Ces donneurs de leçon, qui sont de gauche

Souvent, vous en rencontrez, mais jamais vous n’osez les faire taire.

 

Et pourtant, il est temps.

 



François Hollande recule sur les rythmes scolaires : à force de reculer, l’eculage devient difficile

Le président a fait mardi des gestes à l’égard des maires, en étalant sur deux ans la réforme visant à rétablir la semaine de 4,5 jours.

François Hollande recule sur les rythmes scolaires : à force de reculer, l'eculage devient difficile dans 2012 coeur-Le rebondissement était annoncé la semaine dernière, sous forme de rumeurs. L’Élysée l’a confirmé mardi lors de l’ouverture du congrès des maires de France: la réforme des rythmes scolaires sera repoussée. De fait. Car François Hollande a indiqué que le retour à la semaine de quatre jours et demi «s’étalera sur deux ans».

«Les communes qui voudront dès 2013 participer à ce mouvement le feront», a indiqué le président de la République. «Et les autres prendront le temps nécessaire pour que nous puissions, dans la concertation, appliquer cette réforme.»

Hollande répond ainsi à une revendication des maires, qui s’inquiètent depuis des mois des conséquences de cette réorganisation sur les activités extra-scolaires. Si l’Association des maires de France (AMF) a avalisé la réforme, au nom du bien-être des écoliers, elle a toujours émis des réserves quant au raccourcissement des journées et à l’allongement du temps périscolaire, qu’il reviendra aux mairies de supporter et de financer dans un contexte économique difficile.

Dans le cadre des dernières négociations, le 12 novembre, le ministre de l’Éducation, Vincent Peillon, proposait aux communes de prendre en charge trois heures hebdomadaires supplémentaires, soit 45 minutes de plus par jour, de 15 h 45 à 16 h 30. Recrutement de personnels dédiés, mise à disposition de locaux, transports scolaires… L’Association des maires des grandes villes de France (AMGVF) a chiffré la réforme à quelque 600 millions d’euros pour l’ensemble des élèves en année pleine…

Un fonds de 250 millions d’euros

De leur côté, les syndicats d’enseignants ont toujours averti du risque de voir se creuser les inégalités entre les communes riches et les autres. Et pour répondre à cette inquiétude, le ministère avait évoqué un fonds de péréquation. Mais de quel fonds parlait-on? Et de quel montant?

Devant les maires de France, François Hollande a affirmé avoir demandé au gouvernement de mettre en place à la rentrée 2013 «un fonds spécifique de 250 millions d’euros pour accompagner» les collectivités qui mettront en œuvre la réforme des rythmes scolaires à cette date et qui le «justifient». «Je pense aux communes rurales et aux villes les plus en difficulté», a-t-il ajouté. Les maires se satisferont-ils de ce montant?

Quoi qu’il en soit, on peut dès lors s’interroger sur l’efficience d’une réforme en deux temps, qui toucherait inégalement la France. Nous sommes loin des annonces flamboyantes de Vincent Peillon il y a six mois sur le sujet. La semaine dernière, ce dernier voulait pourtant encore y croire, affirmant que le changement, c’était pour 2013.



Mariage gay : Hollande revient en arrière

François Hollande au congrès de l'AMF, pendant le discours de son président, Jacques Pélissard, mardi à Paris.
François Hollande au congrès de l’AMF, pendant le discours de son président, Jacques Pélissard, mardi à Paris. Crédits photo : Sébastien SORIANO/Le Figaro

Le chef de l’État reconnaît la « liberté de conscience » des élus qui ne voudraient pas appliquer la future loi.

Mariage gay : Hollande revient en arrière dans 2012 coeur-

Il a cherché l’apaisement. La réforme du mariage pour tous suscite de l’émotion? Francois Hol­lande démine. Impossible pour le chef de l’État d’ouvrir un front alors qu’il est déjà accaparé par la crise financière. Hors de question aussi d’offrir à ses opposants un sujet emblématique de rassemblement. Alors le président de la République a profité de son intervention mardi devant le 95e congrès de l’Association des maires de France, porte de Versailles à Paris, pour tenter de rassurer la frange des élus qui s’inquiètent de devoir appliquer une loi qu’ils contestent dans son principe. «Les débats sont légitimes dans une société comme la nôtre», a-t-il convenu diplomatiquement.

Si la loi sera bien «appliquée», il a assuré que «des possibilités de délégation existent». «Elles peuvent être élargies», a-t-il ajouté. Mais le président a surtout prononcé le mot qui soulage: «Il y a la liberté de conscience.» La loi, dont les débats parlementaires commenceront le 29 janvier, ne changera pas. Mais Francois Hollande a choisi d’être tolérant à l’égard de ceux qui sont réticents. Une nouvelle concertation va donc s’engager entre la garde des Sceaux, Christiane Taubira, et l’AMF pour définir les modalités de ­cette clause de conscience. Dans l’entourage du président, on insiste cependant pour dire qu’il ne s’agit «pas d’un recul» mais de la recherche d’un apaisement. «Quand on souhaite réussir une réforme, il faut éventuellement réagir aux questions et aux critiques dont elle fait l’objet», dit-on à l’Élysée.

Ce souci d’ouverture ne risque-t-il pas d’inquiéter sa majorité? Certains socialistes trouvaient Francois Hollande plus convaincant sur le sujet durant la campagne présidentielle et plus timoré maintenant. Mais le groupe socialiste à l’Assemblée envisage toujours de déposer un amendement ouvrant le droit à la procréation médicalement assistée pour les couples de même sexe, qui ne figure pas dans le projet de loi.

Alors que le gouvernement a jusqu’à présent martelé que le Code civil s’imposait à tous et que les maires ne pourraient s’y soustraire, ce frémissement a surpris l’inter-LGBT (lesbienne, gay, bi et trans). «C’est une expression inattendue, a souligné son porte-parole, Nicolas Gougain. Je ne comprends pas comment on pourrait justifier qu’une loi ne s’applique pas de la même manière partout sur le territoire de la République.»

Le sujet du «mariage pour tous» «suscite de fortes inquiétudes» chez certains édiles, avait rappelé Jacques Pélissard, président de l’Association des maires de France (AMF), juste avant le discours de François Hollande. Certes, l’association, représentative de toutes les tendances, ne prendra «aucune position de fond» mais son président a insisté pour que «toutes les pistes juri­diques susceptibles de concilier respect de la loi et respect des consciences des ­maires soient étudiées».

Le groupe de travail Chancellerie-AMF, plus technique que politique, devrait tenir sa première réunion en décembre pour répondre à toutes ces inquiétudes. Des juristes des deux parties y plancheront sur plusieurs pistes pour alléger la conscience des maires rétifs à la loi. Jusqu’à hier, l’idée d’une clause de conscience, comme il en existe pour les médecins, ne semblait pas à l’ordre du jour. L’AMF a avancé plusieurs autres possibilités. Le groupe devrait ainsi plancher sur l’assouplissement de délégation pour la célébration du mariage, notamment pour les conseillers municipaux.

Traditionnellement, les mariages sont célébrés dans la commune où l’un des deux futurs époux habite depuis au moins un mois à la date de la publication prévue par la loi. Ce choix pourrait être élargi à d’autres lieux comme celui de résidence des parents des «fiancés». L’AMF a aussi évoqué la possibilité de réquisition d’un maire par le procureur en cas de refus collectif. Enfin, le dossier des conséquences pratiques du projet de loi sur les services d’état civil des communes pourrait être au menu de ces réunions.

Plus de 17 000 officiers d’état civil de tous bords, dont 14 présidents d’associations départementales de maires et une trentaine de parlementaires, ont fait part de leurs craintes à l’égard du projet de loi au «collectif des maires pour l’enfance» qui enregistre leur opposition au texte. Afin de faciliter la «prise de conscience» et le débat, le collectif s’apprête à diffuser aux élus locaux un kit pour organiser des réunions sur les enjeux du texte. Enfin, les citoyens pourront bientôt saisir leurs maires de la question du mariage pour tous «en trois clics» via un site Internet également étudié par le collectif.

Samedi dernier, à Paris, les maires avaient pris place en première ligne de la manifestation de protestation contre le mariage pour tous. Ils pourraient être plus nombreux à se joindre au cortège lors de la manifestation nationale des opposants prévue le 13 janvier. Le collectif des maires pour l’enfance songe à lancer un appel en ce sens si le gouvernement n’évoque pas d’ici là la possibilité d’un débat national.


L’appel des chrétiens de gauche

834 citoyens de gauche invitent le gouvernement «à ouvrir un dialogue approfondi» avant le débat parlementaire sur le «mariage pour tous». Ils ont répondu à l’appel du blog «À la table des chrétiens de gauche». Le projet est «de nature à diviser profondément l’opinion, à l’heure où l’urgence du redressement économique et social appelait au rassemblement», plaident ces 834 citoyens dans le manifeste adressé mardi au président de la République. Parmi les signataires, Dominique Potier, député de Meurthe-et-Moselle, Dominique Chavagnat, général de corps d’armée, Jean-François Kessler, ex-directeur adjoint de l’ENA, Philippe de Cuverville, économe diocésain de Paris, Jean-Maurice Verdier, ancien président de Paris X-Nanterre, Philippe de Roux, président des Poissons roses, et Gilles de Courtivron, ancien directeur au groupe La Vie-Le Monde



La Hausse de la TVA

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La formation d’un énarque coûte 170 000 euros aux contribuables

Beaucoup de chiffres courent sur la charge financière que l’Ecole nationale d’administration (ENA) représente pour les contribuables français. Le dernier rapport budgétaire 2012 consacré à la fonction publique fournit des estimations actualisées (1).

En 2013, la dotation de l’État à l’ENA s’élèvera à 33,2 millions d’euros en autorisations d’engagement (2) et en crédits de paiement (-3,2 % par rapport à la loi de Finances 2012).

Malgré certains efforts de maîtrise des coûts, l’ENA continue d’être un redoutable broyeur budgétaire.  En 2013, la scolarité d’un élève (rémunération comprise) atteindra à 84 400 euros contre 83 500 euros en 2012. Au total, la formation d’un élève sur deux ans, revient à 168.800 euros.

Chaque promotion de l’ENA comprenant 80 élèves, dont 40 issus du concours externe, l’addition finale se monte à plus de 13 millions d’euros/an.

Tous comptes faits, le coût de fabrication d’un énarque est 10 fois plus important que celui d’un étudiant issu de la filière universitaire et 8 fois plus élevée que celui d’une classe préparatoire.

Maigre consolation, le budget global de l’ENA baissera un peu en 2013, suite à la suppression de 30 postes liés au transfert définitif de l’école en Alsace. Les charges de personnels sont encore évaluées à 33 millions d’euros soit 74,8 % du total des dépenses de l’école.

63 écoles de fonctionnaires

Le coût de l’ENA pour la Nation relance le débat autour du rapprochement ou de la fusion des 63 écoles de fonctionnaires français.

En juin 2011, une mission a été confiée à l’Inspection générale de l’administration (IGA) et au Contrôle général économique et financier (CGEF). Son but : identifier et analyser toutes les possibilités de rapprochement, voire de fusions de ces écoles du service public.

Rendu en novembre 2011, ce rapport préconise notamment un pilotage interministériel accru, sous l’égide de la Direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP) afin de définir la stratégie de l’État en termes de formation initiale.

Autre mission de la DGAFP : trouver les moyens de réduire le coût pharaonique de cette formation grâce à la maîtrise des coûts pédagogiques et des « fonctions support ».

Côté mutualisation des moyens, un rapprochement avec l’Institut National des Etudes Territoriales (INET)  est à l’étude. Au-delà, la meilleure solution consisterait à réduire le nombre de fonctionnaires à fermer des écoles.

Puis à rapprocher la fonction publique d’État de la fonction publique territoriale car beaucoup des matières enseignées au personnel des 2 filières sont les mêmes !

Pour le moment rien ne bouge. Et ce sont les contribuables qui fournissent le carburant financier nécessaire pour faite tourner des écoles de fonctionnaires pléthoriques, plus soucieuses de conserver leurs privilèges que d’améliorer la gestion des deniers publics.

DL
Article extrait du site www.lecri.fr

(1) : http://www.assemblee-nationale.fr/14/budget/plf2013/b0251-tIII-a29.asp#P392_26014

(2) : http://www.economie.gouv.fr/cedef/quelle-difference-entre-autorisation-dengagement-et-credit-paiement



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