PS : Manuel Valls pose baillonné pour «El País»

Le feuilleton entre Martine Aubry et Manuel Valls se poursuit via médias interposés. Ce dimanche, c’est dans le quotidien espagnol «El País» que le député PS continue de critiquer son parti qui, selon lui, «ne représente plus aucun espoir». Il pose même dans le journal avec du ruban adhésif sur la bouche.

 

 

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Une photo de Manuel Valls baillonné avec un gros sparadrap noir sur le site du quotidien espagnol «El País». C’est la nouvelle provocation qu’a choisie le député-maire de l’Essone pour poursuivre ses attaques contre la direction de son parti.

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Deux semaines après la missive de Martine Aubry sommant Manuel Valls de cesser ses critiques ou de quitter le parti, l’élu persiste dans ses déclarations lapidaires sur sa formation politique. Après une tribune dans le Financial Times intitulée «Le PS doit changer ou mourir», le quadragénaire, qui pense déjà à la présidentielle de 2012, a accordé une interview à «El Païs» publiée dimanche. Il y réaffirme ses positions et revient sur la lettre envoyée par la première secrétaire du . A ses yeux, le parti «ne représente plus aucun espoir». «Il doit changer ou disparaître».

«La nostalgie d’une alternative au capitalisme n’a pas de sens»

Assurant avoir refusé un poste à la direction du PS car il ne voyait pas de «véritable intention de changement», Valls se plaint d’être le seul «dirigeant» à avoir reçu un tel message «dans toute l’histoire du PS». Revendiquant trente ans de militantisme, il se défend de ne pas respecter les règles internes du parti car, selon lui, la direction actuelle ne prend «pas de décisions auxquelles on puisse être fidèle. Il n’y a pas de vrai débat. Les gens pensent que ce parti n’est pas prêt à gouverner».

Le maire d’Evry, natif de Barcelone, explique ensuite les raisons qui le poussent à affirmer que le PS est menacé de mort. «Pour la première fois de son histoire, assure-t-il, il ne représente plus aucun espoir.» Remontant à la chute du mur de Berlin, il analyse les difficultés européennes des sociaux-démocrates et regrette particulièrement chez les socialistes français la «nostalgie d’une alternative au capitalisme». Une alternative qui, affirme-t-il, «n’a pas de sens».

Ce partisan d’un PS au centre droit revient également sur les privatisations du gouvernement de Lionel Jospin et regrette : «Nous ne sommes pas capables d’assurer idéologiquement ce que nous faisons en pratique quand nous gouvernons (…). En plus, la pression de l’extrême gauche complexe certains socialistes français.»

Déjà candidat à des primaires socialistes ouvertes «aux militants et aux sympathisants, comme aux Etats-Unis», Manuel Valls veut un parti qui accepte mieux l’économie de marché tout en se centrant d’avantage sur la lutte contre les inégalités face à une droite qu’il juge «plus fataliste».

Après l’ébauche de réconciliation affichée vendredi dans la Voix du Nord où il affirmait être «disponible pour toute discussion» avec qui était enfin sortie de son silence la veille sur RTL, Valls entend surtout faire valoir sa « liberté de parole ». Malgré le sparadrap pour la photo.



Le contrat de transition professionnelle étendu à 40 bassins d’emplois

Les contrats de transition professionnelle (CTP), dispositif de reclassement des licenciés économiques déjà mis en oeuvre dans 21 bassins d’emplois, seront étendus à « plus de 40 bassins d’emplois », a annoncé mercredi le secrétaire d’Etat à l’Emploi, Laurent Wauquiez.

Les partenaires sociaux ont bouclé la semaine dernière une négociation sur des mesures d’urgences pour l’emploi, « qui nous permettra (…) d’étendre les CTP à plus de 40 bassins d’emplois », a déclaré à l’Assemblée nationale le secrétaire d’Etat, lors des questions au gouvernement.

Le CTP est aujourd’hui limité aux entreprises de moins de 1.000 salariés et celles en redressement ou liquidation judiciaire, de 21 bassins d’emploi (et bientôt 25 selon la loi). Il assure actuellement à 5.000 personnes ayant perdu leur emploi un revenu de remplacement de 80% du salaire brut pendant 12 mois maximum et des mesures d’accompagnement renforcé (formation, aide à la recherche d’emploi, etc.).



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Inspection générale pour 34 réacteurs nucléaires

La centrale nucléaire de Tricastin, en 2003.

La centrale nucléaire de Tricastin, en 2003. Crédits photo : Le Figaro

 

L’Autorité de sûreté nucléaire débute avec le site de Tricastin les vérifications décennales des réacteurs de 900 MW d’EDF afinde dire s’ils peuvent être prolongés jusqu’à 40 ans.

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C’est parti pour dix ans. Les inspecteurs de l’ASN (Autorité de sûreté nucléaire) ont engagé les vérifications décennales des trente-quatre réacteurs de 900 MW répartis dans les centrales françaises.

 

Les premiers contrôles ont dé­buté en mai dernier sur le site de Tricastin qui avait abondamment fait parler de lui l’an dernier avec des incidents à répétition. À l’automne, l’ASN se penchera sur les réacteurs de Fessenheim, en Alsace. À raison de trois ou quatre contrôles par an, le tour de piste doit s’achever en 2019. La grande question est de savoir si l’ensemble de ces réacteurs qui ont une moyenne d’âge de 27 ans est susceptible de fonctionner encore dix ans, ce qui les mènerait à l’âge de 40 ans.

 

À la différence de plusieurs autres pays, dont les États-Unis, la réglementation française n’impose aucune durée pour l’exploitation des installations nucléaires de base. Elle impose en revanche un réexamen de sûreté tous les dix ans.

 

Menées par EDF, les premières études montrent d’ores et déjà qu’il n’y a pas de problème générique sur l’ensemble des réacteurs. C’est un point important : ayant tous été construits sur le même modèle, une défaillance constatée sur l’un, supposerait qu’elle se retrouve sur tous les autres. Dans un courrier envoyé au tout début du mois au président d’EDF, André-Claude Lacoste a validé ces études. «L’ASN n’identifie pas d’éléments mettant en cause votre capacité à maîtriser la sûreté des réacteurs de 900 MW jusqu’à 40 ans» écrit-il.

 

Mais cette «situation générique» doit être complétée par le contrôle réacteur par réacteur qui vient donc de débuter. Ces inspections poussées portent prioritairement sur «les deux composantes les plus critiques car réputées non remplaçables : la cuve du réacteur et l’enceinte de confinement» précisent deux experts de l’ASN, Sébastien Crombez et Frédéric Ménage, dans un article publié par la revue de l’Autorité, Contrôle. La résistance de ces deux pièces est vérifiée au moyen d’une épreuve hydraulique pour l’une et d’un test d’étanchéité pour l’autre.

 

 

Compétence des personnels

 

«Depuis la mise en service des réacteurs, des phénomènes de vieillissement non pris en compte à la conception ont été constatés, les connaissances relatives à certains autres ont évolué, les exigences de sûreté ont été réévaluées et certaines pratiques d’exploitation ont été modifiées», précisent par ailleurs les deux spécialistes.

 

L’ASN vérifie ainsi qu’en cas d’obsolescence, le matériel a bien été remplacé. «Les couvercles des cuves qui sont faits de matériaux très sensibles à la corrosion ont tous été changés», commente Guillaume Wack, le directeur des centrales nucléaires au sein de l’ASN.

 

L’Autorité surveille également le niveau de compétence des personnels. Et impose de la formation en cas de défaillance qui peut être liée à des difficultés de recrutement.

 

«Au terme de toutes ces vérifications, nous disposons d’une gamme de décisions allant de l’arrêt total jusqu’à un feu vert pour dix ans supplémentaires», explique André-Claude Lacoste, qui précise qu’entre les deux, «on peut dire dix ans sous réserve, on peut dire cinq ans…». L’ASN devrait se prononcer l’an prochain pour le premier réacteur contrôlé à Tricastin.

 

Les trois quarts du parc nucléaire français ayant été construits entre 1979 et 1990, la France compte au-delà de ces 34 réacteurs de 900 MW, 20 réacteurs de 1 300 MW ayant en moyenne 21 ans et 4 réacteurs de 1 450 MW plus récents. Le premier EPR, s’il passe avec succès tous les contrôles, pourrait quant à lui voir le jour en 2012.

 



Travail dominical : quatre jours de débat à l’Assemblée et peu de changements

L‘examen de la proposition de loi sur le travail du dimanche s’est achevé, vendredi 10 juillet, à l’Assemblée nationale. Le texte sera soumis au vote mercredi 15, puis transmis au Sénat, où il doit être discuté mardi 21.

En quatre jours de débat au Palais-Bourbon, les députés n’ont modifié qu’à la marge la proposition qui vise à autoriser l’ouverture le dimanche dans des périmètres dits d’« usage de consommation exceptionnelle » (PUCE). Ceci devrait concerner une vingtaine de centres commerciaux dans les agglomérations de Paris, Lille et Marseille. Dans ces PUCE, à défaut d’accord collectif, les heures travaillées le dimanche pourront être payées double.

 

Le texte généralise aussi la possibilité du travail le dimanche « de plein droit  » – c’est-à-dire sans garanties supplémentaires pour le salarié – dans les communes et les zones touristiques. Sur ce volet, l’opposition n’a cessé de dénoncer une « embrouille ». Le gouvernement et la majorité affirment que cette définition ne concerne qu’environ 500 communes ; douze fois plus, rétorque l’opposition. Chacun est resté sur ses positions. La requalification en communes « d’intérêt touristique » n’a pas levé l’ambiguïté. Un amendement a par ailleurs été adopté, prévoyant la possibilité de « négociations en vue de la signature d’un accord relatif aux contreparties accordées aux salariés privés de repos dominical ».

Quatre jours de débats, peu de modifications mais une singularité. Pour la première fois, en effet, l’Assemblée nationale appliquait la nouvelle disposition de son règlement dite du « temps programmé ». La conférence des présidents avait, pour ce texte, fixé la durée de son examen à 30 heures. Le président du groupe socialiste, Jean-Marc Ayrault, comme il y est autorisé « une fois par session », avait réclamé un « allongement exceptionnel » de cette durée, portée à 50 heures.

Chaque groupe s’est ainsi vu attribuer un temps global, en fonction de son importance numérique et selon une répartition accordant 60 % du temps de parole à l’opposition et 40 % à la majorité. Soit 14 h 55 pour l’UMP, 19 h 50 pour le PS, 8 h 35 pour le PCF et les Verts, 6 h 40 pour le Nouveau Centre. Chacun étant libre d’utiliser ce capital à sa guise.

Etrange discussion, placée sous le contrôle du chronomètre. En tout début d’examen, le PS a largement usé de son temps de parole. Mardi, en fin de matinée, son principal orateur, Christian Eckert (Meurthe-et-Moselle), a défendu pendant deux heures – empiétant largement sur l’heure du déjeuner – une motion de procédure devant un hémicycle déserté par sa partie droite, convoquée au même moment à l’Elysée.

A chaque début de séance, les députés présents – une trentaine en moyenne – se voyaient rappeler le temps restant à chaque groupe. Derrière la tribune du président, des secrétaires de séance se relaient pour chronométrer chacune des interventions et tenir le décompte. Tandis que les députés de l’opposition consommaient leur temps de parole sans modération, l’UMP en usait avec la plus grande parcimonie, afin de ne pas allonger la durée du débat.

Et ce qui devait arriver arriva. A 20 h 18, vendredi soir, M. Eckert demande la parole. « Avant de vous la donner, je vous signale qu’il vous reste cinq minutes dix-huit », le prévient le président de séance, Alain Néri (PS). L’oeil rivé sur le chronomètre, un député de l’UMP égrène les minutes restantes : « Plus que deux minutes. (…) Une minute… » Et, à 20 h 23, M. Néri intervient : « Je suis obligé de vous interrompre. Vous avez épuisé le temps imparti à votre groupe. »

« La guillotine est tombée », s’exclament plusieurs députés de l’opposition. « Elle est descendue doucement », rétorque le ministre du travail, Xavier Darcos. Les amendements restants du PS seront votés sans discussion.

Patrick Roger

 



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