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Election présidentielle sous haute tension en Afghanistan

Le président afghan Hamid Karzai, également candidat à l'élection présidentielle prochaine.  Crédits photo : AFP

En Afghanistan, les talibans, qui ont appelé au boycott de l’élection présidentielle du 20 août, multiplient les violences. Pour les forces gouvernementales et internationales présentes sur le territoire, le bon déroulement du scrutin est devenu un enjeu majeur.

Election présidentielle sous haute tension en Afghanistan coeur-

Le convoi traverse Kaboul à vive allure. Sirènes hurlantes, vitres teintées, policiers en armes à l’arrière des pick-up qui ouvrent et ferment la colonne. Direction l’aéroport, où le Dr Abdullah Abdullah et sa délégation prendront un avion militaire à destination de Maïmana, dans le nord-ouest de l’Afghanistan, tout près de la frontière avec le Turkménistan. Période de campagne électorale. Le concurrent le plus sérieux d’Hamid Karzaï à la présidence afghane sillonne le pays. Un homme élégant, aux mains fines, ancien ministre des Affaires étrangères, chouchou des médias occidentaux auxquels il s’adresse dans un très bon anglais. Durant le vol, le Dr Abdullah, imperturbable dans le bruit assourdissant du cargo volant, relit des notes.

 

Atterrissage dans les turbulences. Maïmana est une ville de province où les maisons couleur de terre présentent rarement plus d’un étage. Le Dr Abdullah Abdullah y est très attendu. Un cortège de voitures zigzagant escorte la délégation. Des hommes y sont accrochés en grappes, défiant l’apesanteur, brandissant des affiches de campagne. Sur le lieu du meeting, c’est l’hystérie. Bousculade à l’entrée, angoisse du service de sécurité, gouttes de sueur perlant sur les fronts : on veut toucher le candidat, lui baiser les mains. Projeté à l’intérieur, il parvient finalement à gagner l’estrade où l’on a installé des canapés, pendant qu’un chauffeur de salle hurle son nom face à une foule en délire. Des hommes uniquement. Ils sont sans doute plus de 10 000, amassés sous une tente de toile légère. Visages taillés au couteau, yeux bleus, verts, noirs, ils portent des lungis, les turbans traditionnels.

 

 

Le poids décisif des chefs à barbe blanche

 

 

Abdullah Abdullah, concurrent le plus sérieux d'Hamid Karzaï, est aussi l'un des 41 candidats à l'élection présidentielle.
Abdullah Abdullah, concurrent le plus sérieux d’Hamid Karzaï, est aussi l’un des 41 candidats à l’élection présidentielle. Crédits photo : AFP

 

Dans une tribune, quelques femmes participent à la fête. La majorité est entièrement recouverte par des burqas bleues ou blanches qui ne laissent qu’entrapercevoir, derrière les grilles, leur regard. Certaines d’entre elles parlent un peu l’anglais, expliquent qu’elles ont exceptionnellement été autorisées par leur époux à sortir de chez elles parce que la visite du Dr Abdullah est une fête. Elles disent que le 20 août prochain, elles iront voter, à n’en pas douter. A côté d’elles, des jeunes filles au front ceint d’un bandeau turquoise où s’inscrit en persan «Allah u Akbar» (Dieu est grand) brandissent aussi le portrait d’Abdullah. Le candidat prend enfin la parole : liesse, houle humaine, on le griffe tant on veut le tirer à soi. Il parle de réconciliation en Afghanistan, de la nécessité absolue de sécuriser le pays. Des phrases qu’il martèlera ensuite, en guise de programme, face aux journalistes. Pour certains observateurs, l’engouement est difficile à expliquer dans cette région à majorité ouzbeke, tout acquise au sulfureux chef de guerre Dostom. Celui-ci avait pourtant offert son soutien à Hamid Karzaï, président sortant, candidat à sa succession et favori pour ce scrutin, à tel point que certains prédisent qu’il sortira vainqueur dès le premier tour.

 

«Les tractations vont bon train en ce moment», glisse en guise d’explication l’un des conseillers d’Abdullah.

 

En Afghanistan, pays de clans, les partis politiques n’ont que peu d’influence. Les quatre candidats les plus en vue, Hamid Karzaï, Abdullah Abdullah, Ramazan Bashardost et Ashraf Ghani sont indépendants. Ici l’on vote sur recommandation des chefs de tribu, de village, sur recommandation des chefs des grandes familles. Les décideurs. Certains d’entre eux, barbes blanches, sont venus assurer le candidat Abdullah de leur soutien. Il les accueille en ouvrant les bras, conscient de leur influence. Ils sont ceux que chacun des 41 candidats, dans chacune des 34 provinces, tentera de rallier à sa cause au cours de tractations souterraines.

 

 

La tension sécuritaire culmine

 

 

Ici l'on vote sur recommandation des chefs de tribu, de village, sur recommandation des chefs des grandes familles.
Ici l’on vote sur recommandation des chefs de tribu, de village, sur recommandation des chefs des grandes familles. Crédits photo : SIPA

 

Retour à Kaboul, la ville fortifiée. Dans le centre, les ambassades comme les bureaux, hôtels, restaurants fréquentés par les Occidentaux ont été transformés en bunkers. Des sacs de sable protègent les entrées autour desquelles gravitent des hommes armés : policiers, militaires et autres sociétés privées de sécurité. Des armes, des barrières, des barbelés partout. La tension sécuritaire culmine depuis que les talibans ont annoncé leur volonté d’empêcher la tenue d’une élection qu’ils ont, de plus, appelé à boycotter. Ainsi a-t-on enregistré, entre le 1er juillet et le 8 août, la mort de 200 hommes, membres des forces de la coalition – près de 65 000 militaires dont 3 300 Français sont membres de la Force internationale d’assistance et de sécurité (Isaf) – et des forces de sécurité afghanes. Tous victimes des insurgés ou de leurs engins explosifs. Un record. Récemment, une carte produite par le ministère de l’Intérieur afghan indiquait qu’au moins 12 districts sur les 364 que compte l’Afghanistan étaient aux mains des insurgés et que ces derniers pouvaient être menaçants dans 167 autres districts. Ainsi les candidats vivent-ils menacés. Le premier homme à abattre étant le président Karzaï. Ce qui explique qu’il reçoive plutôt en son palais ultrasécurisé, malgré quelques rares apparitions publiques. «Le Président déjeune chaque jour avec des notables venus de partout dans le pays», raconte Humayun Hamidzada, son porte-parole. Les incontournables barbes blanches…

 

 

Minimiser les tentatives de fraudes

 

Et côté programme ? «Il est impératif de trouver une solution politique pour instaurer la paix et la réconciliation, reprend-il. Le gouvernement a besoin de fonds pour y parvenir. Malheureusement, à peine 20% des milliards versés en Afghanistan arrivent chez nous, le reste allant aux Nations unies et aux autres ONG. Nous sommes reconnaissants, mais nous pensons qu’il est important que la souveraineté de l’Afghanistan soit respectée.» Pour les questions concernant la corruption au gouvernement, il répond en évoquant la création, l’an dernier, d’un bureau anticorruption. Une mesure prise pour faire pièce aux accusations de malhonnêteté portées à l’encontre de l’entourage du président sortant. Un fléau que la communauté internationale pourrait ne plus tolérer s’il était réélu…

 

 

Pour contrer la fraude, une encre indélébile sera appliquée le 20 août sur l'index de toute parsonne ayant voté.
Pour contrer la fraude, une encre indélébile sera appliquée le 20 août sur l’index de toute parsonne ayant voté. Crédits photo : ASSOCIATED PRESS

 

Mais l’heure n’est pas aux discussions. Car, pour les forces internationales comme pour le gouvernement, la bonne tenue de l’élection est devenue une priorité, tant elle engage leurs crédibilités respectives face à un ennemi qui se fait chaque jour plus dangereux. Deux objectifs ont été fixés : d’abord, assurer la sécurité physique des votants, à travers le déploiement d’un important dispositif assuré par la police afghane et les services de renseignement autour des bureaux de vote, ainsi que par la mise en place, par la police et l’armée afghanes, de patrouilles et de check points mobiles – l’intervention des forces de la coalition n’étant prévue qu’en cas de problème. Ensuite, tenter de minimiser les tentatives de fraude : «Il y a beaucoup plus de procédures que lors de l’élection de 2004, reprend Jean-François Fitou, premier conseiller de l’ambassade de France résidant à Kaboul depuis près de trois ans. Le dispositif est assez sérieux et bénéficiera d’une vraie surveillance internationale. De plus, l’encre indélébile dans laquelle chaque votant devra plonger le doigt est réellement coriace.» C’est la mesure phare. Afin d’éviter qu’un votant sillonne les urnes de sa province, il devra, après le dépôt de son bulletin, plonger son index droit dans une encre résistante au lavage avec les détergents les plus puissants.

 

En outre, un système de comptage en public a été prévu le soir même de l’élection, qui devrait se dérouler en présence d’observateurs désignés par les candidats et par la communauté internationale. Election démocratique, donc, mais qui se heurtera à la volonté des talibans d’en entacher la crédibilité en effrayant les votants, et sans doute aussi à l’impossibilité de vérifier l’identité des femmes en burqa (elles représentent 38 % des électeurs) ainsi qu’aux éventuelles rémunérations de membres influents des communautés… Et qui pourrait, si les résultats n’étaient pas considérés comme légitimes par l’un des partis, déboucher sur un scénario à l’iranienne. Kalachnikov en prime.



EXCLUSION USUELLE D’UN PARENT APRES UNE SEPARATION



Baisse surprise du chômage américain à 9,4 %

Les destructions d’emplois ralentissent plus que prévu et le taux de chômage reflue.

Baisse surprise du chômage américain à 9,4 % coeur-

L’economie américaine ne crée toujours pas d’emplois nouveaux, mais elle en détruit à un rythme deux à trois fois moindre qu’en début d’année. Selon le rapport mensuel du ministère du Travail publié hier, les destructions nettes dans les secteurs non agricoles ont été ramenées à 247 000 en juillet contre 443 000 en juin. Elles avaient atteint 741 000 en janvier. Ces résultats ont été d’autant mieux accueillis, notamment par les marchés, que le consensus des 82 économistes interrogés par l’agence Bloomberg tablait sur 347 000 destructions nettes. En outre, les chiffres de juin (467 000 initialement) ont été revus à la baisse.

 

 

Un phénomène temporaire

 

La véritable surprise porte sur le taux de chômage, qui est passé de 9,5 % à 9,4 %, soit 14,729 millions de chômeurs en juin et 14,462 millions en juillet. Une telle baisse est sans précédent depuis avril 2008. Le bilan n’en est pas moins très lourd, avec 6,7 millions de chômeurs supplémentaires depuis décembre 2007, où les États-Unis sont officiellement entrés en récession. Jamais depuis la grande dépression des années 1930 le pays n’avait enregistré une telle marée. La Maison-Blanche s’est immédiatement félicitée de l’inversion qui semble se dessiner. Déclarant qu’il devenait « plus évident que nous nous éloignons des rives » d’une dépression, Robert Gibbs, son porte-parole, a toutefois rappelé que Barack Obama n’excluait pas que le taux de chômage puisse atteindre la barre des 10 % en fin d’année. La baisse de juillet est unanimement considérée comme un phénomène temporaire.

 

« La tendance de fond du taux de chômage devrait demeurer haussière jusqu’au premier semestre 2010 », estime Jean-Marc Lucas, économiste de BNP Paribas. Le fait que l’économie américaine affiche simultanément des destructions d’emplois, certes à un rythme ralenti, et un reflux du nombre de chômeurs peut par ailleurs paraître contradictoire.

 

Le Bureau du travail, qui produit les statistiques, rappelle que ces deux informations émanent d’enquêtes totalement différentes. D’une part, pour établir le taux de chômage, le Census Bureau, chargé des recensements, interroge un échantillon de 60 000 ménages, représentatif de toute la population. D’autre part, les chiffres de créations ou de destructions d’emplois relèvent d’une enquête auprès de 60 000 entreprises ou agences administratives, ce qui représente en réalité 400 000 sites de travail différents dans tout le territoire. C’est dire l’ampleur de ces échantillons, ce qui n’empêche le Bureau du travail de souligner l’écart d’incertitude des statistiques de l’emploi, vraies à plus ou moins 430 000 pour un mois donné, selon lui. Le ministère américain note également « que le nombre de chômeurs de longue durée a poursuivi sa hausse », 5 millions d’Américains cherchant un emploi depuis six mois ou plus. De même, il souligne que 8,8 millions de personnes travaillent à temps partiel alors qu’elles souhaiteraient être à temps plein et que 6 millions d’Américains disent vouloir trouver un emploi, sans être pour autant catalogués comme chômeurs, pour différentes raisons administratives.

 

Le Figaro



Nicolas Sarkozy reprend en main le dossier des bonus

Le président de la République convoque les banquiersà une réunion le 25 août.

 

Nicolas Sarkozy reprend en main le dossier des bonus  coeur-

La polémique ne pouvait laisser l’Élysée indifférent. Jeudi matin, Nicolas Sarkozy, dans le Var, François Fillon, en Toscane, et Christine Lagarde, en Corse, ont eu plusieurs échanges téléphoniques pour ajuster la réaction du gouvernement aux nouvelles révélations sur les bonus.

 

Un communiqué a donc été publié hier pour demander notamment aux banques d’« appliquer avec fermeté les règles (du G20, NDLR) en matière de rémunération ». Il convoque également une réunion à l’Élysée le 25 août, c’est-à-dire le jour du premier Conseil des ministres de la rentrée.

 

Parallèlement, Matignon, qui recevait hier les principaux banquiers français, a fait valoir que la décision de BNP Paribas est purement virtuelle pour le moment puisqu’on ne connaîtra qu’à la fin de l’année le montant réel des bonus. En réalité, l’exécutif juge « très regrettable » l’initiative de BNP Paribas qui en général joue plutôt les bons élèves.

 

Au-delà des appels à des efforts en matière de crédit, la réunion d’hier a eu pour but de signifier aux banquiers que les pouvoirs publics entendaient suivre de très près le dossier des « rémunérations variables », comme il est pudiquement désigné par les techniciens. « En cas de non-respect des règles du G20 en matière de rémunération, nous avons des leviers d’intervention importants », fait-on valoir au gouvernement, sans préciser quel est cet arsenal.

 

 

Montants « totalement délirants » chez Goldman Sachs

 

Il était urgent pour Nicolas Sarkozy de réagir sur ce thème qui est au cœur de la « refondation du capitalisme ». Car l’opposition a immédiatement vu le parti qu’elle pouvait tirer de cette polémique qui accrédite l’idée que le président en est réduit aux déclarations d’indignation vertueuses.

 

L’Élysée a fait savoir que Nicolas Sarkozy enverrait à la fin du mois une lettre aux chefs d’État et de gouvernement du G20, afin de centrer le sommet de Pittsburgh pour la réforme du capitalisme, le troisième du genre depuis le 14 novembre 2008, « autour de l’enjeu des bonus ». Certes, Sarkozy veut que « personne ne passe entre les mailles du filet », indique son entourage. Mais Michel Sapin, en charge des questions économiques au PS, souligne que l’on est « dans le traitement de l’opinion publique, pas dans le traitement du problème ». Il reproche à l’État de ne pas avoir exigé « d’entrer dans le conseil d’administration des banques qu’il a subventionnées, ce qui aurait été le meilleur moyen de garder un œil sur le bonus versé ».

 

Pour l’Élysée c’est une bataille difficile, mais décisive. Hier, à Matignon, Baudouin Prot a demandé, à juste titre, que les règles du G20 « soient appliquées dans tous les pays ». Une demande de bon sens, dont le gouvernement est bien conscient. Bien plus que BNP Paribas, c’est la banque américaine Goldman Sachs qui est dans le collimateur. Elle a provisionné une somme sept fois supérieure à celle de BNP Paribas pour rémunérer les bonus de ses traders. Un montant jugé « franchement choquant », voire « totalement délirant », selon plusieurs sources à l’Élysée et Matignon. BNP Paribas « n’a fait que profiter de la brèche ouverte par Goldman » , résume un conseiller élyséen.

 

Dans un entretien au Monde, Christine Lagarde s’est pour sa part dite « scandalisée » par « les banques étrangères qui s’affranchissent des principes du G20 ». Pour autant, « une réponse qui ne serait que nationale pénaliserait la France et les banques françaises ». Tout le problème est là : faire diffuser les « bonnes pratiques » du G20 - comme la fin de l’automaticité des bonus – chez l’ensemble de ses partenaires. Une lettre de Sarkozy ne suffira probablement pas à faire rentrer dans le rang la banque dissidente. Ce qui promet un G20 à haute intensité, fin septembre, à Pittsburgh.

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