Risques de coupures d’électricité

Risques de coupures d'électricité

RTE note la baisse de la production d’électricité prévue pour cet hiver © BERTRAND GUAY/AFP PHOTO

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La France va devoir importer de grandes quantités d’électricité cet hiver pour satisfaire la hausse de sa consommation. La filiale d’EDF, qui gère le réseau de lignes à haute tension, estime que la France va devoir importer 4.000 mégawatts (MW) « durant plusieurs semaines de novembre 2009 à janvier 2010″, selon une étude publiée vendredi.

Cette forte dépendance de la France vis-à-vis de l’étranger pour ses besoins en électricité s’explique par le fait que la disponibilité prévisionnelle du parc de production français pour cet hiver « est en très net retrait par rapport à l’hiver dernier sur les mois de novembre à janvier », explique l’étude. Mais RTE ne précise pas si ce déficit de production est lié à un mouvement de grève intervenu au printemps chez EDF et qui a retardé les opérations de maintenance des centrales nucléaires de plusieurs mois. Contacté par lepoint.fr, EDF explique ne pas pouvoir dévoiler ses volumes de production prévisionnels pour cet hiver. L’entreprise affirme avoir anticipé les besoins « en achetant de l’électricité sur le marché de gros, en opérant une gestion fine de (ses) ressources en eau, et par un recours éventuel à la souplesse contractuelle avec (ses) clients industriels et particuliers ».

Mais cela pourrait apparemment ne pas suffire, car la consommation d’électricité va, comme chaque année, atteindre des niveaux records, en raison du fort équipement des Français en chauffages électriques. Face à cette situation, RTE juge que le risque de coupure cet hiver est « modéré » sauf en cas de « froid intense et durable ». « Avec des températures de 7 à 8 °C durablement sous les normales saisonnières (…) le niveau d’importation (d’électricité) pourrait atteindre 9.000 mégawatts (MW) », indique ainsi le gestionnaire de réseau. Selon l’étude, cela correspond à « la capacité maximale » d’importations supportable par le réseau électrique français. Si une telle situation se produisait, RTE pourrait donc avoir recours à des « moyens exceptionnels », incluant des coupures partielles d’électricité dans certaines régions pour éviter que le système électrique ne s’écroule. L’hypothèse d’un tel froid n’est pas improbable : le 7 janvier 2009, la consommation française d’électricité a atteint un record historique à 92.400 mégawatts (MW) en raison d’une vague de froid intense pendant laquelle les températures ont touché un point bas de 7 °C par rapport à la normale.



77% des Français pour l’apprentissage de la Marseillaise à l’école (sondage)

RENNES, 31 oct 2009 (AFP) – Une majorité de Français apparaissent attachés à leur hymne national, 77% se disant favorables à l’apprentissage de la Marseillaise à l’école, selon un sondage Ifop à paraître dimanche dans Dimanche Ouest-France.

 

A la question « êtes-vous favorable ou opposé à ce que les enfants apprennent la Marseillaise à l’école », 77% des personnes interrogées (79% des femmes, 75% des hommes) ont répondu « favorable », 22% y étant en revanche opposés. L’adhésion est plus sensible chez les plus de 65 ans (89%) que chez les moins de 35 ans (67%), souligne le sondage, réalisé après la proposition du Ministre de l’Immigration Eric Besson de lancer un « vaste débat » sur l’ »identité nationale ». La part des personnes favorables à l’apprentissage de la Marseillaise à l’école est par ailleurs plus importante chez les employés (83%) et les ouvriers (74%) que chez les cadres (64%). Les sympathisants de droite sont plus nombreux à y être favorables (88%) que les sympathisants de gauche (69%). A la question « personnellement, vous sentez-vous fier d’être Français », également posée par le sondage, 89% des personnes interrogées ont répondu « oui », 46% se disant même « très » fiers. Ce sondage a été réalisé les 29 et 30 octobre par téléphone auprès d’un échantillon de 1.001 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, précise l’Ifop.



Air France réceptionne son premier A380

La compagnie est la première en Europe à se doter du nouvel Airbus gros-porteur, qui lui a été livré ce vendredi à Hambourg, en Allemagne. Elle le voit comme son arme anticrise, mais elle peinerait à le financer.

 

Air France doit réceptionner ce vendredi son premier Airbus A 380 sur le site d’Airbus de Hambourg, en Allemagne. L’avion, immatriculé F-HPJA, s’est posé à Paris-Charles de Gaulle à 16 h 27, pour ainsi rejoindre sa base. La compagnie est la pre­mière compagnie européenne à prendre possession du nouveau gros-porteur d’Airbus, après Singapore Airlines, Emirates et Qantas.

 

L’A 380 d’Air France peut accueillir 538 passagers en trois classes: 9 en première, 80 en classe affaires, 449 en économique. C’est plus de sièges que chez Singapore Airlines ou Emirates, qui ont mis l’accent sur l’espace et le confort à bord.

 

Le premier vol commercial d’Air France de cet A 380 aura lieu le 20 novembre entre Paris et New York. Le nouvel appareil volera ensuite sous l’indicatif AF 006 et assurera la prestigieuse liaison Paris-New York de 13 h 15. «C’est sur ce vol que nous lançons tous nos nouveaux ­avions, explique un membre du personnel navigant commercial d’Air France. Cela a été le cas notamment des Boeing 747 et 777». «Au départ, on ne pensait même pas le mettre sur Paris-New York, car le vol est trop court, explique un cadre de la compagnie. On mise sur l’effet d’image». L’A 380 devrait être mis en service sur l’axe Paris-Tokyo dès le début de l’année prochaine. Air France annonce qu’elle exploitera quatre Airbus A 380 en 2010. «Cet avion est parfait pour les axes longs-courriers à plusieurs fréquences quotidiennes comme le Paris-Tokyo, détaille un cadre d’Air France. Mais sur des lignes à deux rotations par jour, il n’est plus pertinent : en passant à une fréquence par jour en A 380, nous couvrons moins bien la journée que nos concurrents».

 

Air France assure pour l’instant qu’elle dispose des moyens d’honorer ses 12 commandes d’A 380, qui doivent s’étaler jusqu’en 2012. La compagnie a déjà annoncé un report de commande des sixième et septième exemplaires. Mais des rumeurs ont couru sur d’éventuels nouveaux reports.

 

 

Diminuer les coûts de 15%

 

 

«Cet avion est facile à exploiter puisqu’il permet de faire des économies sur des lignes déjà existantes, explique une source proche du dossier. Mais il relance les investissements : ça peut coincer du point de vue du cash, même si l’A380 est plus ren­table».

 

La compagnie française, qui traverse actuellement une passe difficile, attend pourtant beaucoup de ce nouvel avion, qu’elle présente comme son arme anticrise. Le gros-porteur, qui a permis à Air France de retarder des commandes de Boeing 777 et d’économiser 2,5 milliards d’euros, peut en effet remplacer deux avions classiques. Le Paris-New York de 16 h 50 en Boeing 777-200 et le Paris-New York en Airbus A 340 de 17 h 55 seront remplacés par un seul vol en A 380. Le pont supérieur de l’appareil a en effet la capacité d’un A 340 et son pont inférieur celle d’un B 777.

 

Air France estime que l’A 380 peut réduire ses coûts par passager de 15 %. «Mais, explique un cadre, il faut ramener ces économies au nombre d’avions commandés - douze - et aux lignes concernées pour comprendre qu’il ne pourra faire seul des miracles.»



Le traité de Lisbonne entériné, l’Europe accélère

AFP
Nicolas Sarkozy et Jean-Claude Juncker, le Premier ministre luxembourgeois qui s’est déclaré disponible pour le poste. : AFP

 

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Merci les Tchèques ! Le traité pourrait entrer en vigueur dès le 1er décembre.Étape suivante : élire le Président du Conseil européen et le Haut représentant pour la politique étrangère.

Bruxelles.De notre correspondantEnfin ! Le « oui » définitif des Tchèques au traité de Lisbonne a fait pousser un soupir de soulagement à tous les leaders européens. « Il est temps d’en finir avec cette question institutionnelle que nous traînons de sommet en sommet », explique un diplomate. C’est en 1990 que Français, Allemands et Belges ont mis sur la table un projet de traité pour doter l’Europe d’une vraie politique étrangère et de renforcer les institutions. Vingt ans déjà !

Maintenant, chacun veut regarder l’avenir et passer à l’étape suivante. Il faut nommer les nouveaux visages de l’Europe ¯ le président fixe du Conseil européen et le Haut représentant pour la politique étrangère ¯ et mettre en place tous les mécanismes, complexes, du traité de Lisbonne.

Il s’agit de faire vite

Aussitôt connu l’avis de la Cour constitutionnelle tchèque, qui doit se prononcer, le 3 novembre, sur un ultime recours déposé par des parlementaires tchèques, et la signature du tchèque Vaclav Klaus, un sommet extraordinaire pourrait être convoqué d’ici à la fin novembre pour finaliser toutes les décisions. Il s’agit de faire vite, car, à partir du mois qui commence, la Commission européenne sera en situation intérimaire et ne pourra « qu’expédier les affaires courantes ».

D’ores et déjà, dans les couloirs, plusieurs noms ont donc été évoqués pour prendre le poste de président de l’Europe. Si les chances de Tony Blair se sont réduites comme peau de chagrin ¯ il est « cramé », explique un expert du dossier ¯, plusieurs noms sont toujours évoqués : le Premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, son homologue néerlandais, Jan-Peter Balkenende, ou l’ancien leader autrichien Wolfgang Schüssel. Quant au poste de Haut représentant, le nom de David Miliband, l’actuel titulaire du Foreign Office revient souvent.

L’équation, cependant, ne sera pas facile à résoudre. Il faut trouver un savant dosage « entre les appartenances politiques, les origines géographiques de ces trois personnalités (en comptant le président de la Commission européenne) » comme l’a rappelé Nicolas Sarkozy. Et le président de la République de confier qu’il y a bien un accord franco-allemand : « La France et l’Allemagne sont tombés d’accord pour soutenir les mêmes candidats » aux postes clés. Il a enfin adoubé officiellement Michel Barnier comme le prochain commissaire français à Bruxelles. Le portefeuille visé est emblématique : le Marché intérieur et les services…

Nicolas GROS-VERHEYDE.



La loi sur la formation professionnelle veut cibler « ceux qui en ont le plus besoin »

Après de multiples débats, les députés et les sénateurs ont adopté, mardi 13 et mercredi 14 octobre, le projet de loi relatif « à l’orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie ». Ce texte reprend dans sa plus grande part le texte de l’accord national interprofessionnel signé par les cinq confédérations (y compris la CGT) et le patronat, le 7 janvier.

La réforme du système de formation professionnelle constituait un des engagements du président de la république qui s’appuyait sur de nombreux rapports critiques. En octobre 2008, la Cour des comptes jugeait les formations « largement inadaptées aux besoins des individus et des entreprises ». En clair, elles profitent à ceux qui en ont le moins besoin, déjà en poste et les mieux formés.

La crise a renforcé encore l’importance d’un système au coeur des dispositifs sociaux de lutte contre le chômage. Elle a aussi souligné des besoins croissants de financement de ces politiques. Et les dizaines de milliards de la formation professionnelle, dont quelque six milliards gérés par les partenaires sociaux, sont convoités.

Dans ce contexte, toutes les parties – patronat et syndicats, branches professionnelles, régions – veillent à garder leurs prérogatives sur les financements et les orientations du système.

Si le projet de loi ne signifie pas la révolution dans un système complexe, il devrait permettre, selon les mots du secrétaire d’Etat à l’emploi, Laurent Wauquiez, « un coup de balai pour faire en sorte que la formation aille à ceux qui en ont le plus besoin ».

C’est précisément l’objet de la création du fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP). Financé principalement par les cotisations des entreprises, il devrait représenter 900 millions d’euros en 2010. Ce fonds, proposé par les partenaires sociaux dans leur accord de janvier, est paritaire et doit fonctionner sur la base d’une convention cadre avec l’Etat. Ses actions doivent cibler prioritairement « les oubliés de la formation », selon l’expression d’Annie Thomas (CFDT) : les demandeurs d’emploi, les salariés « peu ou pas qualifiés « , ceux qui sont au chômage partiel ou risquent d’y tomber, les salariés licenciés pour motif économique.

D’ici à quelques années, « le système devrait répondre plus à une logique de parcours et de besoin », indique Mme Thomas, alors qu’il était jusqu’alors basé sur une logique de statut : chaque branche paye pour les salariés de son secteur, chaque entreprise paye pour ses besoins propres. La « portabilité » du droit individuel à la formation, que le salarié conservera s’il perd son emploi ou change d’entreprise, contribue à cette sécurisation des parcours.

« Confusion des pouvoirs »

Mais la loi ne règle pas tout. Elle ne permet pas de clarifier totalement les compétences des uns et des autres. Les régions, qui pilotent, et financent, une grande partie du système de formation, estiment qu’elles sont victimes de l’interventionnisme grandissant de l’Etat et se retrouvent « un peu exclues du système », selon Pierre Ferracci, président du groupe Alpha, qui avait rédigé un rapport sur la question en juillet 2008. « La gouvernance va être encore plus complexe. Il risque d’y avoir une confusion des pouvoirs, des compétences », estime-t-il.

Du côté patronal, on affiche le soulagement de voir le texte de l’accord repris par les parlementaires, mais on déplore que certains secteurs, comme l’agriculture, soient exclus du financement du FPSPP. Francis Da Costa, président de la commission formation du Medef, estime que « s’agissant de l’intérêt général, l’ensemble des secteurs devraient contribuer « .

Sur cette question sensible, les objectifs du président de la République de réformer les modes de financement et d’en assurer une plus grande transparence ne sont pas atteints. Si le nombre d’organismes collecteurs devrait se réduire, la question du financement du paritarisme devra attendre une prochaine réforme.

 



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