Les coûts de l’électricité en 2015

L’électricité du nucléaire coréen coûtera deux fois moins cher que celle l’EPR français, selon l’Agence internationale de l’énergie.

Selon une étude publiée hier par l’Agence internationale de l’énergie (AIE) et l’Agence pour l’énergie nucléaire (AEN), qui dépend  de l’OCDE, l’électricité produite par l’EPR construit à Flamanville par EDF coûtera entre 56 et 92 dollars par mégawattheure (MWh) en fonction du coût du capital, contre une fourchette de 29 à 42 dollars par MWh pour le réacteur construit en Corée par Kepco. Selon cette étude, plusieurs autres réacteurs sont d’ailleurs plus compétitifs que celui conçu par Areva. C’est le cas du CPR-1000 chinois, basé sur un ancien modèle français, dont l’électricité revient entre 30 et 44 dollars le MWh. Le réacteur russe VVER-1150 affiche un coût de 43,5 à 68,1 dollars le MWh.

Dans les pays de l’OCDE, l’électricité nucléaire coûte entre 59 et 99 dollars par MWh, contre 65 à 80 dollars pour le charbon, 62 à 90 dollars pour le charbon avec technologie de captage et stockage ou 86 à 92 dollars pour le gaz.

Cette étude a rassemblé 21 pays, et compacté les coûts de plus de 190 centrales. Conclusion : si le coût du crédit est faible (5%), le nucléaire est le plus compétitif pour la production en base, sauf là où le charbon est bon marché. Si le coût du crédit est élevé (10%), c’est le charbon qui devient le plus compétitif, suivi du charbon avec captage et stockage de CO2, puis des centrales à gaz à cycle combiné.



En bref : Earth Hour, une heure sans lumière, c’est demain !

Samedi 27 mars à 20 h 30 locale, nous sommes invités par le WWF à éteindre toutes les lumières pendant une heure. A Paris, quelque 240 monuments cesseront de briller.

 

Pour la quatrième année, l’opération Earth Hour, 60 minutes pour la planète, à l’initiative du WWF, va lancer une vague sombre qui parcourra la Terre d’est en ouest en commençant par Tuvalu, dans l’océan Pacifique. Suivront ensuite 124 autres pays (alors que Earth Hour 2009 n’avait rassemblé que 88 nations).

 

L’action est simple : éteindre toute source lumineuse durant une heure. L’objectif est surtout symbolique : marquer son intérêt pour la protection de l’environnement. Elle s’adresse aux particuliers, qui peuvent aussi s’inscrire sur le site pour afficher publiquement son intention de participer. En ce vendredi après-midi, plus de 5,6 millions de personnes ont apposé leur nom à la liste.

 

Les villes participent elles aussi. Il y en aurait 5.000 dans le monde. En France, elles sont 176, dont la capitale, qui éteindra 240 monuments. La Tour Eiffel deviendra sombre durant cinq minutes.



Jean Jack Queyranne a été réélu sans surprise

Rhône-Alpes: Jean Jack Queyranne définit quatre grands chantiers

Jean Jack Queyranne a été réélu sans surprise

Jean Jack Queyranne a été réélu sans surprise, le 26 mars 2010, Président du Conseil Régional de Rhône-Alpes par 100 voix, contre 40 à l’UMP Françoise Grossetête et 17 pour Bruno Gollnisch du Front National.

Nous vous proposons ici de larges extraits de son premier discours, dans lequel il définit ses grands objectifs pour les quatre ans à venir (les titres et surlignages sont de la rédaction):

« Dimanche dernier, un électeur sur deux a dit ce qu’il voulait pour Rhône-Alpes, contribuant par

son vote à dégager une majorité claire, une majorité de gauche dont la première des exigences est bien évidemment de se mettre au service de tous. Je tiens à exprimer ma gratitude à toutes celles et à tous ceux qui m’ont exprimé leur confiance. Elle s’est traduite par le vote que les conseillers régionaux viennent d’exprimer en ma faveur. Je tiens à saluer les autres candidats à cette fonction. Je ne doute pas qu’ils tiendront toute leur place dans notre assemblée(…)

L’abstention : un crève coeur…

Je reviendrai rapidement sur les scrutins des 14 et 21 mars pour relever que la moitié des électeurs rhônalpins s’est abstenue. Son silence est lourd de sens toutefois. C’est un crève-coeur pour le Républicain que je suis, et je pense que vous partagez tous ce sentiment. C’est pourquoi, dans les semaines, les mois et les années qui viennent, c’est à ceux qui se sont éloignés de l’expression démocratique fondamentale que nous devrons penser chaque fois que nous engagerons une politique nouvelle.

Nos concitoyens doivent mesurer l’utilité de nos actions. Ils doivent retrouver espoir dans la politique ; sans cela, nous nous condamnerions nous-mêmes à n’être que des Sisyphe, poussant le rocher de nos espérances, sans jamais leur donner une réalité.

 

La feuille de route, que je vais vous présenter aujourd’hui, en ma qualité de Président du Conseil régional Rhône-Alpes, entend redonner cet espoir. Elle s’organise en quatre grands chantiers, qui sont autant de défis à relever pour améliorer la vie quotidienne. Ce sont l’emploi, l’innovation, la solidarité territoriale et la démocratie.


L’emploi, bien sûr, parce que — et nous en avons tous conscience — il est la préoccupation majeure de nos concitoyens. 250 000 Rhônalpins sont au chômage. En France, en 2009, 1 000 emplois ont été détruits par jour. Ces chiffres cachent des réalités humaines terribles. Chaque fois qu’un salarié est licencié, c’est une famille fragilisée dans sa vie de tous les jours. Chaque fois qu’une entreprise ferme, c’est une fracture dans un territoire. Moins d’emploi, c’est toujours plus d’inégalités.

Nos concitoyens nous demandent d’agir vite. Dès la seconde quinzaine d’avril, je réunirai la Conférence sociale. En décembre 2008, elle a montré son efficacité quand nous avons lancé le plan de soutien à l’économie et à l’emploi pour combattre la crise. Avec les partenaires sociaux, nous envisagerons de nouvelles mesures d’urgence.

Nous engagerons aussi la refonte du Schéma régional de développement économique. Les 27 et 28 mai, en assemblée plénière, nous proposerons un Plan de soutien au développement des PME. Elles sont les fers de lance de l’activité économique, mais elles tanguent aussi avec la crise. Grâce à la création d’un Fonds d’investissement pour les PME, proposé à l’origine par le CESR et mobilisant l’épargne régionale, nous les aiderons à résister à la tempête, ce qui est un gage pour le maintien et le développement de l’emploi. Je souhaite que des banques s’engagent avec nous. Les organismes financiers ont largement bénéficié du soutien de l’Etat. Leur participation semble un juste retour de l’aide accordée avec l’argent public.

La formation tout au long de la vie…

Nous nous battrons pour l’emploi avec les CARED, les contrats d’accès ou de retour à un emploi durable, qui conjuguent une formation avec un vrai contrat de travail. Nous prendrons d’ailleurs en charge la totalité du coût de la formation si l’entreprise embauche immédiatement le salarié en CDI. Pour les personnes en très grande difficulté professionnelle, ce dispositif est la chance de trouver, beaucoup plus qu’un métier, une place dans la société. Il apporte la preuve que la formation tout au long de la vie est tout à la fois une solution à la crise économique et un facteur de fierté personnelle. Car, dix ans, vingt ans, trente ans après être sorti de l’école, se former pour obtenir un emploi, c’est de la dignité au travail et également dans sa famille, dans son quartier ou dans son village. Le Service public régional de formation répondra à cette ambition.

Quant aux jeunes, ils se heurtent trop souvent à des portes fermées lorsqu’ils arrivent sur le seuil de la vie active. Ils ont du mal à trouver ne serait-ce qu’un stage. Le «Pass emploi formation» facilitera leurs premiers pas vers le monde du travail, les aidant à faire valoir leurs diplômes et à taper à la bonne porte.

Plus en amont encore, grâce à l’action que nous mènerons dans les lycées, dans les centres de formation par l’apprentissage, dans les missions locales, nous les aiderons à acquérir un solide bagage et une ouverture d’esprit, avec le déploiement du numérique et des moyens de l’internet, avec des bourses d’études à l’étranger. Nous serons présents auprès d’eux dans leur vie de tous les jours avec l’extension de la carte M’RA, leur donnant une plus grande autonomie, comme le Pass contraception, qui leur ouvrira aussi de nouveaux droits.

Notre deuxième grand chantier est celui de l’innovation.

Elle est la condition sine qua non du changement. Il ne suffit plus d’analyser et de comprendre les raisons de la crise. Il faut maintenant changer en profondeur les ressorts de notre système. L’innovation, elle est inscrite dans l’ADN de notre Région. Elle se trouve dans son tempérament profondément humaniste qui a su faire de l’économie sociale et solidaire l’une des forces motrices de Rhône-Alpes autant qu’un laboratoire social. Un nouveau Contrat sectoriel sera adopté en 2011.

L’innovation, elle est dans notre capacité collective à emprunter de nouvelles voies, qui mènent à

de nouvelles dynamiques et à de nouveaux emplois. Il faut citer l’environnement et les énergies renouvelables qui présentent des potentiels, tout comme les services à la personne et l’aide à domicile ou encore l’écotourisme, qui est un autre gisement. Nous nous saisirons de toutes ces opportunités qui sont autant d’espoir pour les personnes et pour les territoires.

 

L’innovation, c’est aussi la recherche, une belle tradition de Rhône-Alpes…

Nous poursuivrons notre engagement en soutenant la recherche académique mais aussi la coopération entre recherche publique et privée, encourageant le développement de l’économie de la connaissance.

L’innovation, c’est encore notre ouverture au monde. Rhône-Alpes a toujours été à la croisée des chemins qui mènent aux grandes explorations et aux idées nouvelles. Le 15 mai prochain, pour l’ouverture de l’Exposition universelle de Shanghai et avec le Maire de la ville, HAN Zheng, j’inaugurerai le Pavillon Rhône-Alpes. Il sera la vitrine de nos savoir-faire tout en aidant les entreprises régionales, dont les PME, à se positionner sur les marchés internationaux.

L’innovation, c’est encore notre capacité à nous mobiliser très vite sur les grandes questions environnementales. A l’automne prochain, un an après l’échec du Sommet international de Copenhague et quelques semaines avant le rendez-vous de Mexico, nous organiserons en Rhône- Alpes une Conférence européenne des Régions pour le climat. Il s’agira pour nous de promouvoir des initiatives concrètes.

Je reste persuadé que les Régions sont capables de réussir là où les Etats ont échoué. C’est pourquoi nous prendrons une part active dans ce grand mouvement pour préserver ce patrimoine commun, qu’est l’avenir, installant Rhône-Alpes, comme une écorégion parmi les plus

performantes en Europe.

Troisième chantier avec la solidarité territoriale.

Nous ne nous satisferons pas d’une Région à deux vitesses, avec des coeurs d’agglomérations riches en services et avec des territoires périphériques ou ruraux sans médecins, ni hôpitaux, ni agence postale. S’il est une croissance que j’appelle de mes voeux, c’est bien celle des services publics partout où vivent des femmes et des hommes !

Les services publics sont les garants de l’égalité entre les citoyens. Ils sont le poumon de la République. Chaque fois que, dans notre Région, un service public sera menacé, nous nous y opposerons. Nous tiendrons le bras de fer. Nous apporterons aussi notre contribution directe à la qualité de vie dans les départements en poursuivant l’installation de Maisons de santé et donc de médecins en leur sein.

Nous augmenterons la couverture numérique qui est un service aux particuliers, comme aux établissements scolaires et aux entreprises. Nous assurerons pleinement nos responsabilités dans le fonctionnement du service public ferroviaire régional. Le réexamen prochain — c’est-à-dire à mi-parcours — de la convention conclue avec la SNCF en 2007 nous permettra d’améliorer tant l’offre de transports, que la qualité du service.

Information des usagers, ponctualité des trains, sécurité tant pour les voyageurs que pour les agents seront nos priorités. Je tiens à exprimer en notre nom, notre solidarité avec le contrôleur de la SNCF qui a été agressé dans un TER à Montélimar.

Solidaires, nous le serons aussi avec les agriculteurs, acteurs essentiels du territoire, qui vivent une tragédie sans précédent, avec la réduction inquiétante de leurs salaires. Nous soutiendrons tout particulièrement les producteurs de lait, en très grande difficulté. S’il revient à l’Etat de garantir leurs ressources, nous avons décidé de leur accorder une aide complémentaire. Aujourd’hui en vigueur, elle pourra être renforcée si nécessaire.

Nous préserverons aussi le foncier agricole indispensable à la survie du monde paysan. Sans terre, aucune agriculture à taille humaine n’est possible. Nous accompagnerons le développement des circuits courts qui offrent la double assurance de produits de qualité pour les consommateurs et d’un revenu pour les agriculteurs. A Bruxelles, nous pèserons dans les débats sur l’avenir de la Politique Agricole Commune.

Notre quatrième chantier est celui de la démocratie.

Elle est précieuse et fragile. Dans cette assemblée, chaque formation politique, de la majorité et de l’opposition, sera traitée avec le respect qui lui est dû. Nous avons tous comme point commun de siéger dans cette assemblée par la volonté de nos concitoyens. Comme nous l’avons toujours fait, nous privilégierons le dialogue avec nos partenaires, comme avec les bénéficiaires de nos politiques. Nous améliorerons les espaces de concertation, grâce aux moyens de l’Internet, en introduisant progressivement des budgets participatifs.

Quant au nouveau siège de la Région à Lyon Confluent, ses travaux s’achèveront à la fin de l’été pour une installation à l’automne. Outre l’amélioration des conditions de travail des services, liée au regroupement des agents, le déménagement coïncidera avec une nouvelle organisation de notre administration, afin qu’elle soit toujours plus opérationnelle et toujours plus réactive aux sollicitations des Rhônalpins.

Je veux que ce site, accessible en transport en commun, devienne un lieu emblématique de la démocratie régionale, comme le sont les Espaces Rhône-Alpes répartis sur les territoires dont les missions et les moyens seront renforcés.

Enfin sur la réforme des collectivités locales, nous manifesterons notre désapprobation et, avec les autres Régions de France, nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour qu’elle soit abandonnée. Car cette réforme — qui est en réalité une contre réforme — risque de réduire les compétences des Régions en mettant à mal nos politiques culturelles, associatives, sportives ou de santé, c’est-à-dire ce qui favorise l’épanouissement personnel, la vitalité des territoires et la justice sociale.

Elle a déjà supprimé notre fiscalité. Elle prévoit aussi de changer le mode de scrutin ce qui reviendrait à faire disparaître des élus locaux dont nous savons le rôle qu’ils jouent auprès des citoyens. Elle porterait aussi atteinte au principe de parité, difficilement acquis, ce qui est non seulement un retour en arrière inquiétant mais aussi une gifle à la démocratie.

Elle se placerait également à contre-courant des pays européens qui, à l’inverse, renforcent le pouvoir et le budget de leurs Régions. Sur ce point, notre exception française serait une régression. Nous sommes ouverts au dialogue. Mais je le dis avec la solennité que me confère ma responsabilité de Président de cette assemblée : le Président de la République et le Premier Ministre doivent retirer ces projets de loi et ouvrir une réelle concertation.

Sinon, nous interviendrons par tous les moyens pour protéger la régionalisation et, avec elle, la démocratie. Rhône-Alpes est une terre de résistance dont l’héritage nourrira notre détermination.

Mesdames et Messieurs, chers collègues, Notre responsabilité est grande, car les attentes de nos concitoyens le sont tout autant. A chacune et chacun d’entre vous, au-delà de nos clivages politiques, je souhaite du courage et de la volonté pour exercer son mandat régional. Dans l’Ain, l’Ardèche, la Drôme, l’Isère, la Loire, le Rhône, la Savoie et la Haute-Savoie, je veux que chaque citoyen se sente entendu. C’est au prix de cet engagement, qui ne doit pas faiblir, que nous établirons la confiance et l’espoir. S’il ne revient pas directement aux élus de faire le bonheur de leurs concitoyens, ils peuvent en créer les conditions. C’est, vous avez ma parole, ce que nous ferons « .



« Je suis là et bien là » en Poitou-Charentes, déclare Ségolène Royal

Cinq jours après la victoire de la gauche aux élections  régionales, Ségolène Royal, la présidente socialiste sortante souligne:  Je suis là et bien là en Poitou-Charentes, assurant qu'elle ira au terme  de son mandat de six ans. (Reuters/Régis Duvignau)

Cinq jours après la victoire de la gauche aux élections régionales, Ségolène Royal, la présidente socialiste sortante souligne: « Je suis là et bien là » en Poitou-Charentes, assurant qu’elle ira au terme de son mandat de six ans. (Reuters/Régis Duvignau)

 

Cinq jours après la victoire de la gauche aux élections régionales, la présidente socialiste sortante a été réélue avec 39 voix sur 55. On compte 13 bulletins blancs et trois votes nuls.

 

« Nous sommes déjà au travail, notamment avec Europe Ecologie, puisque vous le savez, mon objectif est de faire de Poitou-Charentes la première région écologique d’Europe« , a-t-elle déclaré par la suite sur France 3 Poitou-Charentes.

 

« Dès ce matin, j’ai tracé les axes des nouveaux chantiers que nous engageons dans ce domaine, notamment la création d’éco-villages, d’éco-quartiers, la mutation écologique de beaucoup d’entreprises« , a-t-elle précisé.

 

Ségolène Royal s’est réjouie que le secrétaire d’Etat aux Transports, Dominique Bussereau, sévèrement battu au second tour (60,61% contre 39,39%), siège au conseil.

 

« J’espère que M. Bussereau sera un relais efficace auprès du gouvernement auquel il appartient pour que ces promesses soient tenues« , a-t-elle dit, évoquant notamment les promesses d’aides à l’agriculture, à la conchyliculture et aux entreprises.

 

Priée de dire si elle irait au terme de son mandat régional, Ségolène Royal, à laquelle on prête des ambitions présidentielles pour 2012, a répondu: « Bien évidemment« .

 

« Ça, c’est un argument que la droite a utilisé pendant la campagne électorale. Chacun sait bien que pendant six années du mandat précédent j’ai travaillé avec acharnement, j’ai mis toute mon énergie, mon imagination, ma créativité« , a-t-elle dit.



SONDAGE. Aubry gagnante face à Sarkozy en 2012

Pour la première fois un sondage donne vainqueur dans l’hypothèse d’un face à face avec au second tour de l’élection présidentielle de mai 2012. La Première secrétaire du obtient même 52% des voix selon cette enquête (*) réalisée par le CSA pour la Chaîne Parlementaire (LCP).

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Réalisé mercredi et jeudi, après la défaite de la droite aux élections régionales, le président sortant arriverait en tête au premier tour, avec 35% des suffrages. Martine Aubry le talonnerait avec 31%. Marine Le Pen (FN) en troisième position confirmerait la position du FN aux régionales avec 12%.

Viendraient ensuite François Bayrou (Modem) à 7%, Cécile Duflot (Europe Ecologie) à 6%, Olivier Besancenot (NPA) à 5%, Marie-George Buffet (PCF) et Nathalie Arthaud (LO) avec chacune 2%. Et il y aurait 40% d’abstention.

Pour l’instant, seul DSK l’emportait

Au second tour, Martine Aubry l’emporterait face à Nicolas Sarkozy avec 52% des suffrages. Il y aurait 34% d’abstention, votes blancs ou nuls.

Régulièrement lancé par la LCP et le CSA, ce sondage intitulé «Les Français et l’élection présidentielle de 2012» donnait généralement, à gauche, Dominique Strauss-Kahn vainqueur.

Manuel Valls circonspect

Interrogé sur cette virtuelle victoire ce matin, sur RTL, Manuel Valls n’a pas voulu se réjouir, volatilité des sondages oblige. Déclaré candidat à la candidature depuis plus d’une année, donc en concurrence avec Martine Aubry si elle se lance dans la course à l’Elysée, le député-maire d’Evry (Essonne) publie aujourd’hui un livre dans lequel il aborde le fond, et notamment les 35 heures. « Les élections régionales nous donnent une responsabilité nouvelle, je sens un état d’esprit nouveau», a-t-il expliqué, estimant que désormais, les Français « pensent que nous pouvons gouverner ». Et d’ajouter que les socialistes « ne gagneront pas sur fond de crise et de rejet du sarkozysme ».

Au sujet de Nicolas Sarkozy, qu’il accuse de «bougisme», Manuel Valls raconte dans son livre qu’à la garden party, dans les jardins de l’Elysée le 14 juillet, Carla Bruni-Sarkozy lui aurait glissé : «battez le vite que l’on puisse reprendre une vie normale». Cette confidence fait écho aux déclarations de la première dame dans le Figaro Madame de demain, dont elle est la rédactrice en chef d’un jour, et à ceux de Pal Sarkozy. Dans Le Parisien – Aujourd’hui en France ce matin, le père du président de la République estime que son fils aurait une vie plus tranquille s’il ne briguait pas un second mandat. Il ajoute «c’est une opinion de père qui aime son fils…et qui aimerait le voir heureux».

(*) Sondage réalisé les 24 et 25 mars par téléphone auprès d’un échantillon de 843 personnes inscrites sur les listes électorales, de 18 ans et plus (méthode des quotas).



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