Un camp illégal de Roms a été évacué à Saint-Etienne

Au moins une centaine de Roms était installée depuis le mois de mai sur ce terrain municipal.

Un camp de Roms à Saint-Ouen (AFP)
Un camp de Roms à Saint-Ouen (AFP)

Un camp illégal où vivaient des Roms de Roumanie a été évacué vendredi 6 août par la police, a-t-on appris auprès de l’association « Réseau Solidarité Roms« .

 

Les Roms étaient installés depuis le mois de mai sur ce terrain municipal de Saint-Etienne (Loire), dans le quartier de Montmartre.

 

L’opération d’expulsion des Roms a commencé un peu après l’aube et s’est terminée peu avant midi. Le secteur est totalement bouclé par la police.

Une centaine de Roms roumains vivaient sur ce campement, dont de nombreux enfants et des bébés, selon Anne-Sara Lecardiet, une responsable du « Réseau Solidarité Roms », jointe vendredi par Nouvelobs.com. « Lors des précédentes expulsions, l’association pouvait servir d’intermédiaire afin que les gens puissent garder leurs affaires, mais cette fois on nous empêche d’approcher », précise-t-elle.

 

C’est le premier camp illégal de Roms évacué en France depuis l’annonce par la présidence de la République, le 28 juillet, d’une série de mesures contre « certains » Roms et gens du voyage, et notamment l’annonce de l’évacuation de 300 camps illégaux dans les trois mois.

 

Le camp évacué à Saint-Etienne était composé « d’habitations de fortune et de tentes » installées « à la hâte par des Roms qui avaient été expulsés de deux squatts de la ville en mai dernier », a expliqué à Marie-Pierre Manevy, une autre représentante de l’association.

 

« Nous avions refusé il y a deux ans ce terrain, proposé par la mairie pour les gens du voyage, car il ne nous paraissait pas adapté. Depuis que les Roms y vivaient, la municipalité y avait toutefois fait installer deux points d’eau et des toilettes chimiques », a-t-elle précisé.

 

(Nouvelobs.com)



Brice HORTEFEUX installera le GIR (groupe d’intervention régional) de l’Isère

Le ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales, Brice HORTEFEUX, se rendra jeudi, pour la troisième fois en moins de trois semaines, à Grenoble où des incidents violents avaient eu lieu à la mi-juillet.

 

Moins d’une semaine après l’annonce de sa création par le président de la République lors de son déplacement à Grenoble, Brice HORTEFEUX installera le GIR (groupe d’intervention régional) de l’Isère. Ce GIR permettra de mobiliser tous les services de l’État (police, gendarmerie, Fisc, URSSAF, CPAM…) au profit de la sécurité des Grenoblois.

Lors de son déplacement, Brice HORTEFEUX fera un point complet de la situation avec le préfet Eric LE DOUARON et les responsables des services de police et de gendarmerie.



Arianespace réussit son troisième lancement de l’année

Avec 6 satellites lancés, sur les 11 mis  en orbite depuis le début de l’année, ce 52e lancement d’Ariane 5  conforte la place de numéro un mondial d'Arianespace. Crédits  Esa-Cnes-Arianespace / Optique vidéo du CSGArianespace réussit son troisième lancement de l’année dans La une pt-loupe

Avec 6 satellites lancés, sur les 11 mis en orbite depuis le début de l’année, ce 52e lancement d’Ariane 5 conforte la place de numéro un mondial d’Arianespace. Crédits Esa-Cnes-Arianespace / Optique vidéo du CSG

 

La première tentative a été la bonne. Ariane 5 ECA a décollé cette nuit à 22 h 59 (heure de Paris) de son pas de tir (ELA 3) du Centre spatial Guyanais. Les deux satellites qu’elle transportait ont rejoint leur orbite de transfert géostationnaire.

 

Le satellite Nilesat201 a été séparé 28 minutes et 46 secondes après le décollage (1.168 kilomètres) et Rascom-QAF1R 4 minutes plus tard à 1.980 kilomètres d’altitude.

 

Ces deux satellites de télécommunication ont été construits par Thales Alenia Space autour de la plate-forme Spacebus. Rascom-QAF1R vient en remplacement de Rascom-QAF1 et doit couvrir la totalité du continent africain et ses îles tandis que Nilesat-201 se focalisera sur l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient.

 

Pour cette mission, la performance demandée au lanceur était de 7.085 kg dont 6.250 kg pour les satellites Nilesat-201 et Rascom-QAF1R. Les paramètres du vol seront connus plus tard dans la journée. Pour ce vol, Arianespace visait une altitude du périgée à 250 kilomètres, une altitude de l’apogée à 35.919 kilomètres à l’injection et une inclinaison à 2°.

 

A noter : Arianespace a utilisé une structure porteuse de charges utiles (Sylda) conçue spécifiquement pour emporter le satellite Rascom QAF 1R qui représente une charge utile basse plus volumineuse. Cette Sylda5 famille K est haute de 7 mètres, soit 60 centimètres de plus que la Sylda5 A classique.

 



Vente illégale de viande clonée en Grande-Bretagne

Le scandale de la vache folle ne l’avait pas épargné. Aujourd’hui, le Royaume Uni est à nouveau sous les feux de l’actualité avec la commercialisation de viande de boeuf issue d’animaux clonés. Des révélations du quotidien Daily Mail, confirmées par les autorités sanitaires britanniques.

 

 

 

Le scandale de la vache folle ne l’avait pas épargné. Aujourd’hui, le Royaume Uni est à nouveau sous les feux de l’actualité avec la commercialisation de viande de boeuf issue d’animaux clonés. Des révélations du quotidien Daily Mail, confirmées par les autorités sanitaires britanniques.

 

En Ecosse, près d’Inverness, la ferme Newmeadow Holsteins de Callum Innes est en train de connaître une notoriété dont l’exploitation se passerait volontiers. C’est ici que deux bovins mâles issus d’embryons provenant d’une vache clonée outre-Atlantique, Dundee Paratroopper et Dundee Perfect, ont participé à engendrer une centaine de jeunes veaux estampillés par l’exploitation.

 

Si, en soi, la technique du clonage, souvent controversée, n’a rien de répréhensible, la suite de la démarche l’est davantage. Elle devient même tout à fait illégale lorsque les géniteurs – ou plutôt à l’un d’eux, mené à l’abattoir en juillet 2009, se retrouve conditionné et commercialisé sur le marché sans qu’on sache, à ce jour, la destination finale et encore moins les consommateurs de ses « morceaux choisis ».

 

Un an plus tard, le 27 juillet dernier, Dundee Perfect aurait pu connaître le même sort que son congénère. Il ne doit qu’à la diligence – tardive – des autorités sanitaires [la FSA*] alertées par le Daily Mail, de ne pas avoir à son tour rejoint le circuit de distribution – et la chaîne alimentaire humaine.

 

Faiblesses des contrôles

 

Au fait, dès leur achat, du passé génétique de ces bestiaux, conscient qu’ils seraient, à terme, promis à l’abattoir, le fermier savait-il que l’agence de sécurité des aliments interdisait (sauf autorisation spécifique) la commercialisation de viandes issues d’animaux clonés? Il semble en l’état que non. Mais une enquête est en cours.

 

Si les experts estiment que ce genre de produits ne présente pas de danger pour la santé, l’épisode est révélateur des faiblesses ici et là des contrôles et de la surveillance exercée autour de productions alimentaires, carnées ou non, liées aux techniques de manipulations génétiques.

 

Il intervient au lendemain d’autres déclarations (toujours en Grande Bretagne) relatives à la vente de lait produit par une vache née d’un clone. Une pratique qui pourrait s’avérait plus fréquente qu’on ne l’imagine, dit-on outre-Manche où l’enquête démarre tout juste.

 

De quoi alimenter l’incessante polémique autour des OGM, du pouvoir et des « ficelles » de ses lobbies.



Obut: il veut rendre design la boule de pétanque

300 000 boules de pétanque sortent chaque mois de l'usine de  Saint-Bonnet-le-Château.
300 000 boules de pétanque sortent chaque mois de l’usine de Saint-Bonnet-le-Château.
© Obut

SéRIE D’éTé  La pétanque, sport d’été par excellence, nécessite un équipement bien précis. Obut, leader du marché des boules de pétanque, réalise toute sa production dans la région Rhône-Alpes.

Quand vous jouerez à la pétanque cet été, il y a de fortes chances que les boules que vous lancerez aient été fabriquées à Saint-Bonnet-le-Château, dans la Loire. Les 120 salariés d’Obut y produisent 3,5 millions de boules par an. Cette usine est un site métallurgique complet : l’acier brut y est forgé, soudé, usiné, poli, avant de subir des traitements thermiques et de surface pour la finition. 4000 tonnes d’acier sont utilisées chaque année.
Fiche d’identité
CA: 15 millions d’euros
Capital: possédé à 100% par Pierre Sauvignet et son fils
Effectif: 120 personnes
L’histoire: que signifie le nom « Obut »? Très simple: ce que le profane appelle un cochonnet est en réalité un but. La boule Obut est donc celle qui va « au but ».
Obut est le leader incontesté de la boule de pétanque, avec 68% du marché mondial et 80% du marché français. Son PDG, Pierre Sauvignet, a le moral: l’été sera chaud, ce qui est très bon signe pour son business. « On espère un bel été chaque année ». La situation économique actuelle ne le soucie pas outre mesure : son produit passe facilement les crises et les modes.Quelle innovation?

Pour se développer aujourd’hui, Obut mise sur l’innovation. D’abord pour son produit haut de gamme : la boule de compétition. Pour être homologuée par la fédération française, ces boules doivent respecter un cahier des charges très précis: dureté, équilibrage, poids, diamètre et marquage règlementaire.

Obut: il veut rendre design la boule de pétanque dans La une 000128590Il reste néanmoins des marges pour les faire évoluer. La tendance actuelle est de créer des boules de plus en plus tendres, qui absorbent mieux les chocs avec le terrain. Mais cette évolution les rend également plus fragiles: un compétiteur moyen en use un jeu par an.

L’innovation concerne également les boules dites « loisir », d’entrée de gamme. Mais comment faire évoluer un produit aussi… classique? Obut tente l’option du design : Les boules de pétanques ne seront plus nécéssairement striées: la collection Tatou compte une douzaine de motifs différents. Selon Pierre Sauvignet, cela répond à une demande : « les boulistes souhaitent reconnaître leurs boules, les différencier ».

Le dilemme de l’export

La boule de pétanque est un produit très français, peut-être trop. « Pour exporter des boules, il faut d’abord exporter la pétanque », regrette Pierre Sauvignet. Obut a essayé de pénétrer le marché chinois durant plusieurs années, sans succès. La société réalise 12% de son chiffre d’affaires à l’export, mais a renoncé à conquérir le monde. Ce n’est peut-être que partie remise: un site web commercial international est à l’étude.

 http://www.labouleobut.com/



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