Areva : annonce la création d’Areva Wind


Areva annonce l’acquisition des 49% restants du capital du fabricant allemand d’éoliennes Multibrid (le Groupe avait acquis 51% du capital de Multibrid en 2007) et crée Areva Wind, filiale à 100% du Groupe. Le Groupe explique que ce rachat va permettre une montée en puissance de sa capacité de production et répondre ainsi à la croissance d’une industrie en plein essor. Cette nouvelle plate-forme comprendra également PN Rotor, la division de fabrication de pales de rotor.

« Au moment où les grands électriciens se lancent dans de nombreux appels d’offres européens, cette acquisition illustre la volonté d’Areva de jouer un rôle majeur dans le développement de l’industrie éolienne offshore et d’établir des partenariats durables avec ses clients », précise Anil Srivastava, président direc-teur général d’Areva Renouvelables.

Six turbines M5000 ont déjà été inst allées par Areva dans le parc éolien off-shore Alpha Ventus, construit en Mer du Nord. Elles sont actuellement en phase de test. Ce projet pilote permettra d’obtenir un retour d’expérience essentiel pour développer d’autres parcs éoliens offshore. « Areva Wind totalise 600 MW programmés dans les grands projets européens, ce qui confirme la confiance du marché dans notre technologie offshore », se félicite Felix Debierre, directeur général d’Areva Wind.


(C)  Finance  Plus



Retraites : à l’Assemblée, le ton monte entre Fillon et le PS



Vers la généralisation des cigarettes anti-incendie

Les cigarettes anti-incendie en France, c’est pour très bientôt. Selon l’Afnor, l’association française de normalisation, toutes les « blondes » devraient présenter cette caractéristique avant la fin de l’année.

Vers la généralisation des cigarettes anti-incendie dans La une

 

Une dernière cigarette allumée, tandis que l’on est confortablement installé sur son canapé. Un moment d’assoupissement et le pire arrive : le coussin prend feu et c’est sauve qui peut… Un scénario très souvent rencontré par les pompiers.

 

Selon le Comité national contre le tabagisme, cité par France Info, 6.264 personnes en 2005 ont été victimes d’incendies causés par des cigarettes : 295 en sont mortes et 728 ont été gravement blessées.

 

Déjà au Canada et en Australie

 

Pour réduire les risques, des solutions existent. Plusieurs pays (Finlande, Canada, Australie…) ont déjà adopté les cigarettes anti-incendie. Et la France s’apprête à les adopter. C’est ce que révèle aujourd’hui l’Afnor, l’association française de normalisation.

 

Le procédé ? Contraindre les industriels à épaissir le papier à cigarette, ceci afin de stopper la combustion du tabac au bout de quelques minutes si le fumeur ne « tire » pas sur son mégot.

 

Pour la fin de l’année

 

Interrogée par Le Parisien, l’Afnor précise que toutes les cigarettes vendues en France seront équipées d’un système antifeu en fin d’année à condition que es délais habituels de traitement soient respectés.



Retraite: Aubry rétablira le départ à 60 ans si le PS gagne en 2012

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Retraite: Aubry rétablira le départ à 60 ans si le PS gagne en 2012

«Si le gouvernement repoussait au-delà de 60 ans l’âge de départ, le rétabliriez-vous en cas de victoire en 2012 ?

Absolument», affirme Martine Aubry dans une interview exclusive au Parisien / Aujourd’hui-en-France.

Dans le débat sur les retraites, la patronne du accuse la droite de prendre le parti des banques. Elle soutient modérément Dominique Strauss-Kahn, tout en maintenant la position de son parti en faveur de la retraite à 60 ans.

 

 

Qu’avez-vous pensé de l’intervention télévisée de Dominique Strauss-Kahn jeudi soir sur 2 ?

. Il s’est exprimé comme directeur général du FMI, parfaitement conscient de la gravité de la situation.

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Sa mission fondamentale est de faire en sorte que le FMI devienne un acteur majeur de la régulation financière internationale. Comme il l’a lui-même demandé, laissons-le s’occuper de cette tâche. Le reste, on verra le moment venu…

 

Selon lui, l’âge légal de la retraite à 60 ans n’est pas « un dogme ». Qu’en pensez-vous ?

Ce n’est pas un dogme. C’est une question de justice. Ce n’est pas au nom de théories, mais pour prendre en compte la réalité sociale de la France que le PS veut maintenir la possibilité de partir en retraite à 60 ans. Aujourd’hui, beaucoup de Français ont cotisé le nombre d’annuités nécessaires pour bénéficier de leur retraite à 60 ans. Ayant commencé tôt à travailler, ils sont parfois usés et fatigués. Il serait injuste qu’ils n’aient pas le droit, s’ils le souhaitent, de partir à 60 ans. J’ajoute que beaucoup de Français sont sans emploi après 55 ans : relever l’âge légal reviendrait surtout à transformer des retraités en chômeurs.

 

Chez nos partenaires européens, l’âge de la retraite est bien plus élevé, 67 ans en Allemagne…

Parlons là aussi des réalités. L’âge moyen de liquidation des retraites en France est de 61,6 ans, il est de 61,3 ans en Allemagne. Arrêtons les fausses comparaisons. La vérité, c’est que la France est dans la moyenne, quoi qu’en dise le gouvernement.

 

Si le gouvernement repoussait au-delà de 60 ans l’âge de départ, le rétabliriez-vous en cas de victoire en 2012 ?

Absolument. C’est injuste, je l’ai dit, et en plus cela ne réglerait qu’une partie des déficits du système de retraite, et pas la plus grande. Nous proposons, nous, une réforme juste, efficace et durable. Elle repose sur des efforts partagés, une politique volontariste d’emploi des seniors, la prise en compte de la pénibilité et le maintien du niveau des retraites. Elle est fondée sur des garanties collectives et des choix personnalisés.

 

C’est le capital et les banques que vous souhaitez taxer…

Aujourd’hui, on ne peut plus faire reposer la protection sociale uniquement sur les salaires. Il faut élargir l’assiette des prélèvements et faire cotiser tous les revenus. C’est une question de justice et de solidarité. A commencer par une taxation des profits des banques et des stock-options, qui sont des compléments de salaire. Je m’étonne de cette bronca de la droite pour soutenir les banques : on aimerait les entendre dénoncer la baisse du pouvoir d’achat des salariés et des retraités !

 

Que répondez-vous au Premier ministre François Fillon quand il affirme que vous vous attaquez aux classes moyennes ?

C’est un mensonge éhonté ! Nous ne touchons pas aux classes moyennes, pas plus qu’aux PME d’ailleurs. Autre contrevérité, le Premier ministre prétend que nous voulons appliquer la CSG aux assurances vie. Mais elles sont déjà taxées ! Ce qui le gêne en réalité, c’est que le PS fasse des propositions crédibles sur la retraite alors que les réformes Balladur et Fillon ont échoué et que le gouvernement n’a toujours pas présenté de propositions précises. Ils ne veulent pas mettre à contribution le capital. Là, pour le coup, c’est un dogme ! L’UMP ne veut pas toucher à sa clientèle électorale.

 

Nicolas Sarkozy vous appelle Madame Panier-Percé…

Nous n’avons pas de leçon de bonne gestion à recevoir de l’UMP quand on voit la situation dans laquelle ils ont mis la France. Quand j’ai quitté le gouvernement de Lionel Jospin, j’avais remis la Sécurité sociale à l’équilibre. La réforme des retraites est une question sérieuse qui mérite mieux que ces invectives.

 

Le chef de l’Etat veut modifier la Constitution pour limiter les déficits. Approuvez-vous cette initiative ?

Ces annonces sont surréalistes. Nicolas Sarkozy est le roi des déficits : depuis 1945, jamais le pays n’a été aussi endetté ! S’il avait écouté nos propositions sur le plan de relance, nous n’en serions pas là. Quelle crédibilité a-t-il pour imposer à ses futurs successeurs ce que lui-même est incapable de réussir, c’est-à-dire réduire les déficits ? Au lieu de résoudre les problèmes de pouvoir d’achat des Français, de leur redonner confiance en l’avenir, il trouve une fois encore un dérivatif de communication.

 

Angela Merkel appelle les autres pays européens à faire preuve de la même discipline et de la même rigueur que l’Allemagne. Qu’en pensez-vous ?

L’Allemagne, c’est l’Allemagne. Ce pays n’a pas vu son chômage augmenter pendant la crise, car Angela Merkel, avec nos amis du SPD, a appliqué un plan de relance plus équilibré. Les rapports sociaux y sont différents, ils ont un patronat qui négocie. Merkel dit : « Nous faisons cette politique-là et nous aimerions que les autres la fassent aussi. » Tandis que Sarkozy, lui, dit : « Moi, j’ai battu tous les records de déficits et je voudrais donner des leçons à mes successeurs… » C’est grotesque.

 

Votre modèle du « care » a été raillé par certains socialistes.Vous avez été mal comprise ?

Le soin de l’autre, ce n’est pas la compassion, comme certains le prétendent. C’est au contraire la volonté de donner à chacun les moyens de prendre sa vie en main. Il faut un Etat qui fixe à la fois des règles et des protections collectives et qui prenne en compte la réalité de chacun. C’est vrai dans les tâches régaliennes comme la sécurité ou la justice ; c’est vrai par exemple dans l’éducation, où la situation de chaque enfant doit être prise en compte par des pédagogies et des rythmes scolaires appropriés. Une société inégalitaire n’est pas compétitive. Elle ne crée pas de la richesse, mais de la violence. L’Etat doit donc prendre soin de chacun, mais chacun doit aussi prendre soin des autres, respecter les règles et redonner de la force à la solidarité et au vivre ensemble. Nous refusons la société du chacun pour soi.

 

Mardi, vous irez devant les sénateurs socialistes pour les convaincre d’accepter le non-cumul des mandats. Beaucoup sont mécontents, irez-vous jusqu’au bout ?

Oui, nous l’avons décidé et les militants l’ont voté. La rénovation du PS passe d’abord par la rénovation des idées ce que nous sommes en train de faire , par le travail collectif on a beaucoup avancé , mais aussi par la rénovation de notre fonctionnement. C’est l’organisation d’une primaire pour désigner notre candidat en 2012 mais c’est aussi faire place au renouvellement, aux jeunes, à des femmes, à la diversité. C’est une question de crédibilité. Je veux un Parti socialiste qui donne l’exemple. Il est difficile aujourd’hui d’être à la fois maire ou président d’un conseil général ou régional, et en même temps élu national, et de bien faire ce pour quoi on a été élu.

Le Parisien



Des contrôles antidopage inopinés pour les Bleus

L’équipe de France, présente à Tignes pour préparer la Coupe du Monde, vient de connaître en moins de vingt-quatre heures deux contrôles antidopage.

 

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Les joueurs de l'équipe de France de football, lors d'un  entrainement à Tignes. (AFP)
Les joueurs de l’équipe de France de football, lors d’un entrainement à Tignes. (AFP)

Quatorze joueurs de l’équipe de France de football, qui poursuit sa préparation en vue de la Coupe du monde, ont subi des contrôles antidopage inopinés ce week-end, annonce la Fédération, dans un communiqué diffusé dimanche 23 mai.

« Dix joueurs ont été contrôlés hier (samedi) après-midi, huit ce matin. Quatre joueurs ont d’ailleurs été concernés par les deux contrôles », indique le sélectionneur, Raymond Domenech, dans ce communiqué.

 

Les contrôles inopinés ont été effectués dans l’hôtel du Val Claret où séjournent les Bleus.

 

(Nouvelobs.com)



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