Plus que trois jours pour s’inscrire sur les listes électorales

Pour pouvoir voter aux élections régionales de 2010, il est nécessaire d’être inscrit sur la liste électorale de sa ville. Si les nouveaux majeurs sont automatiquement inscrits, deux catégories de personnes doivent aller au service d’état civil de la mairie. En l’occurrence : les personnes qui ont changé d’adresse durant l’année et les adultes qui n’ont jamais été inscrits ou qui viennent de recouvrer leur droit de vote.

Et mieux vaut ne pas attendre le dernier jour, soit le 31 décembre. Car c’est la journée la plus chargée pour l’administration. En 2006, année qui précédait les élections présidentielles, près de 800 personnes s’étaient rendues, au tout dernier moment, à la mairie de Caen pour s’inscrire sur les listes électorales. La queue allait jusqu’à l’extérieur du bâtiment. Ce ne devrait cependant pas être le cas cette année. Les élections régionales déclenchent bien moins de ferveur.



La Serbie s’est officiellement déclarée candidate à l’entrée dans l’Union européenne.

La Serbie s’est déclarée candidate, mardi, s’engageant à traquer les anciens criminels de guerre yougoslaves, mais rejetant l’idée d’une reconnaissance du Kosovo.

Le président serbe Boris Tadic a remis le dossier de candidature de son pays au Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt lors d’une conférence de presse à Stockholm. La Suède assure actuellement la présidence de l’Union européenne.

Le principal obstacle à l’entrée de la Serbie dans l’UE reste le peu de progrès dans les recherches des derniers criminels de guerre présumés recherchés par le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) de La Haye, dont l’ancien chef militaire des Serbes de Bosnie Ratko Mladic.

« Nous faisons tout notre possible pour les arrêter », a déclaré Boris Tadic. « S’ils sont sur le sol serbe, ils seront capturés ».

Belgrade a en revanche été encouragée par la décision de Bruxelles, début décembre, de débloquer un accord de libre-échange crucial entre la Serbie et l’UE.

Cet accord dit « intérimaire », qui libéralise les échanges commerciaux entre l’UE et la Serbie, avait été conclu en avril 2008. Mais il avait été gelé, à la demande des Pays-Bas, qui réclamaient que Belgrade extrade d’abord Ratko Mladic. La Haye a fini par décider de lever son veto, le procureur de l’ONU Serge Brammertz ayant estimé que Belgrade coopérait avec le TPIY en vue de l’arrestation de Mladic.

Boris Tadic a affirmé mardi que la Serbie était prête et déterminée à honorer les engagements et les valeurs de l’Union européenne. Il a toutefois souligné l’existence de « défis » dans la relation entre Belgrade et Bruxelles, à commencer par la divergence de vues sur l’indépendance du Kosovo, ancienne province serbe.

« Nous allons résoudre ces défis, mais cela ne signifie pas que nous reconnaîtrons l’indépendance du Kosovo », a-t-il prévenu. « Nous allons poursuivre nos efforts pour la défense de notre souveraineté et de notre intégrité territoriale par le seul biais d’instruments diplomatiques et légaux ».

Le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt a estimé que le dépôt de candidature officielle de Belgrade marquait « un nouveau départ pour la Serbie », tout en prévenant que le chemin vers l’adhésion serait long et semé d’embûches.

« Cela nécessitera des décisions audacieuses et des réformes majeures, mais j’ai bon espoir que la Serbie remplisse les conditions nécessaires », a-t-il déclaré. AP



A Copenhague, le nucléaire se refait une santé

A Copenhague, le nucléaire se refait une santé moz-screenshot

Comme lors de chaque négociation climatique, l’industrie nucléaire pousse ses pions. LEXPRESS.fr a récupéré un document de travail du sommet qui montre que le nucléaire pourrait devenir une énergie propre, au sens des discussions internationales.

 

Ca fait partie de ces tout petits détails qui passent presque inaperçus mais qui ont leur importance.

 

Dans un document de travail datant du milieu de la semaine, la réponse à la question « le nucléaire doit-il être considéré comme un mécanisme de développement propre? », qui était jusque-là formellement négative, l’est de moins en moins. En juin dernier, deux options étaient prévues, un « oui » ou un non « clair ». Dans le document sorti mardi du Bella Center, un refus de considérer le nucléaire comme propre ne serait valable que jusqu’en 2017, alors qu’il s’étendait au delà dans la version précédente. A l’inverse, une intégration du nucléaire dans les mécanismes propres serait valable même après 2017 alors que ce n’était pas prévu dans le document initial.

 

Cinq conférences pro-nucléaires, une seule pour les anti

 

Evidemment, ce ne sont que des intitulés et c’est le choix final que feront les gouvernants qui compte. « Mais c’est un petit renversement significatif », signale Charlotte Mijen, coordinatrice internationale de la campagne du réseau Sortir du nucléaire. « Comme les priorités de ce sommet sont les objectifs chiffrés et le financement des procédés, le nucléaire passe presque inaperçu et l’industrie nucléaire peut pousser discrètement ses pions. » Quasiment absents du sommet de Copenhague, les industriels du nucléaire ont laissé faire les lobbies pendant les dernières deux semaines. Cinq conférences en marge du sommet ont ainsi été organisée par les associations pro-nucléaires, contre seulement une pour les anti.

 

En 2001, à Marrakech, l’énergie nucléaire avait été exclue de ces mécanismes propres que les pays développés peuvent, depuis Kyoto, vendre aux pays en développement afin de récupérer des « crédits carbone » et d’échapper ainsi à certaines obligations de réduction d’émissions de CO2.

 

Depuis, les pays comme la France ou le Japon qui sont très intéressés par la vente de cette technologie se battent à chaque négociation climatique pour revenir sur cette décision.

 

Aide financière des pays du Nord

 

Aussi, quand en 2007, à Bali, le concept de Namas (Naturally Appropriated Mitigations actions) est créé pour pousser les pays pauvres à réduire leurs émissions moyennant l’aide financière des pays du Nord, l’industrie nucléaire tente encore une fois de faire considérer sa technologie comme une « Namas ». Elle se le voit refusée en octobre dernier à la réunion préparatrice pour le COP15 à Bangkok.

 

Pour Charlotte Mijen, cette décision est essentielle: « Imaginez que la Chine ou l’Inde déposent des projets nucléaires considérés comme des Namas, alors ils rafleront une énorme manne financière qui n’ira pas aux autres pays ou à des projets plus propres ».

 

La guerre entre pro et anti est loin d’être finie mais les premiers viennent de gagner un point.



Climat: redoutant l’échec, les leaders sonnent l’alerte à Copenhague

 

COPENHAGUE — La crainte d’un échec des négociations sur le changement climatique à Copenhague a inspiré de nombreux cris d’alarme à la veille du sommet de clôture des chefs d’Etat et de gouvernement, Washington assurant même préférer une issue négative à un mauvais accord.

« Revenir avec un accord vide de sens serait bien pire que revenir les mains vides », a lancé le porte-parole de Barack Obama, alors que le président américain doit rejoindre vendredi au Danemark près de 120 chefs d’Etat et de gouvernement afin d’adopter un accord limitant la hausse de la température moyenne de la planète à 2 degrés.

« On court à la catastrophe, » a lancé à la tribune le président français Nicolas Sarkozy. « Il reste moins de 24 heures, si on continue comme ça, c’est l’échec », a-t-il averti, appelant à « changer de braquet » pour « trouver un texte de compromis ».

« Nous ne devrions pas nous attarder sur ce qui nous divise mais rapprocher nos points de vue sinon nous allons être confrontés à l’échec », a encore averti le vice-ministre chinois des Affaires étrangères, He Yafei, assurant que « ce n’est pas ce que souhaite » Pékin.

Depuis dix jours les pourparlers coincent sur la répartition des efforts, tant financiers qu’en termes d’engagements sur les réductions des émissions de gaz à effet de serre. L’affrontement oppose notamment les Etats-Unis et la Chine, tandis que les pays en développement soupçonnent en permanence les « grands » de vouloir les marginaliser.

Se disant « préoccupée par l’absence de progrès », l’Union européenne a semblé renvoyer les deux plus grands pollueurs de la planète dos-à-dos en appelant chacun à aller « de toute urgence jusqu’à l’extrême limite de leur flexibilité ». Et Bruxelles, comme le président français, a demandé une réunion extraordinaire jeudi soir, qui fait craindre à l’ONU de nouveaux incidents avec les pays qui ne seraient pas conviés.

A peine arrivée jeudi matin à Copenhague, la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton avait réitéré la position américaine, exigeant des grands pays en développement des engagements vérifiables en matière de réduction d’émissions.

Position répétée par le porte-parole de M. Obama, qui a insisté sur la nécessaire « transparence, pour que nous comprenions et sachions que les gens vont respecter leurs engagements ». Et d’exprimer l’espoir que « les Chinois contribueront à trouver une solution ».

En échange, Mme Clinton a promis une participation financière – d’un montant non précisé – des Etats-Unis à une enveloppe globale de 100 milliards de dollars par an d’ici 2020 pour lutter contre le réchauffement.

Mais de leur côté les grands émergents rappellent leurs besoins de croissance économique pour sortir une partie de leur population de la misère.

A moins de 48 heures de l’échéance, le Premier ministre indien Manmohan Singh a ainsi rappelé que l’Inde n’accepterait pas un traité qui l’empêcherait de sortir des millions de personnes de la pauvreté.

Le Premier ministre chinois Wen Jiabao, arrivé mercredi dans la capitale danoise, avait lui insisté sur « la détermination » et « la sincérité » de son pays.

Pékin – premier pollueur de la planète – comme Delhi se sont dits prêtes à réduire leur « intensité carbonique », qui mesure les émissions par point de PIB mais n’assure pas une réduction en volume compte tenu de leur croissance économique.

D’après le programme officiel de la journée cruciale de vendredi, un « nombre limité de chefs d’Etat représentant tous les groupes et toutes les régions du monde » doit se réunir dans la matinée autour du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon.

Puis, à partir de 14H00 GMT, les dirigeants entreront en session plénière pour l’adoption des conclusions de Copenhague.

Les travaux se concentrent formellement sur deux textes, portant sur les engagements à venir au titre de la Convention climat de l’ONU et sur l’ouverture d’une deuxième phase du protocole de Kyoto ratifié par 38 pays industrialisés, à partir de 2013.

L’accord de Copenhague devra donc refléter ces deux document, sans doute accompagné d’un « chapeau » ou préambule, adopté par les chefs d’Etat.

Mais, comme l’a rappelé le porte-parole de la Maison Blanche, il ne s’agira encore que d’un « accord politique qui jettera les bases » de ce qui pourra devenir, ultérieurement, un traité.



La proposition de Royal est « honnête » mais le MoDem veut rester « debout »

François Bayrou opte pour la légèreté… Ségolène Royal ? « Ce qu’elle fait, c’est souvent rigolo », juge le leader du MoDem, lundi, au micro d’ Europe 1 . Entre eux, c’est l’histoire d’un pas de deux qui n’en finit pas. Dernière figure en date : samedi, la présidente de Poitou-Charentes propose à l’élu du Béarn que le MoDem s’allie dans sa région avec le PS dès le premier tour des élections de mars 2010. En échange, elle lui promet cinq sièges de conseillers régionaux ! Une offre royale pour un parti qui compte trois députés, une petite dizaine de sénateurs et huit députés européens ? Bayrou ne l’entend pas ainsi, et décline immédiatement – mais « avec sympathie » – l’offre. Il n’y a en fait rien de nouveau. Déjà, en mai 2007, alors qu’elle n’est pas présidente, elle lui offre le poste de Premier ministre. Les deux pensent à 2012 : leurs intérêts sont donc incompatibles.

Sauf que, cette fois, il ne s’agit pas de leurs seuls destins et que la décision du chef du MoDem ne fait pas le bonheur de tous ses partisans. En Poitou-Charentes, il ne faut pas chercher bien loin pour en trouver un qui dirait « oui » à la dame. Ainsi, Alexis Blanc nous déclare : « La proposition de Ségolène Royal est honnête. » Il le lui a d’ailleurs dit en personne lorsqu’elle l’a contacté samedi en sa qualité de président du MoDem de Charentes-Maritimes. Il rappelle au point.fr que cinq élus « permettraient de faire un groupe au conseil régional (le MoDem ne compte pour l’heure qu’une conseillère régionale), ce qui n’est pas négligeable en termes de moyens logistiques et financiers mis à la disposition des élus ».

La tête de liste désignée mardi soir

Toutefois, la fidélité d’Alexis Blanc envers François Bayrou reste pour l’instant entière. D’autant que mardi soir, le bureau exécutif du parti proposera à l’approbation des militants un nom : celui qui mènera la liste MoDem aux régionales. Et qu’il est candidat… Mais il n’est pas le seul : Pascal Monnier, du MoDem de Charentes, et la conseillère régionale sortante, Élisabeth Delorme-Blaizot, se verraient bien en haut de l’affiche aussi. Quoi qu’il en soit, et Éric Azière, qui se charge de l’organisation des régionales au MoDem, l’admet : il est temps que la campagne commence. Plus en Poitou-Charentes qu’ailleurs, effet Ségolène Royal oblige. « On veut bien refuser son offre, mais il faut nous aider à faire une campagne digne de ce nom. Que les quelques ténors du parti se déplacent, qu’on nous alloue des moyens financiers dignes de se battre », entend-on au MoDem de Poitou-Charentes. Admettons cependant que beaucoup, à l’image d’Élisabeth Delorme-Blaizot, sont sur la ligne nationale.

« Le MoDem n’a pas fait tout ce chemin pour s’allonger. Nous voulons être debout », résume Éric Azière avant de promettre : « C’est pour cela que l’on se bat, pour faire gagner nos idées. »



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