Hollande n’a jamais été aussi impopulaire

Vous devez juste vous en prendre à vous même !

Le répit de l’été fut de courte durée pour le président de la République. La cote de popularité de François Hollande a chuté de cinq points en septembre, à 23 %, selon un sondage Ifop pour le Journal du dimanche. Dans le détail, sur les 23 % des Français se disant satisfaits de François Hollande comme président de la République, 2 % sont « très satisfaits » et 21 % « plutôt satisfaits ». 76 % s’affirment mécontents (39 % « plutôt mécontents », 37 % « très mécontents »). Le rapport était de 28/71 en août. 1 % ne se prononcent pas comme le mois dernier.

C’est le plus bas niveau jamais atteint par le chef de l’État, dans ce baromètre mensuel, depuis son élection en mai 2012. Jusqu’alors le taux minimal de satisfaction était de 25 %, atteint en avril. Le Mali, la restauration partielle de son autorité et les déboires de la droite avaient offert au chef de l’exécutif un ballon d’oxygène. Mais l’embellie est terminée et les motifs d’insatisfaction se sont multipliés. Les Français ont reçu leurs avis d’imposition, certains ont découvert qu’ils allaient, pour la première fois, payer des impôts, la cacophonie gouvernementale a repris de plus belle, l’action de la France en Syrie ne convainc qu’une minorité de nos concitoyens tandis que l’intervention télévisée de François Hollande sur TF1 n’a pas dissipé l’impression qu’il n’y avait pas de pilote dans l’avion France.



Ayrault : énergies fossiles et nucléaire financeront la transition énergétique

Le premier ministre a clos, samedi 21 septembre, la deuxième conférence environnementale en réitérant les annonces gouvernementales après celles faites par François Hollande, vendredi, sur la création de la « contribution climat énergie » (CCE) taxant les énergies fossiles.

« J’ai souhaité que cette réforme soit très progressive. Elle respectera notre engagement de stabilité des prélèvements obligatoires », a assuré M. Ayrault. Quant aux professionnels des transports et de la pêche, ils « gardent leurs exonérations » fiscales, a ajouté le premier ministre.

« En 2014, première année de mise en œuvre, l’impact de cette composante carbone sur les carburants et le fioul domestique sera nul. Cette mesure représentera 2,5 milliards d’euros en 2015 et 4 milliards en 2016″, a-t-il précisé.

Cette « composante carbone », calculée en fonction des émissions de CO2, fera partie des taxes intérieures de consommation sur les carburants et les combustibles fossiles. Elle concernera « l’essence, le gazole, le charbon et la houille, le gaz naturel, ainsi que le fioul lourd et domestique », a confirmé le premier ministre.

LE PARC NUCLÉAIRE MIS À CONTRIBUTION

Le premier ministre n’a pas donné le montant exact de cette taxe à la tonne, mais selon une source proche du dossier, elle s’élèvera à 7 euros en 2014 (avec un effet nul sur les carburants routiers et le fioul), avant de grimper à 14,50 euros en 2015 et à 22 euros la tonne en 2016.

Ce scénario avait largement circulé, mais M. Ayrault a également annoncé une nouvelle piste de financement, sans donner plus de précisions. « Nous mobiliserons également une partie des gains financiers perçus sur le parc nucléaire existant. Pendant toute la durée de vie restante de nos centrales, et tout en assurant une sécurité maximale, notre parc nucléaire sera mis à contribution, sans rupture d’approvisionnement », a-t-il dit.

LE MEDEF « RASSURÉ »

A l’issue de ces deux jours de conférence, un des responsables du Medef, Jean-Pierre Clamadieu, a déclaré samedi, que son organisation était « plutôt rassurée » par la démarche sur la transition énergétique, même si certains objectifs lui paraissent difficilement réalisables, faisant notamment référence à la division par deux d’ici à 2050 de la consommation d’énergie du pays.

« Nous quittons cette conférence (…) avec le sentiment qu’on s’engage dans une démarche dans laquelle on sera capable d’ajuster année après année, en fonction de la croissance et des évolutions technologiques, les objectifs et les moyens de les atteindre », a-t-il indiqué.



BlackBerry supprime environ 40% de son effectif

(Boursier.com) — Malgré un plan de redressement déjà en place, BlackBerry continue de perdre pied sur le très concurrentiel marché du smartphone. Le fabricant canadien, pionnier de l’internet mobile, s’est laissé dépasser par l’émergence de nouveaux poids lourds à l’image d’Apple et Samsung, mais aussi par l’arrivée de fabricants utilisant le support Android. En outre, son Z10 n’est pas parvenu à rencontrer son public, plongeant un peu plus le groupe dans une passe délicate. BlackBerry a donc progressivement perdu son emprise sur le marché et désormais, pointe au 8e rang mondial des fabricants de smartphones avec seulement 2,7% de part de marché contre 51% voici 4 ans.

Déclin d’un leader
Dans ce contexte, BlackBerry explore toutes les opportunités stratégiques pouvant se présenter, y compris la cession totale ou partielle de l’entreprise. Seulement les titans du marché étant déjà positionnés, cette solution apparaît de plus en plus comme une gageure. Microsoft, très en retard sur le segment, ne saurait être intéressé, car le groupe vient de s’offrir la téléphonie portable de Nokia pour 5,44 Mds$. L’autre piste stratégique est de s’atteler au redressement de l’entreprise… BlackBerry a donc décidé de réduire la voilure dans tous les domaines. D’une part, le fabricant canadien a opté pour une diminution du nombre de modèles de smartphones commercialisés (4 au lieu de 6), avec également à l’idée de se concentrer sur le segment haut de gamme, pourtant déjà bien achalandé. Sa stratégie de redressement passe d’autre part, par un allègement d’effectifs…

Décrochage financier
Au total, 4.500 personnes sont concernées par son vaste projet de restructuration de postes. A ses beaux jours, BlackBerry employait 20.000 salariés mais, n’en comptait plus que 12.700 au 31 mars 2013. Avec ce plan d’allègement d’effectifs, le fabricant de smartphones s’apprête à se séparer de 37,5% de son personnel. Le plan de relance de BlackBerry prévoit en effet une coupe des dépenses opérationnelles. Le groupe canadien a l’intention de réduire leur montant d’environ 50% avant la fin du 1er trimestre de son exercice fiscal 2015. Sur ce plan, le fabricant n’a guère plus le choix… Les chiffres préliminaires publiés au titre du 2e trimestre 2013 sont très mauvais. BlackBerry va passer des provisions pour restructuration et affichera sur la période une perte opérationnelle proche de 1 Md$ pour un chiffre d’affaires de 1,6 Md$ (3,04 Mds$ attendus par le marché). A l’annonce de ce warning, le marché a massivement sanctionné le dossier, qui a terminé la semaine sur un décrochage de 17,1%. en Bourse.



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