux sur le store nippon.

Les Joy-Con sont-ils confortables ?

Oui, même si ces manettes protéiformes ne sont pas très grandes, mieux vaudra donc éviter d’avoir de trop grandes mains. Toutefois, il est bon de savoir qu’avec leur dragonne, elles sont plus volumineuses que les manettes de la NES qui ont fait la joie de millions de joueurs…

Les Joy-Con ont-ils une bonne autonomie ?

Oui. Ils tiennent vraiment longtemps. Sans chercher à atteindre leur limite annoncée à 24h, nous ne sommes jamais tombés en panne. Pour cela, il faut toutefois prendre l’habitude de les rebrancher à la console quand on ne les utilise pas, afin qu’ils se rechargent.

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01net.com -

Quelle manette utiliser pour jouer ?

Si les Joy-Con avec le Joy-Grip sont suffisamment confortables pour que vous n’ayez pas à dépenser 70 euros dans une manette Pro, c’est toutefois cette dernière qui assurera le meilleur confort lors des longues séances de jeu.

Si le Wii U Pro Controller était déjà très plaisant à utiliser, ce nouveau modèle est encore plus agréable et n’a pas grand-chose à envier aux manettes des PS4 et Xbox One.

Quelle est l’autonomie de la Switch ?

Voilà une question à laquelle il n’est pas facile de fournir une réponse définitive. A l’usage on a constaté que tout dépend du jeu exécuté et également de la luminosité définie pour l’écran. Ainsi, quand on joue à Zelda avec la luminosité au maximum, on tient environ 2h45. Quand on réduit la luminosité, on arrive à 3h/3h30.
Avec des jeux moins exigeants et une luminosité réduite, l’autonomie que nous avons observée a pu monter jusqu’à 4h30/5h.

Comment peut-on recharger la Switch ?

La solution la plus simple est d’utilisateur l’adaptateur électrique USB Type-C livré avec la console et qu’on peut brancher directement à la Switch ou en passant par le dock.
Néanmoins, si vous oubliez le chargeur officiel, vous pourrez a priori recharger la console avec le chargeur et le câble USB Type-C de votre smartphone ou de votre tablette. Nous avons tenté l’expérience et elle s’est avérée concluante.

Quels sont les jeux disponibles au lancement ?

La Switch est lancée ce 3 mars, avec un catalogue d’une grosse douzaine de jeux. On trouve ainsi :

Quelles sont les prochaines sorties ?

D’ici la fin du mois d’avril, au moins cinq titres supplémentaires devraient être commercialisés pour la Switch, en attendant la soixantaine de titres indépendants annoncés récemment par Nintendo pour l’année 2017.

  • Has-been Heroes – 28 mars 2017
  • Snake Pass – 29 mars 2017
  • Arcade Archives – mars 2017
  • Binding of Isaac : Afterbirth – mars 2017
  • Constructor – 28 avril 2017
  • Mario Kart 8 Deluxe – 28 avril 2017
  • Puyo Puyo Tetris – 28 avril 2017

Quelle puce anime la Switch ?

Nintendo a choisi d’intégrer un processeur mobile Nvidia Tegra X1 dans sa console. Une puce gravée en 20 nm et taillée pour décoder des flux vidéo 4K, capable

Rappelons qu’elle succède au K1, qu’on trouvait dans la Shield Tablet K1, de Nvidia. Bien plus puissante, elle était attendue dans une tablette signée Nvidia. Un projet qui a pour l’heure été abandonné, sans doute pour des raisons de dissipation thermique.

La Switch est-elle aussi puissante que ses concurrentes ?

Non. Il est difficile de connaître les performances exactes de la puce X1, car il s’agit d’une version « custom », c’est-à-dire modifiée sur demande de Nintendo par son concepteur, Nvidia.

Une chose est certaine si le Tegra X1 est une très bonne puce mobile, elle ne peut pas concurrencer les architectures des PlayStation 4 et Xbox One. Ses performances s’apparenteraient davantage à celles des consoles de génération précédente.

Est-elle silencieuse ?

Oui… et non. Oui, pour une console de salon et non pour une console portable. Nous avons mesuré une émission de bruit maximale de 31,6 dB. Pas de quoi réveiller un nouveau-né. Néanmoins, la console ventile en permanence et s’emballe quelque fois lorsqu’on lui demande un effort d’affichage.

Elle chauffe également un peu, mais rien qui vous empêche de la tenir à pleine main.

Peut-on regarder des vidéos sur la Switch ?

A l’exception des vidéos de présentation des jeux sur l’eShop, il est pour l’instant impossible de regarder des films sur la console de Nintendo. Aucun lecteur n’est disponible sur le magasin de téléchargements.

Même Netflix et YouTube, présents sur le Wii U, sont actuellement aux abonnés absents.

Tout ce qu’il faut savoir sur la Nintendo Switch dans BuzzDM fcc8d6ca317d2091448cc35011012

Faut-il forcément avoir une connexion à internet pour mettre à jour les jeux ?

Pour l’instant, oui. Mais il semblerait que Nintendo ait prévu dans une mise à jour prochaine de permettre de partager une mise à jour logicielle depuis une console qui l’aurait téléchargée. Cela signifie qu’en vacances loin d’une connexion à Internet, il serait possible de mettre à jour un jeu à partir d’une version mise à jour sur la console d’un ami.

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Combien d’espace de stockage offre la Switch ?

La console de Nintendo embarque 32 Go d’espace « disque ».

Où sont stockés les sauvegardes ?

Les sauvegardes des jeux sont stockées automatiquement sur la mémoire intégrée de la console. Chaque sauvegarde est liée au compte actif. Ainsi, un joueur s’il utilise son compte ne pourra pas écraser la sauvegarde d’un des autres joueurs qui utilisent la console.

Que stocke-t-on sur la carte microSD ?

  • Les sauvegardes ? Non. Pour l’heure, cela semble impossible. Il n’est pas possible dans les options de gestion de l’espace de stockage de désigner la carte microSD comme lieu de sauvegarde des jeux.
  • Les captures d’écran ? Oui. On peut y copier les captures d’écran réalisées pendant les parties. Soit une à une, soit tout d’un coup. A l’heure actuelle, il n’est pas possible d’en sélectionner plusieurs d’un coup.
  • Les mises à jour ?  Oui. Les mises à jour téléchargées pour les différents jeux auxquels vous jouez sur votre console sont automatiquement stockés sur la carte microSD – si vous en utilisez une. Attention donc si vous en changez. Si vous l’ôtez, il faudra tout recharger.
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Comment gagner de l’espace de stockage ?

Si les jeux ne sont pas très nombreux actuellement, viendra bien un moment où on manquera de place sur la Switch. Il existe d’ores et déjà quelques moyens d’économiser un peu d’espace de stockage. Il faut pour cela « archiver » le jeu.
C’est-à-dire qu’on ne conserve sur la console que les sauvegardes et son icône. Le jeu à proprement parler est effacé. Si vous l’avez acheté en ligne, il faudra donc je retélécharger.

Si vous voulez un nettoyage plus radical, vous pouvez simplement Effacer le logiciel. Dans ce cas, tout est supprimé, même les sauvegardes.

Comment désactivez le verrouillage de l’écran ?

Par défaut, quand vous mettez en veille votre console, il vous faudra déverrouiller l’écran lorsque que vous la rallumerez en appuyant trois fois de suite sur le même bouton. Rien de vraiment gênant, mais quand on est pressé de replonger dans son jeu, cela peut être pénible.

  • Vous pouvez demander à désactiver ce verrouillage depuis l’écran verrouillé en cochant la case en haut à droite de l’écran : Plus de verrouillage à l’avenir.
  • Vous pouvez également vous rendre dans Paramètres, puis Verrouillage de l’écran et choisir Non.
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Comment accéder au mode avion rapidement ?

Tout appareil mobile qui se respecte à un mode avion pour pouvoir être utilisé pendant les vols. Il y a plusieurs moyens d’accéder au mode avion de la Switch.

  • Soit, vous allez dans Paramètres, puis Mode avion et l’activez.
  • Soit, vous maintenez enfoncé le bouton Home pendant quelques secondes. Sur la partie droite de l’écran s’affiche alors un accès rapide à différents réglages, dont le mode avion.

Attention, il est à noter qu’assez logiquement et contrairement à ce que laissaient penser les premières vidéos de Nintendo, il est impossible de jouer avec une manette sans fil ou les Joy-Con détachés en mode avion. Seul le mode portable est alors accessible.

Peut-on se connecter à des hotspots ?

Oui, malgré l’absence d’un navigateur accessible facilement. Nintendo a en effet embarqué un navigateur Web minimaliste qui permet d’afficher une page d’identification et de saisir un identifiant et un mot de passe.
Il suffit de choisir le nom du hotspot dans la liste des réseaux Wi-Fi (Paramètres /Internet/Paramètres Internet).

Comment gérer les mises à jour ?

Il est possible de gérer les mises à jour manuellement, si vous souhaitez absolument contrôler l’état de vos différents jeux et même de la console. Mais le plus simple est sans doute d’automatiser cette tâche.

Les mises à jour seront alors téléchargées quand la console sera en veille. Pour automatiser ces téléchargements, allez dans Paramètres, puis dans le menu Console et enfin choisissez Oui en regard de l’option Mise à jour automatique des logiciels.

Comment connaître le taux de charge de la batterie ?

En haut à droite de l’interface de la Switch une icône indique de manière visuelle la charge de la batterie. Pour avoir un aperçu plus précis, il est possible de faire s’afficher le pourcentage exact de charge.

Rendez-vous dans les Paramètres de la Switch, puis dans Console et enfin activez l’option Batterie de la console (%).

A noter que si vous ne voulez pas voir ce pourcentage affiché en permanence, il est possible de juste tapoter l’icône en forme de pile pour que l’indication chiffrée apparaisse quelques secondes.

Comment éteindre la Switch pour économiser sa batterie ?

Par défaut, la Nintendo Switch est en veille. Sa batterie n’est alors quasiment pas sollicitée. Néanmoins, vous pouvez vouloir éteindre complètement la console, pour économiser sa batterie si vous vous absenter longuement ou l’emportez en voyage, sans l’utiliser.
Maintenez enfoncé pendant trois secondes le bouton d’alimentation à gauche de la tranche supérieure de la console.

Dans le menu qui s’affiche alors, choisissez Options d’alimentation puis Eteindre.

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Comment gérer les manettes ?

La gestion des manettes est grandement simplifiée sur la Switch. La méthode la plus simple pour appairer des Joy-Con est de les glisser sur le côté de la console. Ils seront alors automatiquement reconnus. Pour le Pro Controller, branchez-le simplement avec son câble en USB au dock quand la Switch y est connectée pour qu’il soit synchronisé.

  • Toutefois, quand on branche les Joy-Con sur les côtés de la Switch, ils sont configurés pour être utilisé par un seul joueur. Pour pouvoir faire en sorte que chacun soit utilisé par un joueur différent, il faut les « dissocier ».
  • Depuis l’écran d’accueil, rendez-vous dans Manettes (la quatrième icône en partant de la gauche).
  • Puis allez dans Changer le style/l’ordre.
  • Prenez désormais le premier Joy-Con en main et tenez-le horizontalement. Appuyez simultanément quelques secondes sur ses deux boutons de tranches SL et SR, jusqu’à ce que le voyant se mette à clignoter.
  • Relâchez, la manette sera alors désignée comme la manette 1, 2, 3 ou 4. Le Joy-Con est désormais considéré comme un Joy-Con indépendant à utiliser par un joueur.
  • Répétez l’opération pour le ou les autres Joy-Con.

Notez bien que reconnecter le Joy-Con aux côtés de la console, réinitialisera ce réglage.

Comment éteindre une manette inutilisée ?

Chaque manette de la Switch, qu’il s’agisse des Joy-Con ou du Pro Controller présente un petit bouton rond de synchronisation. Dans le cas d’un Joy-Con utilisé avec une dragonne, le bouton est néanmoins inaccessible. Il faut ôter la dragonne pour pouvoir y accéder.

Quoi qu’il en soit ce bouton permet de déconnecter une manette quand on appuie brièvement dessus. Pratique quand un joueur quitte la partie.

Comment connaître le taux de charge d’une manette ?

Pour voir la jauge de charge des manettes, il faut simplement se rendre dans Manettes depuis l’écran d’accueil. Toutes les manettes synchronisées sont listées avec une jauge montrant leur niveau de charge.

Peut-on faire des captures d’écran et des vidéos ?

Oui, pour les captures et non pour la vidéo. Le bouton Capture, situé sur le Joy-Con gauche ou à gauche du Pro Controller, ne sert qu’à réaliser des captures d’écran de la console. On obtient des images et non des vidéos.
On ne peut donc pas, pour le moment, partager ses exploits animés avec ses amis.

Quoi faire en cas de plantage ?

On ne le souhaite à personne, mais un plantage sévère peut arriver quand on utilise des appareils électroniques. Dans ce cas, on peut être tenté de réinitialiser l’appareil pour repartir du bon pied.

Bonne idée, mais avant, pourquoi ne pas essayer le mode restauration que Nintendo a prévu sur sa Switch. Ce mode « restaure » tous les paramètres par défaut mais n’efface pas les données de sauvegarde, pas plus que les informations relatives aux utilisateurs.

  • On commence par éteindre la console. Maintenez le bouton d’alimentation enfoncé pendant trois secondes puis sélectionnez Option d’alimentation et Eteindre la console.
  • Il faut désormais la rallumer. Appuyez brièvement sur le bouton dédié, puis maintenez appuyés les boutons + et – de la Switch.
  • Au bout de quelques secondes, la console redémarre en mode maintenance. Sélectionnez alors l’option Réinitialiser la console sans effacer les données de sauvegarde.

Quelles fonctions « sociales » sont disponibles ?

Dans la version 2.0.0 qui est disponible au lancement de la Switch, Nintendo a prévu le partage d’informations au sein de son réseau de joueurs « amis » mais il est également possible d’envoyer des informations de jeux sur deux réseaux : Facebook et Twitter.

Pour ce faire, c’est simple, il suffit d’associer ses comptes.

  • Allez dans votre page utilisateur, depuis l’icône représentant votre compte en haut à gauche de l’interface de la Switch.
  • Rendez-vous ensuite dans Paramètres de l’utilisateur, puis dans l’option Publication sur les réseaux sociaux.
  • Sélectionnez alors Paramètre de publication sur les réseaux sociaux. Une interface vous offrant le choix entre Facebook et Twitter s’affiche alors.
  • Activez le bouton Associer souhaité. Le navigateur minimaliste installé dans la Switch s’ouvre alors. Vous pouvez y saisir votre nom d’utilisateur et votre mot de passe. Puis appuyez sur Autoriser l’application.


Il s’énerve : à écouter en intégralité

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Étudier à Saint-Étienne: une ville en pleine métamorphose

Depuis plusieurs années, Saint-Étienne s’est lancée dans d’importants efforts pour faire changer l’image de la ville, notamment auprès des étudiants. Focus sur cinq établissements stéphanois particulièrement attractifs.

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«Sainté», comme l’appellent familièrement ses habitants, n’est plus seulement la terre des Verts et du «Chaudron». La ville casse peu à peu son image d’ancienne cité industrielle et minière pour se glisser dans la peau d’une commune tournée vers l’avenir. En témoigne l’importance accordée au design, avec notamment la Biennale internationale du design, qui fête en 2017 sa dixième édition.

25.000 étudiants pour 170.000 habitants: située à 50 kilomètres de la capitale des Gaules, Saint-Étienne attire désormais de grands établissements lyonnais comme l’EM Lyon ou Sciences Po Lyon, qui viennent s’ajouter aux écoles stéphanoises de toujours. Et les étudiants, encouragés par la faiblesse des loyers et la vie culturelle, suivent le mouvement. Vous avez dit «métamorphose»?

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Focus sur cinq établissements stéphanois

1. L’université Jean-Monnet: l’établissement qui accueille la quasi-totalité des étudiants stéphanois

Forte de ses 20.000 étudiants, dont 2500 étrangers représentant 120 nationalités, l’université Jean-Monnet compte 5 facultés (médecine, droit, arts, lettres et langues, sciences humaines et sociales, sciences et techniques) et 5 instituts (IAE de Saint-Étienne, IUT de Saint-Étienne et de Roanne, l’école d’ingénieur Telecom Saint-Étienne et l’Institut du travail).Le petit plus : La faculté de médecine vient d’inaugurer une salle de sieste à destination des étudiants en médecine!

2. L’École nationale supérieure des mines de Saint-Étienne: la puissance du réseau Mines-Télécom

Rattachée à l’Institut Mines-Télécom, l’école des mines de Saint-Étienne a été créée en 1816. L’établissement accueille 1720 étudiants, dont 34% internationaux, et emploie 450 personnes. Il offre 6 cursus de formation d’ingénieurs généralistes ou spécialisés, 11 spécialités de master recherche, 10 disciplines de doctorat et 2 mastères spécialisés. Le petit plus: L’école des mines stéphanoise possède deux campus, l’un à Saint-Étienne et l’autre à Gardanne (Bouches-du-Rhône).

3. L’École supérieure d’art et de design de Saint-Étienne: en prolongement de l’histoire industrielle de la ville

Fondée en 1803, l’École supérieure d’art et de design a pris son nom actuel en 2006. Les étudiants suivent un tronc commun en 1ère année avant de se spécialiser en art ou en design pour les 4 années suivantes. Le petit plus: Depuis janvier 2010, l’Esadse et la Cité du design sont réunies dans l’ancienne manufacture d’Armes de Saint-Étienne. Les deux structures entretiennent une relation étroite, notamment à l’occasion de la Biennale internationale du design, à l’origine créée par l’école mais organisée par la Cité depuis 2006.

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4. Le BBA de l’EM Lyon: l’international comme horizon

Le «bachelor in business administration» du groupe EM Lyon est installé à Saint-Étienne depuis sa création, en 2014. Depuis, trois autres campus ont ouvert: Paris, Casablanca et Shanghai. Durant quatre ans, les élèves multiplient expériences internationales, stages en entreprise et cas pratiques à l’école avant de choisir entre un départ à l’étranger, la poursuite d’études ou l’insertion dans la vie professionnelle. Le petit plus:à leur sortie, les jeunes intègrent le réseau des diplômés emlyon forever alumni network, qui compte 27.000 membres.

5. L’École supérieure d’art dramatique de la Comédie de Saint-Étienne: installée au coeur d’un centre dramatique national

Implantée dans la Comédie de Saint-Étienne, l’école a été créée en 1982 et est habilitée à délivrer le diplôme national supérieur professionnel de comédien depuis 2008. Les promotions sont composées d’une dizaine d’élèves, qui, après avoir réussi le concours d’entrée, suivent une formation de trois ans. Le petit plus: depuis 2014, l’École de la Comédie a mis en place un dispositif d’égalité des chances, composé de stages égalité théâtre et d’une classe préparatoire intégrée à destination des jeunes Auvergnats et Rhônalpins.


Les cinq lieux préférés de Louis, 21 ans, étudiant en master 1 d’éthologie à l’université Jean Monnet

Étudier à Saint-Étienne: une ville en pleine métamorphose dans BuzzDM XVMd8f155b4-ed37-11e6-9bb8-10306b5c30df-200x270

1. Le jardin des Plantes domine la colline de Villebœuf. Un parc très sympa pour prendre l’air et se balader.

2. Le site du Guizay, dans le parc naturel régional du Pilat, offre une très belle vue panoramique sur Saint-Étienne, et notamment la Grand’rue.

3. Le musée de la mine est une bonne manière de découvrir une partie importante de l’histoire de la ville. Gratuit avec le Sainté Pass destiné aux étudiants.

4. La Cité du design est un des lieux les plus symboliques de Saint-Étienne. Je ne connaissais rien au design avant d’arriver ici, la Cité m’a permis d’apprendre!

5. Enfin, pour se retrouver entre amis après une bonne journée de travail, direction le pub irlandais le Soggy Bottom, en plein centre-ville! Bonne ambiance garantie.

Source : Le Figaro Etudiant



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