Le congé de paternité ne se conjugue pas au féminin


Une salariée homosexuelle qui a conclu un PACS ne peut prétendre au bénéfice du congé de paternité à l’occasion de la naissance de l’enfant de sa compagne.

 

 

 

Dans une affaire, une salariée a conclu un PACS. Sa compagne donne par la suite naissance à un enfant. La salariée demande alors à la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM) le bénéfice des indemnités journalières dues au titre du congé de paternité.

 

La caisse refuse de faire droit à sa demande. La salariée saisit le tribunal des affaires de sécurité sociale, se prétendant victime d’une discrimination fondée sur le sexe et l’orientation sexuelle.

 

 

 

Les juges considèrent que le bénéfice du congé de paternité est réservé au père de l’enfant, en raison de l’existence d’un lien de filiation juridique, sans que cela ne constitue une discrimination.

 

Ainsi, la salariée homosexuelle ne peut prétendre au bénéfice du congé de paternité.

 

 

 

Arrêt de la 2ème Chambre civile de la Cour de cassation du 11 mars 2010. N° de pourvoi 09-65.853.



France-Koweït Nucléaire et Rafale

Khaled Suleiman al-Jarrallah, sous-secrétaire aux Affaires  étrangères, et Alain Joyandet, secrétaire d’État à la Coopération et à  la Francophonie, ont signé l’accord de coopération nucléaire, devant les  Premiers ministres koweïtien et français. Photo AFP

 

Le président Nicolas Sarkozy et le Premier ministre du Koweït, Cheikh Nasser Mohammed Al Ahmed Al-Sabah, ont fait le point, hier, sur les perspectives de coopération entre la France et l’émirat en matière d’énergie nucléaire et de défense. Ils ont évoqué le projet de l’achat, par l’émirat, de 28 avions de combat français Rafale, actuellement dans sa phase d’évaluation technique, avant que soit signé, à Matignon, un accord-cadre de coopération en matière de nucléaire civil.

France-Koweït Nucléaire et Rafale moz-screenshot-5 moz-screenshot-6

 



Un prototype de pancréas artificiel, espoir pour le diabète de type 1

Une équipe américaine vient de présenter un petit appareil, semblable à une pompe à insuline, qui serait capable de réguler la glycémie. Sa double originalité est d’injecter deux hormones et d’être contrôlé par un ordinateur. L’appareil se destine au traitement du diabète de type 1 et vient de faire ses preuves sur un petit groupe de patients. Il a déjà permis de mieux comprendre des déboires antérieurs.

 

Depuis des décennies, la recherche médicale tente de mettre au point une prothèse capable de faire aussi bien que le pancréas dans la régulation de la glycémie, la teneur du sang en sucre (le glucose), paramètre clé de la vie et de la survie d’un animal. Qu’elle soit trop basse et le corps faiblit, la tête tourne. C’est l’hypoglycémie. Les cellules – les muscles et le cerveau tout particulièrement – épuisent leurs réserves de glucose, leur carburant, et n’en trouvent plus assez dans le sang. La syncope peut alors survenir rapidement. En cas d’hyperglycémie, tout va bien mais à long terme les dégâts peuvent être considérables, sur les reins, le cœur, la rétine ou le système nerveux.

 

Face à un tel enjeu, la nature a mis au point un système sophistiqué et remarquablement efficace, bien connu chez les mammifères et en particulier chez l’homme. A l’intérieur du pancréas, des groupes de cellules particuliers (les îlots de Langerhans) fabriquent deux hormones, l’insuline et le glucagon, larguées dans le sang en quantité plus ou moins grande selon le taux de sucre dans le sang. L’une (l’insuline) donne à toutes les cellules de l’organisme l’ordre de stocker le glucose récupéré dans le sang. Elle est donc hypoglycémiante puisqu’elle fait chuter la glycémie. L’autre (le glucagon) intime l’ordre inverse, demandant aux cellules de déstocker leur glucose, qui sera relâché dans le sang, faisant monter la glycémie. Elle est donc hyperglycémiante.

 

Difficile de faire aussi bien que le vrai pancréas

 

Plusieurs maladies peuvent venir perturber ce joli mécanisme de régulation, regroupées sous le terme de diabète. L’une d’entre elles est auto-immune. Pour une raison inconnue, le système immunitaire attaque les cellules des îlots fabriquant l’insuline (les cellules bêta). La glycémie n’est alors pratiquement plus régulée. Elle grimpe juste après les repas et dégringole par la suite. C’est le diabète de type 1, dit insulino-dépendant. La maladie peut apparaître à tout âge, même chez l’enfant. Il faut injecter de l’insuline plusieurs fois par jour pour éviter l’hyperglycémie. Le risque est alors de faire descendre le taux de sucre trop bas et de plonger la personne en état d’hypoglycémie. Il faut donc mesurer la glycémie plusieurs fois par jour et apprendre à gérer soi-même cette régulation, les doses idéales variant d’une personne à l’autre.

 

Jusqu’ici, les travaux sur un pancréas artificiel capable de fonctionner automatiquement n’ont pas abouti. On sait seulement faire des pompes à insuline, que l’on porte sous les vêtements et que l’on relie à un cathéter s’enfonçant dans le corps jusqu’à une veine. La pompe injecte régulièrement cette hormone, selon un niveau de base décidé à l’avance, et envoie une surdose (un bolus) juste après les repas. La programmation de ces perfusions est manuelle. Il faut donc mesurer sa glycémie plusieurs fois par jour et, là encore, effectuer la régulation soi-même, avec le même risque d’hypoglycémie.

 

A la Boston University, Edward Damiano et son équipe travaillent depuis plusieurs années sur la possibilité d’un contrôle effectué à l’aide d’un logiciel embarqué sur un ordinateur. Un capteur doit être installé dans une veine pour mesurer la glycémie continûment ou très régulièrement. L’objectif premier est de réduire le risque d’hypoglycémie, ce qui a été réalisé en introduisant la seconde hormone de la régulation, le glucagon.

 

Pour piloter le tout, l’essentiel était de mettre au point le bon algorithme. Après des expérimentations sur l’animal, les premiers essais chez l’homme viennent d’être réalisés au Massachusetts General Hospital. Onze personnes adultes atteintes de diabète 1 se sont prêtées à des expériences sur 27 heures. Au premier essai, pour six d’entre elles, le prototype a fonctionné et la glycémie est restée dans la bonne fourchette. Mais cinq sujets ont subi une hypoglycémie.

 

Nous ne sommes pas tous égaux devant l’insuline

 

Cet échec relatif a semble-t-il été très enrichissant. Les dosages d’insuline ont montré que la quantité de cette hormone était bien plus faible chez ces cinq personnes. Plus précisément, l’insuline disparaît du sang plus ou moins vite, l’expérience montrant un rapport de près de 1 à 4 entre les plus rapides et les plus lents. Selon les auteurs, là est l’explication de l’apparition récurrente d’épisodes d’hypoglycémie avec les pompes à insuline : chez les personnes dégradant moins vite cette hormone, elle agit plus longtemps et un même dosage produit une baisse plus forte de glycémie.

 

Fort de ce constat, l’équipe a modifié sur l’ordinateur les réglages du dosage et ces hypoglycémies ont disparu chez tous les sujets. L’espoir est donc réel et une étude plus vaste va être menée, qui comprendra également des enfants. L’équipe veut également comparer un système injectant les deux hormones à celui ne perfusant que de l’insuline. Bref, encore une affaire à suivre…



L’activité solaire pourrait expliquer les hivers froids en Europe

La Terre a beau se réchauffer, l’Europe pourrait connaître une série d’hivers rigoureux évocateurs de ceux du petit âge glaciaire du 17e siècle. La faute à l’activité pâlotte du Soleil, accusent des scientifiques anglais. Cette faiblesse perturberait le jet stream du front polaire et empêcherait l’air chaud d’atteindre l’Europe pendant l’hiver.

 

Malgré le réchauffement de l’hémisphère nord, l’Angleterre vient de connaître son 14e hiver le plus froid depuis 160 ans. S’il existe plusieurs explications à cela, celle qui a la préférence des scientifiques de l’université de Reading repose sur l’activité solaire. L’équipe menée par Mike Lockwood vient en effet de mettre en évidence une forte corrélation entre la faiblesse de l’activité solaire et l’apparition d’un phénomène de blocage du jet stream de l’hémisphère nord.

 

Ce jet stream (appelé aussi courant-jet) est un courant aérien très puissant qui parcourt l’hémisphère à grande vitesse, entre 6 et 15 kilomètres d’altitude. Il sépare les masses polaires d’air froid (front polaire) des masses chaudes tropicales. En cas de phénomène de blocage, ce courant aérien adopte un parcours en « S » qui permet localement aux masses d’air polaires de descendre vers le sud et empêche les masses d’air chaud de remonter vers le nord.

 

Perturbation du jet stream en cas de phénomène de blocage
Les méandres du jet stream de l’hémisphère nord. En bleu figurent les masses d’air froides et en orange les masses chaudes. En cas de blocage du jet stream (c), celui-ci adopte un parcours en « S » qui permet aux masses d’air froides de descendre. © W, Wikimédia CC by-sa 3.0

 

Par conséquent, la baisse d’activité du Soleil qui a débuté en 1985 pourrait indiquer une augmentation de la fréquence des hivers rigoureux, notamment en Europe. Mike Lockwood précise que ce phénomène est régional et saisonnier, sans effet sur la température globale de la planète. C’est la façon dont l’énergie solaire est répartie sur la planète qui est modifiée, non la quantité d’énergie que la Terre reçoit.

 

L’équipe de Mike Lockwood, dont les travaux sont publiés dans la revue Environmental Research Letters, a découvert cette forte corrélation en comparant les tendances à long terme du champ magnétique solaire avec les températures régionales du Central England Temperature.

 

Coup de froid sur l’Europe

 

Le mécanisme qui relierait l’activité solaire à la modification du jet stream est inconnu. Une explication possible pourrait être que la baisse d’activité solaire affecte les températures de la stratosphère, entre 20 et 50 kilomètres au-dessus de nos têtes. Cela entraînerait une modification de la circulation de cette couche atmosphérique qui perturberait à son tour la circulation de la troposphère dans laquelle se déroulent les phénomènes météorologiques comme les jets streams.

 

Si cette corrélation se confirmait, les Européens peuvent s’attendre à retrouver plus souvent des hivers rigoureux ainsi que les neiges d’antan. Les scientifiques rappellent en effet dans leurs travaux que l’Europe a connu une autre époque où une série d’hivers très froids a coïncidé avec une baisse de l’activité solaire. C’est le Petit âge glaciaire, aussi appelé minimum de Maunder, qui eut lieu approximativement entre 1645 et 1715. Selon eux, le taux d’isotopes cosmogéniques (isotopes rares formés par les rayons cosmiques) suggère qu’il y a 8% de chance que les conditions d’un minimum de Maunder soient rassemblées d’ici 50 ans…



GENERAL ELECTRIC : RN T1 -31%, pénalisé par activités non poursuivies

General Electric Co Flèche bas- 2,72% 18,97 $ (c)

printDevise (« action », « USD »);

US3696041033 / Nyse                      Cotation temps différé NYSE 16/04/10 22H 30mn 22s

(Dow Jones)–General Electric Co. (GE) a annoncé vendredi un repli de 31% de son résultat net au premier trimestre, en raison d’une perte liée à des activités non poursuivies et de la non récurrence d’un important gain fiscal inscrit par sa division financière GE Capital.

 

Les nouvelles commandes d’équipements et de services du pôle industriel, sur lequel le conglomérat mise pour alimenter sa croissance, ont diminué de 8% au premier trimestre, à 17,1 milliards de dollars. Le groupe avait reçu 18 milliards de dollars de commandes au deuxième trimestre 2009, un chiffre que le président-directeur général Jeff Immelt avait qualifié de point bas dans un contexte de crise économique mondiale.

 

L’action GE perd 3,6%, à 18,79 dollars, vendredi matin à Wall Street. Le titre a gagné plus de 25% depuis le début de l’année.

 

Les résultats du premier trimestre sont néanmoins ressortis supérieurs aux attentes des analystes. J. Immelt a par ailleurs tenu des propos optimistes sur les perspectives économiques et a indiqué que GE pouvait éventuellement faire mieux que les résultats globalement stables initialement anticipés pour 2010.

 

Le groupe a également de nouveau indiqué prévoir une amélioration de ses bénéfices et une augmentation de son dividende en 2011.

 

« Nous sommes très satisfaits de notre positionnement actuel », a déclaré J. Immelt aux analystes lors d’une conférence téléphonique sur les résultats du groupe.

 

Il a déclaré que le carnet de commandes d’équipements et de services de GE, qui s’élève au total à 174 milliards de dollars, était bien étoffé et que le groupe avait reçu de « solides promesses » de nouvelles commandes.

 

GE a par ailleurs mis en avant les progrès réalisés par sa division financière GE Capital, dont les difficultés ont pesé sur les comptes du conglomérat ces deux dernières années. GE a indiqué que la plupart des segments de GE Capital avaient vu leurs résultats augmenter au premier trimestre. Le pôle d’immobilier commercial a toutefois continué de souffrir et a perdu 403 millions de dollars sur la période.

 

GE a publié un bénéfice net de 1,95 milliard de dollars, soit 17 cents par action, au titre du premier trimestre, contre 2,83 milliards de dollars, ou 26 cents par action, un an plus tôt. Le résultat du trimestre écoulé comprend une perte de 4 cents par action liée à la cession, en 2008, de GE Money Japan.

 

Le chiffre d’affaires du groupe a reculé de 4,8%, à 36,61 milliards de dollars.

 

Les analystes interrogés par Thomson Reuters tablaient sur un résultat net de 16 cents par action et sur un chiffre d’affaires de 37,1 milliards de dollars.

 

-Bob Sechler, Dow Jones Newswires

 

(Nathan Becker a contribué à cet article)

 

Dow Jones Newswires

 

GENERAL ELECTRIC  : RN T1 -31%, pénalisé par activités non poursuivies  empty



1...45678...12

brest2008terresetmersdebret... |
Commune de GODEWAERSVELDE |
syndicalisme |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | LA GRIPPE PORCINE
| Kevin Long Production
| animaux