L’Europe en marche : Le projet Galileo prend de l’ampleur

Galileo

© D. R.

La Commission européenne annonce le 22 juin la mise en place de six satellites supplémentaires pour le GPS européen Galileo.

La flotte de Galileo va passer de 18 à 24 unités. En effet, la Commission européenne va enrichir le projet de six satellites supplémentaires grâce à 500 millions d’euros d’économies réalisées sur le budget du projet.

L’objectif est de pouvoir placer 24 satellites en orbite d’ici à la fin 2014 et permettre d’améliorer la couverture du territoire européen. Cette annonce est intervenue dans le cadre du salon du Bourget.

Le projet Galileo accumule depuis plusieurs années d’importants retards.



Record de France du 100 m de Christophe Lemaitre : 9 »95



Bourget 2011 : le X3, un hélicoptère hybride novateur



Le management militaire au profit du civil

Le management militaire : l’économie privée en tire largement profit .
Les écoles de cadres et tout particulièrement les écoles d’officiers constituent une formation en management de premier plan. De plus, la conduite de la troupe représente un exercice organisationnel et en gestion des ressources humaines relativement complexe. L’économie privée en tire un gros profit. La collaboration entre les milieux économiques et l’armée doit être intensifiée malgré l’internationalisation des entreprises. Tout le monde y gagne. De plus, ces formations militaires de niveau supérieur équivalent très largement aux formations de management civiles et ne coûtent finalement pas aux entreprises. Les milieux économiques doivent donc mieux apprécier la qualité de la formation militaire.

 

TRENDSHOP ASC : Le management militaire au profit du civil



La France espère livrer un Mistral à la Russie fin 2012

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Crédits photo : LIONEL BONAVENTURE/AFP

 

Les deux pays ont signé vendredi le contrat de vente des deux porte-hélicoptères.

coeur- dans Emploi

La France et la Russie ont officiellement signé vendredi l’accord portant sur la vente à Moscou par les chantiers navals de Saint-Nazaire de deux navires porte-hélicoptères Mistral. Le contrat a été paraphé en marge du forum de Saint-Pétersbourg, en présence du président russe, Dmitri Medvedev, et du ministre français du Commerce extérieur, Pierre Lellouche. «Une page de l’histoire est en train de se tourner. C’est la première fois que la Russie importe des armes et la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale que l’Occident vend un navire de guerre à la Russie», s’est félicité le ministre, longtemps connu pour ses penchants américanophiles.

 

Le contrat est évalué à 1,12 milliard d’euros, une somme qui inclut un transfert de technologies pour une valeur d’environ 220 millions d’euros. En l’occurrence des systèmes de communication et des paramètres de conduite du navire.

 

Les deux bateaux seront construits en Loire-Atlantique, ce qui représente une charge de travail de quatre ans destinée à environ 1 000 personnes. Néanmoins, les Russes fourniront à partir de leurs propres chantiers navals une partie des blocs destinés à l’assemblage final, soit respectivement 20 % et 40 % du volume des premier et deuxième navires. En l’occurrence des parties métalliques.

 

Pour en arriver là, les deux parties ont dû se mettre d’accord sur les paramètres des transferts de technologie, la partie la plus délicate des négociations. «Toutes les technologies promises ont été transmises», affirme Anatoly Icaïkin, le directeur général de l’agence russe d’armement Rosoboronexport. Pour sa part, Paris minimise l’ampleur de ces transferts, dont certains étaient purement et simplement interdits en vertu des conventions militaires liant la France à l’Otan. Selon le quotidien Vedomosti, la France aurait néanmoins accepté de fournir la licence de construction d’un système de combat, nommé Zenit 9, à condition que 80 % du montant de cette cession soit immédiatement acquitté.

 

Négociations difficiles

 

Des doutes subsistent côté français sur la capacité des chantiers navals russes - vieillissant et souffrant de sous-investissements - à réaliser en temps et en heure leurs obligations industrielles. Selon une source proche des pourparlers, le premier bateau doit être livré dans un délai de 18 mois et le second d’ici à 36 mois. Les chantiers navals OSK, contrôlés de facto par le vice-premier ministre, Igor Setchine, auront la haute main sur le processus de construction côté russe.

 

Parallèlement, des négociations devraient prochainement s’ouvrir sur la livraison de troisième et quatrième bateaux Mistral, construits majoritairement par les chantiers russes (60 % puis 80 %). Mais cette fois Paris et Moscou se révèlent incapables d’annoncer un quelconque délai de conclusion. Les pourparlers s’annoncent encore plus difficiles que ceux ayant abouti au contrat d’hier. Il n’est pas non plus exclu qu’ils puissent échouer.



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