Josh Stanley

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« La publication de la circulaire Taubira était inopportune »

Christiane Taubira du Conseil des ministres sous la pluie, mercredi 30 janvier (Patrick Kovarik/AFP)

Christiane Taubira du Conseil des ministres sous la pluie, mercredi 30 janvier (Patrick Kovarik/AFP)

Patrick Bloche, député socialiste de Paris, est l’un des pères du Pacs. Lui-même partisan de la gestation pour autrui (GPA), il juge cependant le moment mal choisi, en plein débat sur le mariage pour tous, pour publier une circulaire autorisant la délivrance de certificats de nationalité française aux enfants nés de mère porteuse.

La circulaire Taubira est-elle une première étape vers la légalisation de la gestation pour autrui (GPA) en France ?

- Cette circulaire intervient à un moment où nous sommes engagés, à l’Assemblée nationale, dans un débat qui est tout à fait étranger à la GPA, contrairement à ce que voudraient faire croire les opposants au mariage pour tous, qui cherchent à semer la confusion. Le débat à l’Assemblée porte sur l’égalité entre les couples homosexuels et les couples hétérosexuels. Or la GPA est interdite pour les uns comme pour les autres. Le sujet de la GPA est étranger au débat sur le mariage pour tous, pour lequel ce qui fonde notre démarche, c’est l’égalité. Ce sont bien deux sujets différents.

Mais souhaitez-vous la légalisation de la GPA ?

- Nous avons eu, au Parti socialiste, une réflexion très approfondie fin 2010, peu avant la loi sur la bioéthique. Nous avons longtemps débattu entre d’un côté, ceux qui voulaient maintenir cette interdiction, et de l’autre, ceux qui proposaient une légalisation très encadrée afin de lutter contre la marchandisation des corps. Je faisais partie de cette seconde catégorie. Mais nous avons majoritairement tranché pour le maintien de l’interdiction.

Aujourd’hui, je ne ressens pas la nécessité de rouvrir le débat sur la GPA. Je vois comment les opposants au mariage pour tous s’emparent de la PMA pour manier la confusion et l’amalgame, avec une mauvaise foi évidente. Le temps, en politique, est déterminant.

Justement, le moment pour publier la circulaire était-il bien choisi ? Est-ce une faute politique de la part de Christiane Taubira ?

- Nous sommes soucieux de l’intérêt de l’enfant. Ces enfants qui sont nés de mère porteuse à l’étranger mais qui vivent en France ne doivent pas être privés de filiation ni d’état civil. La circulaire est une réponse très pragmatique à un problème qui nous interpelle.

Ceci étant dit, il n’y avait pas d’urgence à la publier. Je ne souhaite pas, dans un débat parlementaire aussi clivé que l’est celui sur le mariage pour tous, que l’on donne inutilement des arguments à nos opposants. La publication de cette circulaire était inopportune.



L’ASN accuse Areva de « lacunes sérieuses » à La Hague

Pour la troisième fois en moins d’un an, l’usine de retraitement de déchets nucléaires Areva de Beaumont-Hague (Manche) a été mise en demeure par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). En cause, ce lundi 28 janvier, Areva doit respecter la réglementation pour 60 équipements « dont certains contiennent des niveaux très élevés de radioactivité ».

Les 3 et 4 décembre dernier, l’ASN a mené une inspection à l’usine Areva de Beaumont-Hague (Manche). Ce 28 janvier, le gendarme nucléaire français annonce dans un communiqué avoir mis en demeure le nucléariste français de respecter la réglementation sur 60 équipements « sous pression nucléaire » non conformes.

Pour pallier ces « lacunes sérieuses », l’ASN laisse à Areva six mois pour six d’entre eux, des appareils d’environ huit mètres de haut et trois mètres de diamètre, qui servent à faire évaporer des solutions. Le groupe nucléaire a douze mois pour mettre les autres en conformité.

« L’exploitation, les vérifications et la maintenance de ces équipements nucléaires, dont certains contiennent des niveaux très élevés de radioactivité, sont effectuées par Areva selon des procédures dont la conformité avec le texte réglementaire de référence n’est pas avérée », déplore l’ASN.

Selon Areva, « la mise en demeure est liée à un retard de transmission de documents. » « Leur regroupement au sein d’une seule base documentaire par équipement, comme exigé par l’ASN, est en cours », justifie la direction

Ce site – qui concentre le plus de radioactivité en Europe – est l’objet des attentions de l’ASN pour la troisième fois en moins d’un an. D’abord en avril 2012, l’usine avait été mise en demeure, par l’ASN, de respecter les « dispositions réglementaires relatives au risque d’incendie ». Puis en septembre, la direction du travail demandait « un plan d’action » après avoir constaté un « taux de fréquence des suicides » des salariés du site « trois fois supérieur à la moyenne de la Manche ».



Dijon vend son vin pour aider ses démunis

La vente aux enchères de 3.500 bouteilles de crus de Bourgogne issus de la cave de la ville de Dijon a permis de récolter 150.000 euros au profit du Centre communal d’action sociale pour des aides d’urgence, a-t-on appris lundi auprès de la municipalité.

La ville s’est délestée dimanche de la moitié de ses bouteilles destinées aux invités de marque. « La tradition consiste pour le maire à offrir à ses visiteurs prestigieux (ambassadeurs, délégations étrangères, ministres) un lot de trois bouteilles quand ils sont reçus à la mairie », explique le sénateur-maire (PS) de la ville, François Rebsamen.

« Opération de communication »

Dans les stocks de la ville, « il y a beaucoup de vins anciens. Je ne suis pas sûr que j’aurais trouvé l’occasion de les offrir », poursuit-il, assumant une « opération de communication pour rappeler que Dijon est une ville de vins ». « On n’a pas besoin de ça pour le budget de la ville, mais je trouvais que ça faisait une belle opération », tient à préciser M. Rebsamen.

Au terme de quatre heures d’enchères, le montant total de la vente a atteint 151.620 euros. 80% de ce montant est attribué au Centre communal d’action sociale, pour financer des aides d’urgence. « Le reste des bénéfices de la vente servira au renouvellement de la cave de la ville et à la rémunération des experts », détaille la mairie.

Pièce phare de la vente, une bouteille de Vosne-Romanée Cros Parantoux premier cru d’Henri Jayer, estimée à 1.000 euros, est partie pour 4.800 euros.



Le franc maçon lyonnais s’énerve : Gérard Collomb : « Je ne veux plus voir à Lyon un seul putain de ministre … »

Gérard Collomb est fâché. Le maire socialiste de Lyon en veut au gouvernement. C’est le mensuel Lyon Capitale qui le relate dans une brève :

Je ne veux plus voir à Lyon un seul putain de ministre de ce gouvernement de merde !

Dans son édition de février 2013, Lyon Capitale reproduit ainsi la colère de l’édile, auprès de sa secrétaire, précise le magazine, comme le remarquait @gbat12 sur Twitter :

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