3G : Orange dope son réseau mobile pour les professionnels

Orange annonce basculer son réseau mobile de 7,2 à 14,4 Mbit/s. De quoi améliorer le confort d’utilisation pour les professionnels en mobilité exigeants.

 

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En plein développement, la mobilité est indispensable à nombre d’activité professionnelles. Dans ce cadre, les conditions d’exercice de cette mobilité sont parfois cruciales. Outre l’équipement matériel, généralement un PC portable et les logiciels de communication adéquates, l’efficacité d’une solution mobile repose sur la qualité du réseau de communication qui la soutient.

 

C’est dans ce cadre que France Télécom annonce ses évolutions à venir. Ainsi, la filiale de l’opérateur Orange Business Services s’apprête à doubler le débit de son réseau 3G+. Le HSDPA du réseau mobile passera ainsi de 7,2 Mbit/s en réception à 14,4 Mbit/s, annonce l’opérateur. Un email doté d’une pièce jointe de 1 Mo sera ainsi téléchargé en à peine une seconde selon ces débits théoriques maximum. Un fichier de 5 Mo mettra 3 secondes à être téléchargé.

 

La mise à niveau du réseau s’effectuera progressivement tout au long du semestre. Les douze plus grandes agglomérations (Bordeaux, Grenoble, Lens, Lille , Lyon, Marseille, Nantes, Nice, Strasbourg, Toulon et Toulouse) bénéficieront du nouveau débit. Le quartier (d’affaires) de La Défense à Paris sera la première à en profiter. L’opérateur poursuivra ses travaux d’évolution de son réseau sur le second semestre.

 

Ces nouveaux débits permettront de bénéficier de services de nouvelle génération tels que la vidéoconférence ou le travail collaboratif à distance dans un confort d’utilisation inégalé. En attendant les 100 Mbit/s du LTE (long Term Evolution) ou 4G (voire les 84 Mbit/s en 3G d’Ericsson pour 3 Scandinavia), la 3G++ d’Orange sera ce qui se fera de mieux pour approcher le confort du Wifi des bureaux mais en mobilité. Et se passer, par exemple, des onéreux services de connexion proposés dans les infrastructures hôtelières.

 

Le nouveau réseau s’accompagne de deux nouveaux forfaits professionnels Business Everywhere. Le premier propose une formule ajustable grâce à une option «optima» qui garantit un ajustement automatique de la facture sur la base de quatre paliers différents selon l’usage, ainsi qu’un plafond des dépenses pour le palier illimité. Lequel est limité à 5 Go pour le forfait ajustable et, bizarrement, à seulement 3 Go pour le second forfait dit «illimité».

Au-delà de ce plafond, Orange se réserve le droit de limiter le débit jusqu’à la fin du mois en cours. Ces deux forfaits sont respectivement proposés à partir de 11 euros HT (pour 15 Mo par ligne), et 39 euros HT par ligne. Orange justifie ce positionnement tarifaire en expliquant que le premier forfait, ajustable donc, répond à une demande ponctuelle, y compris de forte consommation, tandis que le second inscrit les usages dans la durée. Il n’en reste pas moins que les tarifs sont indiqués en regard d’un engagement de 24 mois dans les deux cas.

 

A ce jour, Orange annonce couvrir 87 % de la population en 3G/3G+ (99 % en 2G) contre 81 et 80 % pour ses concurrents respectifs SFR et Bouygues Telecom. Mais la filiale mobile de France Télécom est en retard sur ses obligations de couverture (comme SFR d’ailleurs). Avant fin 2011, donc avant la libération des fréquences de la télévision analogique, Orange devra avoir couvert 98 % de la population en très haut débit mobile. En attendant de pouvoir répondre à ses obligation, Orange améliore la qualité de son réseau. Une stratégie visant à fidéliser et attirer de nouveaux utilisateurs.



Les experts du climat font amende honorable

Le Giec a reconnu jeudi que plusieurs erreurs se sont glissées dans un de ses rapports.

Les experts du climat font amende honorable    coeur-

Le communiqué du Giec (groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) est paru mercredi : un paragraphe du rapport «se réfère à des estimations peu fondées sur la vitesse du recul des glaciers de l’Himalaya et la date de leur disparition».

 

Il n’aura donc fallu pas plus de 24 heures aux responsables du Giec pour réagir et reconnaître les erreurs qui sont apparues dans le deuxième volume du quatrième rapport du Giec publié en 2007. Dans ce document il est évoqué l’idée d’une disparition des glaciers de l’Himalaya en 2035, ce qui ne repose sur rien, et une diminution de la surface des glaciers terrestres (ils passeraient de 500 000 kilomètres carrés à 100 000 kilomètres carrés) également en 2035 alors que le scientifique russe évoquant cette hypothèse avait écrit 2350.

 

«Cela doit nous inciter à être beaucoup plus vigilant», insiste Jean Jouzel, l’un des climatologues français participant au travail du Giec. «Cela montre que le Giec est prêt à apprendre de ses erreurs», souligne de son côté Jean-Pascal Van Ypersele, l’un des vice-présidents du groupe et professeur à l’université de Louvain-la-Neuve (Belgique).

 

 

Procédures de relecture

 

Le communiqué du Giec rappelle toutefois qu’il s’agit d’un paragraphe dans un document de 938 pages et, surtout, que cela rappelle la nécessité de respecter à la lettre les procédures de relecture et de vérification des textes. Cela n’a sans doute pas été le cas cette fois-ci même si, pour l’heure, les responsables du Giec n’ont pas totalement remonté le fil de l’histoire.

 

Il est vrai également que les trois grands volets du rapport du Giec présentent quelques différences. Si le premier tome consacré aux résultats concernant les aspects physiques du climat n’est basé que sur des textes publiés dans des revues à comité de lecture, le tome II, qui concerne l’impact sur les écosystèmes, l’activité humaine et les stratégies d’adaptation dans les grandes régions du monde notamment, fait parfois appel à ce que les scientifiques appellent une littérature grise.

 

«C’est parce que nous en étions conscients que nous avons décidé il y a deux mois de cela que pour le cinquième rapport du Giec , nous allions incorporer dans ce tome II des contributions des tomes I et III», ajoute Jean-Pascal Van Ypersele. Un prochain rapport dont la publication est attendue en 2013-2014.



Les industriels ont le moral

Selon l’Insee, la conjoncture s’améliore dans l’industrie. Les patrons interrogés par l’institut de sondage pensent que la crise est derrière eux.

 

Avec une hausse de 4 points, à 92, contre 88 en décembre, le climat des affaires dans l’industrie manufacturière s’améliore au mois de janvier. A 92, il atteint ainsi son plus haut depuis septembre 2008, mais reste en retrait de 8 points sur une moyenne de long terme. Tous les secteurs connaissent une embellie, mais les industriels, surtout ceux de la filière automobile restent circonspects pour les prochains mois. Arrêt de la prime à la casse oblige.

 

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Paradoxe : si les industriels retrouvent un certain optimisme au global, « Les perspectives personnelles de production pour les prochains mois restent peu élevées » relève l’Insee. Autrement dit, la confiance dans l’économie revient, mais en contradiction avec la situation personnelle. Comme le note Alexander Law, chef économiste pour Xerfi, « l’état des carnets de commandes reste problématique. Tant que la demande, qu’elle soit domestique ou étrangère adressée à nos industriels ne sera pas plus forte, la production ne pourra pas décoller pour de bon. »

 

 

 

Idem pour les stocks. Les destockages sont certes finis, mais les industriels affichent une réelle prudence, « pas question de reconstituer des niveaux de stocks équivalents à ceux d’avant crise », prophétise Alexander Law pour qui ce serait un « gaspillage de liquidités » et une exposition à de nouveaux arrêts de la production en cas de « coup de mou » supplémentaire à la demande. Bref, chacun veut croire en la reprise, mais cette croyance n’est pas une assurance.



Noël:Cinq milliards d’euros dépensés sur internet

La barre des 25 milliards d’euros d’achats en ligne devrait être franchie en 2009.

Noël:Cinq milliards d'euros dépensés sur internet  coeur-Nouveau record. Les Français se sont rués sur internet pour faire leurs cadeaux de Noël et ont dépensé quelque 5 milliards d’euros aux mois de novembre et décembre 2009. Un résultat en hausse de 28% par rapport à l’année dernière. Le montant des achats réalisés en 2008 avait alors frôlé les 4 milliards d’euros.

Selon la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (FEVAD) qui présente les conclusions de ce 7ème baromètre Fevad/Directpanel, le boom de Noël devrait permettre au commerce en ligne de clore l’année 2009 en passant la barre des 25 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

Les 990 internautes interrogés ont surtout offert des produits culturels (CD, DVD) qui constituent 27% des achats en ligne. Suivent les livres (24,5%) puis les jouets (19,5%). Les consoles de jeux et les vêtements sont à égalité (14%). Enfin, les places de concerts, de matchs ou de cinéma progressent et représentent 10% des ventes contre 6% en 2008. En moyenne, les internautes ont achetés 3,3 cadeaux, pour un montant de 211 euros.

S’ils achètent sur internet, les consommateurs interrogés avouent aussi revendre. Près d’un internautes sur dix déclarent avoir mis en vente sur Internet au moins l’un cadeau reçu à Noël (4%) ou avoir l’intention de le faire (4%).



La France se rapproche de l’interdiction du voile islamique intégral

Hervé ROUACH
Agence France-Presse
Paris

 

La France va se rapprocher cette semaine d’une large interdiction du port par les femmes musulmanes du voile intégral, le niqab ou la burqa, avec la remise très attendue mardi des propositions d’une commission parlementaire.

Les femmes qui choisissent de se couvrir le visage pour des raisons religieuses sont peu nombreuses dans le pays, moins de 2 000, selon des chiffres officiels. Mais le débat s’est développé depuis six mois et cristallise un questionnement français sur la place de l’islam dans la société.

«Une chose est sûre: dans les lieux ouverts au public, ce sera comme une lame de couteau. L’interdiction du voile intégral sera absolue», a déclaré le député communiste André Gerin, président de cette mission d’information qui regroupe des parlementaires de toutes tendances.

L’interdiction de la burqa est soutenue par le gouvernement et le président Nicolas Sarkozy, qui a affirmé qu’elle n’était pas «la bienvenue» en France.

Mais le sujet est extrêmement sensible dans un pays qui abrite la plus grande communauté musulmane d’Europe, avec 5 à 6 millions de membres, pour la plupart issus de l’immigration d’Afrique du Nord.

Il pose en outre de délicats problèmes juridiques. Une interdiction dans les lieux ouverts au public (transports, administrations, etc…) paraît acquise. Mais, selon des sources parlementaires, la burqa ne devrait pas être prohibée dans la rue, une telle mesure risquant une censure constitutionnelle ou une condamnation par la Cour européenne des droits de l’Homme.

L’interdiction — au nom du principe de laïcité et d’une lutte contre l’asservissement des femmes, dont la burqa serait un symbole — devrait s’installer en deux temps.

Dans un premier temps, les parlementaires voteraient une résolution. Il s’agirait d’un texte solennel, sans portée juridique, qui établirait que le voile intégral sera «prohibé sur le territoire de la République», selon une proposition de texte soumise par la mission parlementaire.

Cette résolution serait ensuite suivie par une loi qui préciserait qu’il est interdit de se présenter le visage dissimulé dans l’ensemble des services et des transports publics, selon des sources parlementaires.

Considérant «le visage découvert dans l’espace public comme un élément essentiel d’ordre public», le député André Gerin faisait référence ces derniers jours à «une loi qui traite cette question de l’ordre public (dans) l’espace public».

La France avait déjà légiféré en 2004 pour bannir des écoles publiques le foulard islamique.

Au nom de la laïcité et de l’égalité entre les garçons et les filles, une loi avait été votée pour interdire les signes religieux ostentatoires. Elle visait essentiellement à empêcher les filles musulmanes de se présenter en cours les cheveux couverts et elle est, dans l’ensemble, bien acceptée.

Mais le climat politique en France semble peu propice au consensus. L’opposition socialiste se dit exaspérée par un vaste débat sur l’identité nationale, lancé par le gouvernement en parallèle à celui de la burqa. Cette concertation autour de la question «qu’est-ce qu’être français ?» a tourné au débat sur l’immigration et donné lieu à des dérapages racistes.

Les socialistes ont réclamé «l’arrêt du débat sur l’identité nationale» lancé en octobre par le gouvernement pour donner leur accord au rapport de la mission parlementaire.

Les Français, de leur côté, sont 57% à souhaiter l’interdiction de la burqa, selon un sondage récent.



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