Des pales de 100 m pour l’éolien offshore

La compagnie Blade Dynamics développe une pale d’éolienne de 100 m de long pour le marché de l’éolien offshore. Plus grande que les modèles actuels, elle serait également plus légère et plus rentable. Retour sur un projet éolien plus performant que les précédents.

L’éolien offshore ressemble à l’éolien terrestre, mais en format XXL. Les pales les plus grandes atteignent 75 m, la structure complète peut, quant à elle, atteindre 180 m de haut et pèse quelques centaines de tonnes. En pleine mer, le vent est plus constant, plus fort et la turbulence (présence d’éléments qui dispersent l’énergie) est moins importante que sur terre. Ainsi, les éoliennes offshores tournent à pleine puissance 45 % du temps. Si, en France, Alstom commence à peine la construction d’usines de fabrication, à Saint-Nazaire, l’éolien offshore est déjà en plein essor en mer du Nord. Au Danemark, il fournit un quart de la production d’électricité totale du pays.

La compagnie Blade Dynamics, fabricant d’éoliennes et créateur de parcs éoliens, a annoncé qu’elle allait développer les plus grandes pales du monde : 100 m de long, pour des structures complètes de 250 m de haut ! Néanmoins, il ne s’agit pas d’une course au gigantisme, pour la gloire. Construire un parc offshore est un investissement. Ce n’est pas la construction des éoliennes qui est la plus difficile, mais plutôt le montage en mer de ces géantes et leur maintenance. Elles nécessitent des bateaux spécialisés, dont l’activité dépend de la météorologie.

Le champ d'éoliennes est planté dans des eaux peu profondes. Le courant électrique produit est ensuite acheminé vers un poste de transformation, en mer lui aussi, avant de rejoindre la côte.Des pales de 100 m pour l'éolien offshore dans Economie pt-loupe
Le champ d’éoliennes est planté dans des eaux peu profondes. Le courant électrique produit est ensuite acheminé vers un poste de transformation, en mer lui aussi, avant de rejoindre la côte. © Idé

Ainsi, trouver la technologie pour rendre abordable la fabrication de gigantesques pales est l’un des plus grands défis actuels dans l’éolien offshore. Objectif : que cette énergie devienne compétitive face à l’énergie combustible. Utiliser de plus larges pales permettrait de réduire le nombre d’éoliennes et donc la force de travail utilisé dans l’installation et la maintenance du parc.

Blade dynamics construit des pales en fibre de carbone

Les fabricants comme Vestas réalisent leurs pales avec de la fibre de verre, qu’ils renforcent avec du carbone. L’une des astuces de Blade Dynamics est d’investir dans un autre matériau : ils ont développé une technique qui leur permet de construire des pales en fibre de carbone, par section de 12 à 20 m qu’ils raccordent ensuite. Grâce à ce procédé, l’entreprise n’a pas besoin de fabriquer l’étui qui soutient normalement la pale. S’ils font des économies sur la construction de l’étui et à plus long terme sur la maintenance du parc éolien, la fibre de carbone demeure une matière première très chère.

« L’utilisation de la fibre de carbone peut améliorer l’économie globale dans l’éolien de plusieurs façons. En construisant la pale en plus petites sections, il est possible de rendre plus précises les structures aérodynamiques, et d’améliorer les performances. En outre, parce que ces pales pèsent beaucoup moins que celles en fibre de verre, il est possible de mettre des pales plus longues sur les modèles existants d’éoliennes », argumente David Cripps, principal responsable technique de Blade Dynamics.

Les pales plus longues recueillent davantage de vent, ce qui permet aux turbines de produire plus de puissance pour des vitesses de vent moindres. C’est l’augmentation du rendement assuré ! Si ces pales sont plus rentables, elles sont aussi plus légères. Il serait possible de réduire à 15 tonnes un rotor habituellement estimé à 24 tonnes. Le projet, soutenu par American Superconductor, a pour but de mettre sur le marché des éoliennes de 10 MW. Sachant qu’en moyenne une éolienne offshore fournit 3,6 MW, il y a de quoi surprendre.



Ces chômeurs qui n’entrent pas dans les statistiques officielles

Entre les inscrits à Pôle emploi, ceux qui travaillent à temps partiel, et tous ceux qui ne sont pas comptabilisés, les chiffres du chômage s’avèrent bien plus élevés que ceux officiellement communiqués. Explications.

Malheureusement, les chômeurs sont bien plus nombreux que les 4,6 millions affichés officiellement. Pour décortiquer les chiffres du chômage, il faut se plonger dans le détail des statistiques mensuelles diffusées par la Dares, l’administration rattachée au Ministère du travail.

Tous les gouvernements, de gauche comme de droite, communiquent uniquement sur les chômeurs inscrits à Pôle emploi (catégorie A, B et C). En décembre 2012, ils étaient 3,132 millions dans la catégorie A, c’est-à-dire inscrits à Pôle emploi et en recherche d’une activité à temps plein. A ceux-ci s’ajoutent les 612.400 relevant de la catégorie B (qui ont exercé une activité à temps partiel de moins de 78 heures le mois précédent), et les 882.300 de la catégorie C (ayant exercé une activité à temps partiel de plus de 78 heures au cours du dernier mois écoulé). Fin 2012, ils étaient ainsi 4.627.600 demandeurs d’emploi officiellement dénombrés.

A ces chiffres, il faut ajouter tous les demandeurs d’emploi qui entrent dans le décompte officiel, mais sont régulièrement passés sous silence. A commencer par ceux de la catégorie D recensant les personnes en stage, en formation ou en maladie, mais dispensés de recherche d’emploi. « Parmi ces 265.400 chômeurs, figurent par exemple les licenciés économiques en contrat de sécurisation professionnelle, alerte Rose-Marie Péchallat, administratrice du site recours-radiation.fr . Ces personnes sont pourtant bien à la recherche d’un emploi. » Autres oubliés : les chômeurs de la catégorie E bénéficiant de contrats aidés. Au total, toutes catégories confondues (A,B, C, D, E), il y a donc plus de 5,248 millions de chômeurs inscrits à Pôle emploi en France (5,560 millions, DOM-TOM compris).

Et ce n’est pas tout. N’entrent pas dans les statistiques du chômage tous les demandeurs d’emploi « invisibles ». Difficile d’estimer leur nombre exact. Parmi eux : les radiés de Pôle emploi, soit pour défaut d’actualisation (209.700 en décembre 2012), soit pour radiations administratives (46.700, +24,5% sur un mois). « Ils représentent plus de la moitié des sorties du chômage le mois dernier, et reviendront dans les statistiques tôt ou tard », s’insurge Richard Dethyre, sociologue et fondateur du Forum social des saisonniers.

Source Capital.fr



EADS : Anne Lauvergeon en piste pour présider le conseil d’administration

EADS Airbus

© D.R – EADS

INFOS REUTERS  Tom Enders, président exécutif d’EADS, propose la nomination d’Anne Lauvergeon et Jean-Claude Trichet, anciens patrons d’Areva et de la Banque centrale européenne, au conseil d’administration du groupe. En outre, Anne Lauvergeon est la candidate suggérée par le gouvernement pour remplacer Arnaud Lagardère au poste de président du conseil d’administration du groupe d’aéronautique et de défense européen.

D’après un communiqué de Bercy, l’Agence des participations de l’Etat (APE) a reçu le 25 janvier une lettre de Tom Enders demandant l’approbation de Paris sur les noms de trois administrateurs français proposés pour siéger dans la holding de défense. Ces changements à la tête d’EADS sont prévus par les accords de gouvernance du groupe signés en décembre 2012.

Conformément à ces accords, deux de ces administrateurs devront figurer parmi les 12 membres du conseil d’administration du groupe aéronautique européen, dont la liste sera soumise à l’assemblée générale de la société.

« Les trois administrateurs proposés sont Mme Anne Lauvergeon, M. Jean-Claude Trichet et le général Bernard Thorette », précise le ministère dans un communiqué. « Une réponse approuvant ces trois nominations sera adressée à EADS dans les prochains jours. »

« La lettre de M. Enders indique que le comité des nominations du conseil d’administration d’EADS a d’ores et déjà retenu Mme Lauvergeon et M. Trichet comme administrateurs d’EADS dans l’hypothèse où cette approbation serait transmise », ajoute ce communiqué.

Anne Lauvergeon, poussée par le gouvernement à la tête du conseil d’administration

Les services du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, ont confirmé à Reuters le 27 janvier que le gouvernement était « très favorable » à ce qu’Anne Lauvergeon devienne présidente du Conseil d’administration d’EADS à la place d’Arnaud Lagardère, sur le départ.

« En tant qu’actionnaire, nous pensons qu’elle a toute les qualités requises pour être présidente non exécutive d’EADS », déclarait-on dans l’entourage du Premier ministre.

Du côté d’EADS, on garde ses distances vis-à-vis de ce choix : « Ce n’est pas l’Etat français qui décide, c’est Tom Enders et il va falloir que les Etats actionnaires le comprennent », dit-on de source proche de la direction du groupe à Reuters. « Le but de la nouvelle gouvernance est de réduire l’influence des Etats. »

(avec Reuters)



L’avis des Musulmans de France sur le mariage pour tous

#floppourtous Le mariage vu par les musulmans : (Coran, s 4, v. 21), entre un homme et une femme. http://www.lecfcm.fr/?p=3127



Vendée Globe




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