Et pendant ce temps …

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Le violeur avait été remis en liberté fin mars.

 

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© SURETE DEPARTEMENTALE ESSONNE

INFO E1 – Il est soupçonné d’avoir agressé une fillette, samedi à Viry-Châtillon, dans l’Essonne.

 

Le violeur présumé d’une petite fille de 10 ans, agressée samedi à Viry-Châtillon dans l’Essonne, a été arrêté mardi, selon les informations d’Europe 1. Recherché par la police depuis trois jours, cet homme, âgé de 33 ans, s’est constitué prisonnier à la brigade de gendarmerie de Compiègne, dans l’Oise.

 

Le suspect est arrivé par le train mardi en milieu d’après-midi, précise Europe 1. Il a alors demandé à des passants où se trouvait la gendarmerie la plus proche, avant de se rendre, très calmement, expliquant aux gendarmes qu’il était recherché. La sûreté départementale de l’Essonne avait publié mardi matin un appel à témoins.

« J’ai commis un crime »

D’après Europe 1, le violeur présumé s’était auparavant confié à des amis : « j’ai commis un crime », leur avait-il dit. Placé en garde à vue, il devrait être interrogé sous peu par la police sur le viol dont il est soupçonné.

 

Les faits se seraient déroulés samedi. Selon les informations d’Europe 1, la petite fille de 10 ans participait à une kermesse lorsque sa grande sœur lui a demandé d’aller acheter un sandwich. La fillette a alors été frappée par un homme et emmenée de force dans une voiture. Ne la voyant pas revenir, sa grande sœur l’a appelé sur son portable : la petite a décroché, mais derrière elle sa sœur a entendu un homme hurler et menacer de la tuer.

Pas de suivi judiciaire pour l’agresseur présumé

La police a ensuite été alertée. Moins de trois heures après l’enlèvement, la fillette a été ramenée par son agresseur présumé à Viry-Châtillon. Violée à plusieurs reprises, l’enfant, en état de choc, a été hospitalisée et opérée en urgence. Elle se trouvait toujours à l’hôpital mardi.

 

Le suspect est un multirécidiviste : il a déjà été condamné à plus de 30 reprises. La dernière fois, c’était en 2010, pour un viol commis en 2009. Il était sorti de prison fin mars. Mais son suivi socio-judiciaire n’avait pas encore débuté et il n’était pas inscrit au fichier des délinquants sexuels et violents (FIJAISV).

 

Pourquoi le violeur présumé ne faisait-il pas l’objet d’un suivi judiciaire ? Un suivi, prévu pour durer cinq ans, avait bien été prononcé en 2010 par le tribunal d’Evry. Mais, comme l’homme habite dans les Hauts-de-Seine, il devait être pris en charge par un juge d’application des peines de Nanterre. Prévenu un mois après la sortie de prison du suspect, ce juge attend toujours que le parquet d’Evry lui transmette le dossier en question, d’après les informations recueillies par Europe 1. Le dossier du multirécidiviste semble en fait s’être égaré.



Les technologies de l’information doivent aider les ruraux du monde

Pour cette Journée internationale des télécommunications, l’UIT, l’organisme qui gère ce secteur au niveau mondial, a choisi pour thème la ruralité, spécialement celle du tiers monde. Les technologies de l’information peuvent en effet apporter de nombreux bienfaits. Encore faut-il le vouloir…

 

 

« Mieux vivre dans les communautés rurales grâce aux TIC » : c’est le thème de cette journée internationale consacrée aux télécommunications, décidé par l’UIT (Union internationale des télécommunications), qui dépend de l’ONU. Les TIC (technologies de l’information et de la communication) semblent en effet particulièrement adaptées pour tisser des liens entre des populations isolées, mais avec un seul gros défaut : elles coûtent cher.

Comme l’a rappelé Ban Ki-moon, secrétaire général de l’ONU, « 70 % des 1,4 milliard d’habitants des pays en développement les plus pauvres vivent en milieu rural ». Dans toutes les sociétés du monde, les échanges par télécommunications revêtent une importance grandissante, dans la vie sociale ou professionnelle, dans le commerce ou au sein des entreprises. Alors que les grandes cités sont d’efficaces zones d’échanges, les zones rurales auraient au contraire encore plus besoin de tels liens. « Les TIC et les applications en ligne associées sont des outils déterminants pour l’amélioration de la gouvernance et des services en zone rurale » martèle l’UIT. Santé, éducation, activité économique… dans tous ces domaines, lutter contre l’isolement marque un progrès.

En témoigne le succès précoce de la téléphonie mobile dans les pays en développement, quand les infrastructures de la téléphonie filaire restent déficientes. C’est là un point clé du développement, explique l’UIT, qui veut réduire la « fracture numérique », une expression qui a fait florès en France il y a quelque temps. « Élargir l’accès permettra de réaliser plus vite les Objectifs du Millénaire » conclut l’organisme.

 

Ka-Sat, un satellite géostationnaire qui peut recevoir et transmettre à haut débit sur l'Europe.Les technologies de l’information doivent aider les ruraux du monde dans BuzzDM pt-loupe
Ka-Sat, un satellite géostationnaire qui peut recevoir et transmettre à haut débit sur l’Europe. © Astrium

La Toile a des trous

Pourtant, hors des agglomérations, souvent, les débits chutent, les réseaux se raréfient et en bien des endroits. Les techniques et les initiatives, cependant, ne manquent pas. Le haut débit par satellite existe depuis longtemps. Récemment, la société Ka-Sat a même lancé un satellite spécialement conçu pour mettre en place de tels services. Mais ils ne concernent que l’Europe, où, d’ailleurs, les zones rurales sont elles aussi concernées puisqu’en bien des endroits, le haut débit reste un rêve.

 

Des ordinateurs bon marché et même très bon marché existent. On a vu récemment le prototype Raspberry Pi, d’une machine réduite à sa plus simple expression, à connecter à un clavier, une souris et un écran, et qui ne coûterait que 25 dollars (une quinzaine d’euros). En 2008, Pixel Qi avait proposé un ordinateur à 75 dollars (plus de 50 euros au cours actuel) et, la même année, des étudiants du MIT assuraient même pouvoir fabriquer un ordinateur pour 12 dollars (moins de 9 euros) ! On connaît surtout l’opération caritative OPLC (One Laptop per Child, un ordinateur par enfant), qui veut produire en masse des ordinateurs à bas prix.

Baptisé XO, ce petit ordinateur avait à l’origine été annoncé au tarif symbolique de 100 dollars (soit environ 70 euros), mais le prix a dû être révisé à la hausse au vu des coûts réels de production. Après avoir doublé (il fallait de plus en acheter deux pour en garder un et donner l’autre), ce tarif redescend et la dernière version, le XO 1.75, ne coûte plus que 165 dollars (un peu moins de 120 euros).



Sondage 2012

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Mais qui est donc François Hollande?

Il y a un mystère Hollande. Le jeune rénovateur des années 1980 a laissé la place au poisson-pilote de la candidature de Delors puis au premier secrétaire de l’ère Jospin. Onze ans à la tête du PS, cela forme et déforme un homme, même quand celui-ci s’est échiné, pendant toute cette période, à attacher de la terre de Corrèze à ses souliers d’énarque.

Tout ce parcours a contribué à forger, aux yeux de l’opinion, l’image d’un dirigeant politique de dimension nationale. Mais, à l’heure de la primaire socialiste, trop de clichés se télescopent, trop de réputations s’entrecroisent pour qu’on n’aille pas chercher dans la tête des Français, sinon le vrai Hollande, du moins celui qui ressort, dans leur imaginaire, après tant de combats.

 

 

 

Mais qui est donc François Hollande? dans BuzzDM 1792709

 

Ce « Portrait politique », réalisé par Viavoice pour le Nouvel Obs, repose sur un échange approfondi d’une durée de trois heures avec une dizaine de Français, et sur un sondage, réalisé les 12 et 13 mai 2011, par téléphone, auprès d’un échantillon représentatif de 1009 personnes.

 

Dans les sondages d’intentions de vote, le député de la Corrèze a progressivement retrouvé, depuis l’été dernier, des niveaux conformes à son statut. Il n’a pas fait la course en tête, laissant ce soin à DSK.

 

Le spectre d’un nouveau 21 avril

 

Mais il fait désormais, au moins jeu égal avec Martine Aubry, sans pouvoir écarter d’emblée le spectre d’un nouveau 21 avril, tant son score annoncé au premier tour avoisine celui de Marine Le Pen.

 

On a parlé de percée. C’était aller un peu vite en besogne. Mais la rumeur qui enfle et le nouveau statut d’un homme qui, depuis la chute de DSK, fait figure de favori exigent que les ressources du candidat, telles qu’elles sont perçues par l’opinion, soient regardées de plus près.

 

La dynamique Hollande procède, quand on interroge les Français, d’un triptyque: attention aux autres, humilité et détermination. Le premier atout d’image est fondamental. 70% des Français et 83% des sympathisants socialistes estiment que « l’attention aux autres » est un trait de sa personnalité.

 

Les plus modestes et les retraités en sont aussi largement convaincus. Cette perception est essentielle dans une société où le sentiment d’abandon, notamment par les politiques, va désormais croissant.

 

Chez les personnes interrogées, l’image du député de la Corrèze n’est pas associée à celle du père ou du frère mais à celle de l’ami. Comme dit un interviewé: « Si on avait un coup dur, on imagine qu’il serait là. »

 

« Une locomotive sur ses rails »

 

Le second atout image est complémentaire du premier et vient, lui aussi, en contrepoint de la perception qu’ont les Français de Nicolas Sarkozy. 69% des Français et 80% des sympathisants socialistes jugent ainsi que François Hollande est humble. Donc proche: « Il est sur le terrain, dans sa région », souligne un interviewé.

 

Dernier atout: la détermination. 72% des Français et 83% des sympathisants socialistes pensent que le député de la Corrèze « trace son chemin dans la durée ». Il fait penser, dit un interviewé, à « une locomotive sur ses rails, qui s’arrête de gare en gare et qui ajoute des wagons ».

 

François Hollande apparaît volontaire dans la perspective de 2012. Il a surmonté des difficultés d’image qui étaient les siennes lorsqu’il était premier secrétaire. L’évolution de son physique est considérée comme une illustration de ce changement de caractère. « Son physique allait avec un caractère qu’on lui donnait, des mimiques qu’on lui donnait. »

 

Tout cela ne suffit pas à faire de François Hollande un candidat évident et performant à la présidence de la République. Son image souffre encore de handicaps conjuguant des faiblesses dont certaines sont anciennes.

 

Manque de charisme et de leadership

 

La première est qu’il ne parvient pas à faire entendre ses idées. Près d’un Français sur deux n’arrive pas à se remémorer celles qu’il avance. Aucun des interviewés n’a su citer une mesure estampillée Hollande. Certains concluent qu’ »il ne se positionne pas trop et qu’on ne sait pas trop où il veut aller ».

 

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(Crédit photo : D. Jacovides – Agence Angeli)

 

Seconde faiblesse qui, elle, n’est pas nouvelle: son manque de charisme, remarqué par près d’un Français sur deux. « Le risque, commente un interviewé, est qu’il se fasse déborder. Il faut bien qu’il définisse ses positions parce qu’il va être chahuté durant la campagne. »

 

Cette critique va de pair avec la perception d’un déficit de leadership: « Il lui manque une stature de chef« ; « Mitterrand, c’était la force tranquille, l’autorité. Hollande, ce n’est pas encore ça. » A cet égard, il est assez logique que l’opinion, majoritairement, « ne l’imagine pas à l’international » et ne voit pas la France à travers lui.

 

Enfin, le député de la Corrèze, pour plus d’un tiers des Français, est perçu comme un candidat fragile, qui « a besoin d’être épaulé ». D’où chez certains interviewés, l’allusion à un nécessaire ticket avec un ou une autre responsable socialiste.

 

Toute l’équation que doit résoudre désormais François Hollande se trouve ainsi résumée: l’ami n’est pas un chef. Les atouts qu’il possède actuellement lui permettent de figurer dignement dans la primaire socialiste et même de la remporter. Mais s’il ne réunit pas ses deux images – celle de l’ami et celle du chef –, il aura du mal à s’imposer face à Nicolas Sarkozy. Même si, comme dit un interviewé: « Il faut un président compréhensif qui ait de la considération pour nos problèmes »; « On a besoin d’être rassuré et Sarkozy nous stresse. »

 

François Bazin – Le Nouvel Observateur

 

Article paru dans l’hebdomadaire du 18 mai 2011



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