Barack Obama à la tribune de l’ONU, le 23 septembre 2009

« Parce qu’est venu le moment pour le monde de prendre une nouvelle direction, nous devons ouvrir une nouvelle ère de coopération multilatérale, basée sur un intérêt et un respect mutuels« , a-t-il dit devant plus de 120 chefs d’Etat et de gouvernement.

 

« Nos actions ne sont pas au niveau de l’ampleur des défis auxquels nous sommes confrontés » et « il est désormais temps pour chacun d’entre nous de prendre sa part de responsabilité dans la réponse globale aux défis mondiaux« , a-t-il estimé.

 

Lors de sa première allocution dans cette enceinte, le président américain, souvent applaudi chaleureusement, a retracé toutes ses actions pour tourner définitivement la page de l’ère Bush.

 

Le président Obama s'adresse à l'Assemblée générale des Nations unies, le 23 septemrbe 2009

AFP/Emmanuel Dunand

Le président Obama s’adresse à l’Assemblée générale des Nations unies, le 23 septemrbe 2009

 

Il a mis en garde l’Iran et la Corée du Nord. « Dans leurs actions jusqu’à présent, les gouvernements de Corée du Nord et d’Iran menacent de nous entraîner sur une pente dangereuse« , a-t-il relevé.

 

« Les nations qui refusent d’assumer leurs obligations devront en assumer les conséquences » et « si les gouvernements d’Iran et de Corée du Nord choisissent d’ignorer les règles internationales, si ces pays mettent la recherche d’armes nucléaires avant la stabilité régionale et la sécurité, s’ils ignorent les dangers d’une course aux armements nucléaires en Asie de l’est et au Moyen-Orient, alors ils devront rendre des comptes« .

 

Les Occidentaux soupçonnent l’Iran de vouloir se doter de l’arme nucléaire sous couvert d’un programme civil, ce que dément Téhéran. Une réunion est prévue le 1er octobre à Genève entre l’Iran et les six pays chargés de ce dossier, les Etats-Unis, la Russie, la Chine, la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne.

 

Benjamin Netanyahu, Barack Obama et Mahmoud Abbas à New York le 22 septembre 2009

AFP/Jim Watson

Benjamin Netanyahu, Barack Obama et Mahmoud Abbas à New York le 22 septembre 2009

 

La Corée du Nord, de son côté, a récemment affirmé qu’elle allait fabriquer de nouvelles armes nucléaires, faisant fi des appels des Etats-Unis et de l’ONU à suspendre son programme.

 

Au lendemain d’un sommet avec les Palestiniens et les Israéliens, Barack Obama a aussi souligné que les Etats-Unis « ne reconnaissent pas la légitimité de la poursuite de la colonisation israélienne« . Ce dossier est la principale pierre d’achoppement empêchant la reprise de négociations de paix israélo-palestiniennes suspendues depuis fin 2008.

 

Plus tôt, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, avait appelé ses membres à répondre unis aux défis du climat, du nucléaire et de la pauvreté, tandis que le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva demandait que le président déchu du Honduras Manuel Zelaya soit rétabli dans ses fonctions.

 

Pour sa première apparition en 40 ans de pouvoir, le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi s’est livré à une diatribe contre le fonctionnement du Conseil de sécurité de l’ONU.

 

Le bouillant colonel, qui a fait attendre l’auditoire pendant plus de cinq minutes avant de monter à la tribune et qui a semblé parfois perdu dans ses papiers, s’en est pris à la domination exercée sur le Conseil par ses cinq membres permanents (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie).

 

Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi brandit le texte fondateur des Nations unies, à la tribune de l'ONU le 23 septembre 2009

AFP/Stan Honda

Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi brandit le texte fondateur des Nations unies, à la tribune de l’ONU le 23 septembre 2009

 

« Le veto est contraire à la Charte de l’ONU, l’existence de membres permanents est contraire à la Charte« , a-t-il lancé, brandissant le petit livre bleu contenant le texte fondateur des Nations unies.

 

Devant le siège de l’ONU, transformé par la police en camp retranché, des centaines de manifestants s’étaient rassemblés, certains pour soutenir le président libyen, d’autres pour protester contre sa venue ainsi que celle de l’Iranien Mahmoud Ahmadinejad.

 

Ce dernier et le président français Nicolas Sarkozy devaient s’exprimer plus tard dans la journée.

 

L’EXPRESS



G20: Sarkozy et Zapatero « en harmonie »

Le président français Nicolas Sarkozy et le président du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero ont affiché vendredi leurs convergences sur la régulation financière et le climat à deux semaines du sommet du G20, lors d’un entretien à l’Elysée. « La France et l’Espagne, nous allons préparer le sommet de Pittsburgh avec la même volonté de construire un monde nouveau et d’être particulièrement attentifs et sévères sur la question de la régulation et des bonus », a déclaré M. Sarkozy devant la presse à l’issue de la rencontre.
Les deux pays vont également « travailler, comme nous l’avons décidé aussi avec le Brésil, pour faire de (la conférence de) Copenhague (sur le climat) un succès », a poursuivi le chef de l’Etat français. « Bien sûr, nous soutiendrons totalement la présidence espagnole (de l’Union européenne à partir du 1er janvier 2010). Nous avons une très grande convergence politique (pour) une Europe qui s’affirme, une Europe qui prend des initiatives et qui défend ses valeurs », a-t-il ajouté.



Le Brésil va négocier l’achat de 36 avions Rafale

La pourrait, enfin, exporter pour la première fois son de combat Rafale. Le a en effet annoncé lundi après-midi son accord de principe pour l’acquisition de 36 avions de combat français. Les négociations vont commencer en ce sens. En contrepartie, l’armée française va, elle, acquérir une dizaine d’avions de transports militaires brésiliens.

En visite depuis dimanche soir au Brésil avec son fils Pierre, Nicolas Sarkozy n’a cessé de plaider la cause de l’avion de chasse français auprès de son homologue Luiz Inacio Lula da Silva. Les deux dirigeants ont eu un entretien suivi d’un dîner au palais de l’Alvorada, la résidence privée de Lula, au début de cette visite d’Etat de moins de vingt-quatre heures au Brésil.

Un contrat estimé par l’Elysée à «5 milliards d’euros au minimum»

Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a fait part de la décision du Brésil d’acquérir les avions français en raison de «l’étendue des transferts de technologie» consentis par la France. Il s’agira de la première vente à l’exportation de l’avion construit par Dassault après une longue série de revers à l’étranger. Le contrat a été estimé par l’Elysée à «5 milliards d’euros au minimum».

Dassault Aviation touché par la crise

L’annonce de cette potentielle commande d’avions Rafale est une bouffée d’air pour Dassault Aviation; L’avionneur qui réalise plus 70% de son chiffre d’affaires avec ses avions d’affaires Falcon, est durement touché par les difficultés qui frappent le secteur. Les fabricants de jets d’affaires font les frais des économies décidées par les entreprises confrontées à la crise, qui renoncent ou diffèrent des achats parfois perçus comme un luxe inutile.

Au premier semestre, les annulations de commandes, du Falcon en particulier, ont été supérieures aux prises de commandes pour un solde de -1,13 milliard, selon le groupe, qui a décidé de mesures de chômage partiel dans ses usines.

La ligne d’assemblage de Mérignac (Gironde), consacrée aussi bien aux avions civils que militaires, est ainsi loin de tourner à plein régime.
Le Rafale n’a pour l’instant jamais réussi à s’exporter, à l’inverse de ses prédécesseurs, les différents modèles du Mirage. Il a même connu une série de revers, dont le plus cuisant a été celui en 2007 au Maroc, un pays où l’avion avait perdu face à la concurrence américaine malgré de sérieuses chances.

 

LeParisien.fr



Taxe carbone : les arbitrages seront rendus jeudi

Les arbitrages définitifs du gouvernement sur la taxe carbone seront dévoilés jeudi. Notamment sur le prix qui serait fixé entre 14 et 20 euros la tonne et pas forcément à 14 euros comme l’avait affirmé François Fillon.

Taxe carbone : les arbitrages seront rendus jeudi l-etat-est-ret-a-apporter-sa-garantie-a-un-repreneur-de-molex-declare-nicolas-sarkozy

 

Il faudra attendre jeudi pour savoir quelles seront les modalités de la taxe carbone. « On est en train de finaliser les arbitrages (…). Le président de la République et le Premier ministre nous ont dit très clairement jeudi dernier: dernière réunion mercredi soir, arbitrages définitifs qui seront communiqués jeudi », a déclaré ce dimanche Chistine Lagarde, invitée du « Grand rendez-vous » Europe1/Le Parisien.

Annoncés pour vendredi dernier, ces dernières décisions avaient été repoussés par Nicolas Sarkozy, y compris sur le prix, un tacle à François Fillon, le Premier ministre ayant voulu dévoiler dès cette semaine les premières décisions. Le Premier ministre avait annoncé que la tonne de CO2 coûterait 14 euros, loin des 32 euros proposés par la commission présidée par l’ex-Premier ministre socialiste Michel Rocard.

Mais invitée vendredi soir de BFM, la secrétaire d’Etat à l’écologie, Chantal Jouanno, a indiqué que le prix serait fixé entre 14 et 20 euros la tonne, soit une fourchette nettemment plus large, les écologistes trouvant le prix de quatorze euros trop bas pour être significatif.

« La taxe carbone, je l’assume (…) demain c’est trop tard, c’est aujourd’hui qu’il faut prendre des décisions », a lancé Nicolas Sarkozy la semaine dernière, alors que le débat s’intensifie au sein même de la majorité. Il a aussi souhaité que l’Europe généralise une telle taxe carbone et l’instaure à ses frontières, un système qui pénaliserait les importations venues de pays moins respectueux de l’environnement (comme la Chine).

latribune.fr



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