Plusieurs milliards de perte pour les français.

Depuis le « tout blocus »,ou le « non aux réformes », ou le « non à Sarkozy », la France a essuyé plusieurs milliards de perte. Ces pertes seront payées comme il se doit par le contribuable français. Dernière news, un lycée au Mans brûlé, des centaines de milliers d’euros; soit en équivalence inverse et proportionnelle une augmentation des pensions, ou une baisse  de la durée de cotisations. Autrement dit, nos jeunes concitoyens, nos transporteurs de carburant, nos cheminots, nos profs expriment légitimement un désaccord, mais les perdant sont …. nous donc eux .Ne serait-il pas temps que toute l’énergie que déploient certains en quelques heures soient transposées sur une année pour défendre l’outil industriel et productif français ?



Les distributeurs de carburant vont mutualiser leurs stocks

Pour répondre au risque de pénurie, François Fillon avait convoqué cet après-midi à Matignon les distributeurs de carburant. Ceux-ci se sont engagés à « mutualiser les stocks de réserve » et « mettre en oeuvre de nouveaux moyens de transports » pour alimenter les stations-service.

 

C’est le président de l’Union française des industries pétrolières (Ufip) qui l’a annoncé à la sortie de Matignon. Les distributeurs de carburant vont « mutualiser les stocks de réserve », ce qui devrait selon Jean-Louis Schilansky « donner plus de flexibilité dans le système ».

Deuxième mesure prise par les distributeurs : « On va mettre en place de nouveaux moyens de transport« , car « on a du produit en dépôt mais on du mal à l’acheminer rapidement« . Ainsi, « les camions, le fer, éventuellement certains transports qui pourraient venir de l’étranger  » vont être appelés en renfort.

Le président de l’Ufip se dit confiant : la situation devrait revenir à la normale « dans les jours qui viennent ».

   
 

Réunion ce soir à l’Elysée

Sitôt la réunion avec les distributeurs de carburant terminée, François Fillon s’est rendu à l’Elysée où se tient en ce moment une réunion interministérielle, toujours sur la question du carburant.
Depuis Deauville, où il participait au sommet France/Allemagne/Russie, le chef de l’Etat avait promis la tenue d’une réunion pour « débloquer un certain nombre de situations, parce qu’il y a des gens qui veulent travailler et qui ne doivent pas être privés d’essence« .

4.000 stations « en attente d’approvisionnement »

Aujourd’hui, les 12 raffineries du pays sont toujours en grève et plusieurs dépôts pétroliers sont bloqués.
4.000 stations-service sont « en attente d’approvisionnement » en France (sur 12.500), selon le ministre de l’Ecologie Jean-Louis Borloo. Hier soir, l’AFP avait estimé à plus de 2.500 le nombre de stations complètement à sec.
France Info -



EDF cherche à faire avancer son projet nucléaire aux Etats-Unis

NEW YORK/PARIS (Reuters) – EDF a proposé de consacrer davantage de moyens au projet nucléaire développé avec son partenaire américain Constellation Energy Group à condition que ce dernier renonce à exercer une option susceptible de coûter deux milliards de dollars à l’électricien français.

Dans une lettre envoyée mercredi au directeur financier de Constellation Michael Wallace, son homologue d’EDF Thomas Piquemal écrit que le groupe français est prêt à prendre à son compte tous les risques et les charges liés au site de Calvert Cliffs jusqu’au démarrage de la construction de ce projet d’EPR.

EDF esquisse également une autre piste : le rachat à « une juste valeur de marché » (fair market value) de la part de Constellation dans leur coentreprise Unistar, avec la possibilité d’associer un autre partenaire américain au projet.

Le groupe français stipule cependant dans sa lettre que Constellation doit renoncer à l’option l’autorisant à vendre à EDF jusqu’à deux milliards de dollars d’actifs qui, de l’avis d’analystes, valent beaucoup moins.

Cette lettre intervient peu après l’annonce par Constellation de son retrait d’un accord portant sur la construction d’un réacteur nucléaire de nouvelle génération EPR dans l’Etat du Maryland avec EDF, ce qui devrait mettre un terme à ce projet de plusieurs milliards de dollars.

Prévu sur le site de Calvert Cliffs, ce projet était le seul en cours de développement dans le cadre de la société Unistar. Initialement, l’an dernier, EDF visait quatre réacteurs de nouvelle génération EPR aux Etats-Unis, avec une première mise en service fin 2015.

« RESPECTER SON ENGAGEMENT »

En apprenant le retrait de Constellation, EDF s’était dit choqué, estimant que les deux entreprises « étaient dans la dernière ligne droite avec le département de l’Energie ».

Le groupe américain a de son côté fait savoir qu’il était prêt à discuter du contenu de la lettre d’EDF. Dans un communiqué, il ajoute cependant qu’il « attend qu’EDF respecte son engagement d’honorer pleinement ses obligations contractuelles », une référence à son option de vente d’actifs non nucléaires.

Dans sa lettre à Michael Wallace, Thomas Piquemal estime pour sa part que si Constellation avait « une attitude imprudente et destructrice au point d’essayer d’exercer son option de vente, EDF résisterait vigoureusement (…) et examinerait les moyens de faire valoir pleinement son dossier. EDF n’aurait pas d’autre choix ».

EDF a investi près de 6,5 milliards de dollars aux Etats-Unis depuis 2007, la plupart de ces investissements ayant été engagés par Pierre Gadonneix, le prédécesseur d’Henri Proglio à la tête d’EDF.

Vers 9h30, le titre EDF prenait 0,2% en Bourse de Paris, à 30,88 euros.

Michael Erman, Benoit Van Overstraeten et Benjamin Mallet pour le service français, édité par Dominique Rodriguez



Free Mobile – Itinérance 3G : les opérateurs refusent un “contrat de plusieurs centaines de millions d’euros”

Interrogé par Les Echos, Xavier Niel, patron d’Iliad-Free, fait le point sur le déploiement de Free Mobile. L’itinérance 3G à négocier avec l’un des opérateurs réseaux est bloquée.

 

Dans quelle mesure Free Mobile peut bouleverser le marché de la téléphonie mobile ?

 

Dans une interview accordée aux Echos (édition du 18 octobre), Xavier Niel, fondateur du groupe Iliad qui occupe les fonctions de vice-président du conseil d’administration et de directeur général délégué à la stratégie, a fait le point sur l’un des services qui devraient servir de relais de croissance à partir de 2012.

 

Sur le front des contentieux engagés par les opérateurs concurrents afin de gêner l’arrivée du nouvel opérateur entrant, l’horizon s’éclaircit un peu après la récente décision du Conseil d’Etat qui tourne en sa faveur.

 

Ce qui permet à Xavier Niel de faire un point sur le déploiement de Free Mobile.

 

“Nous avons déjà 500 emplacements confirmés pour les antennes et nous avons signé un accord avec TDF pour plus d’un millier supplémentaire”, affirme l’actionnaire majoritaire et le dirigeant historique du groupe Iliad. “Nous respecterons les obligations de couverture, c’est-à-dire 27 % de la population en janvier 2012.”

 

Si les discussions concernant “les partages de sites [pour la 2G] avec les opérateurs se passent bien”, ce n’est pas le cas sur l’itinérance 3G.

 

France Telecom – Orange, SFR et Bouygues Telecom refusent de discuter sur le sujet.

 

“C’est pourtant l’assurance pour celui qui signera avec nous de compenser financièrement notre arrivée. C’est un contrat de plusieurs centaines de millions d’euros”, commente Xavier Niel.

 

Il confirme les propos de Maxime Lombardini, Directeur général du groupe Iliad, qui avait présenté les derniers résultats financiers du groupe. “En cas de refus de nous accorder l’itinérance 3G, nous n’aurons d’autre choix qu’une procédure contentieuse” d’ici la fin de l’année.

 

Comment le groupe Iliad recense “1500 personnes sur le terrain” pour son projet Free Mobile ? Free Mobile emploie 150 salariés entre Paris et Montpellier. “Et environ 1500 personnes, chez une dizaine de sous-traitants, qui travaillent pour construire le réseau.”

 

A l’instar de Free dans l’ADSL, Free Mobile compte se différencier sur le marketing (”nous ne serons pas un opérateur low cost, mais nous aurons une structure de coût intelligente”) et sur l’innovation (intégration de “capacités mobiles dans la Freebox avec le Femtocell”).



Retraites : la mobilisation s’accentue contre la réforme

12/10/2010 |.

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Manifestation à Marseille
Manifestation à Marseille

Même si les chiffres divergent – 1,2 contre 3,5 millions de manifestants -, ministère de l’Intérieur et syndicats s’accordent sur le fait que la mobilisation est la plus importante depuis le début du conflit.

 

Retraites : la mobilisation s'accentue contre la réforme  dans La une coeur-Satisfecit syndical après la 4e journée d’action contre les retraites. La CFDT, annonce le nombre de 3,5 millions de manifestants. Un record depuis le début du mouvement. Un chiffre confirmé par la CGT qui parle de «mouvement exceptionnel». Les autorités parlent de record également, puisque selon le ministère de l’Intérieur, le pays a vu 1,23 million de manifestants défiler dans les rues contre 997.000 le 23 septembre.

Selon les chiffres en provenance de province où les salariés ont défilé, le cortège toulousain aurait atteint 145.000 personnes d’après les organisateurs, soit davantage que les 125.000 personnes recensées par les syndicats le 23 septembre dernier. La préfecture en recensait, elle, 30.000. Une nouvelle manifestation intersyndicale est prévue jeudi dans la ville Rose. A Marseille les syndicats ont dénombré 230.000 manifestants mais la police seulement 24.500. A Rennes, 60.000 personnes ont défilé, selon l’intersyndicale, 22.000 selon la police. C’est la plus grosse mobilisation dans cette ville depuis 2006. A Lyon, le cortège réunissait 45.000 personnes d’après les syndicats, tandis que la police en dénombrait 18.500. Le défilé lyonnais comptait de très nombreux lycéens, qui doivent se retrouver jeudi en assemblées générales pour décider de la suite à donner à leur mouvement. A Grenoble , les chiffres sont en hausse par rapport à la mobilisation du 23 septembre. Entre 14.000 personnes selon la police et 72.000 selon les syndicats, ont défilé contre la réforme des retraites. A Bordeaux, entre 35.000 personnes selon la police et 130.000 selon les syndicats ont manifesté . La mobilisation s’est maintenue à un niveau élevé dans la métropole régionale après les 31.500 à 130.000 personnes constatées le 2 octobre, et les 37.000 à 120.000 manifestants du 23 septembre. Des défilés intersyndicaux étaient également organisées dans de nombreuses villes de la région, notamment à Pau avec 15.400 personnes pour la police, 22.000 selon les syndicats, à Agen, où les manifestants étaient 4.200 selon la police et 9.700 d’après les organisateurs, ainsi qu’à Mont-de-Marsan, où ont défilé entre 4.500 à 7.000 personnes.

La manifestation parisienne a débuté un peu avant 14 heures à Montparnasse. Selon les premières estimations de la préfecture de police, 65.000 personnes se sont jointes au cortège, plus que le 23 septembre dernier et un journaliste de l’AFP soulignait la présence accrue de jeunes «venus par milliers». Vers 16 heures, le chiffre de 330.000 manifestants était compatbilisé par les syndicats.

Au Sénat, les débats ont été suspendus pendant trente minutes pour permettre aux élus de gauche de manifester.

 

Reconduction à la RATP

Dans les entreprises, le mouvement est globalement assez suivi dans les transports. De nombreux vols ont été annulés dans les aéroports, notamment parisiens. Conformément aux prévisions de la Direction générale de l’aviation civile, 30% des vols sont annulés à Roissy et un vol sur deux ne quittent pas Orly.

Surtout, la direction de la SNCF a recensé davantage de grévistes que le 23 septembre. Dans un communiqué elle annonce 40% de salariés mobilisés, contre 37% lors de la précédente grève. Selon la CGT-cheminots, le taux de grévistes atteindrait même 53,75%. Le syndicat avait compté 49% de grévistes le 23 septembre.

Le trafic de la RATP est en revanche meilleur que prévu. Une douzaine de lignes de métro fonctionnent normalement ou quasi-normalement. Quant aux lignes de RER, seuls les passagers de la ligne B subissent un trafic très perturbé (un train sur cinq). Le trafic de la ligne A est cependant assuré à 80%. La direction de la régie parisienne annonce un taux de grévistes proche de celui du 23 septembre, à 17% au lieu de 16%. Les assemblées générales ont en cependant largement voté la reconduction de la grève pour demain mercredi.

Selon l’Union des transports publics et ferroviaires (UTP), 75% des réseaux de transports urbains de voyageurs fonctionnent à plus de 50%, contre 81% le 23 septembre.

 

Arrêt de raffineries

Onze des douze raffineries de France métropolitaine sont en grève, reconductible dans la plupart des cas.Selon des sources syndicales et patronales, il s’agit des six usines du groupe Total, ainsi que deux autres raffineries situées sur l’étang de Berre (sud-est) et une autre près de Rouen (ouest).Chez le pétrolier Total, les salariés de l’usine de Donges en Loire-Atlantique et de Grandpuits en Seine-et-Marne sont même en cours d’arrêt. Une graduation par rapport aux précédentes journées d’action où seules les livraisons avaient été bloquées.

Dans le secteur de l’énergie, la direction d’EDF a relevé mardi 17,9% de grévistes à la mi-journée contre 18,1% lors de la journée d’action du 23 septembre dernier. La CGT-énergie a annoncé que la baisse de charge dans les centrales nucléaires avait atteint, en raison des grèves, 8 500 mégawatts d’électricité, ramenant la production totale à 54.000 mégawatts. En comparaison, la consommation d’électricité en France avait baissé de 2 200 mégawatts selon Patrick Larradet, administrateur CFDT du Réseau du Transport d’Electricité (RTE). Chez ErDF, la filiale de distribution d’EDF, la direction ne constatait «pas de coupure de courant» mardi et indiquait un taux de grévistes de 22,35%, la région la plus mobilisée (31,7%) étant le «Centre-Auvergne-Limousin».

Dans la rade de Marseille, 85 navires sont en attente, dont 56 pétroliers et 29 bateaux de marchandises, en raison du mouvement qui affecte toutes les activités du port. Le trafic passagers est pour l’instant maintenu, mais pas dans les conditions d’accueil habituelles, a précisé une porte-parole du port. La CGT Ports et Docks a lancé un appel à la grève reconductible dans tous les ports de France à partir de ce mardi dans tous les secteurs.

 

La Tour Eiffel fermée

En début d’après-midi, la grève d’une partie du personnel de la Société d’exploitation de la Tour Eiffel (Sete) a obligé la direction à fermer le site.

A La Poste, la direction annonçait ce mardi en fin de journée un taux de grévistes de 18,13%, similaire à celui du 23 septembre, mais inférieur à la mobilisation du 7 septembre dernier (22%). Le syndicat Sud-PTT espèrait 30% de grévistes. Chez France Télécom, la direction annonce 25,46% de personnel en grève, contre 26,9% le 23 septembre.

Dans l’ensemble de la fonction publique, les grévistes étaient 19,20% contre 19,77% le 23 septembre, selon les estimations fournies par la ministère du Travail.

 

L’Education nationale fortement perturbée

Entre grève des professeurs et blocage des lycées par les élèves, l’Education nationale est l’un des secteurs les plus perturbés par la grogne sociale contre la réforme des retraites. Plus de 300 lycées étaient perturbés par des manifestations, soit 6,9% des 4302 lycées du pays. Selon le ministère de l’Education nationale, 90 d’entre eux étaient bloqués. A la mi-journée, l’Union nationale lycéenne (UNL) évoque le chiffre de 400 lycées mobilisés. Quant aux enseignants, ils étaient 22,13% selon le ministère à se mobiliser. Les syndicats ont quant à eux dénombré plus de 45% de grévistes, soit autant que le 23 septembre.



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