Les bonnes raisons de voter !

 

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1) LE PARLEMENT EUROPEEN : LA SEULE INSTITUTION ELUE AU SUFFRAGE UNIVERSEL DIRECT

 

Le Parlement européen est la seule institution dont les membres sont élus au suffrage universel direct depuis 1979.

 

Les bonnes raisons de voter ! icone_flecheVoter est un droit ! En tant que citoyen européen, voter aux élections européennes est un droit fondamental et le moyen de participer et de peser sur le fonctionnement de l’Union européenne. Du 4 au 7 juin 2009, ce sont plus de 375 millions d’électeurs qui sont appelés à voter.

 

icone_flecheLes citoyens de l’Union, résidant dans un Etat membre dont ils n’ont pas la nationalité, ont le droit de voter et de se porter candidat dans cet Etat membre, s’ils le souhaitent.

 

2) LE PARLEMENT EUROPEEN : LA SEULE INSTITUTION QUI A VU SES POUVOIRS AUGMENTER AU FIL DES TRAITES

 

Le Parlement européen est la seule institution dont les pouvoirs se sont étendus de manière aussi continue depuis une trentaine d’années, que ce soit sur les plans législatif, budgétaire notamment à l’égard du Conseil des ministres et en matière de contrôle, notamment à l’égard de la Commission européenne.

 

icone_flecheVoter a un réel impact : la hausse continue des pouvoirs du Parlement européen confère aux électeurs un poids et une influence politique qui est réelle.

 

3) LE PARLEMENT EUROPEEN : UN IMPACT CONCRET SUR LA VIE QUOTIDIENNE DE CHAQUE EUROPEEN

 

Élu tous les cinq ans, le Parlement européen est un acteur de poids dans le processus décisionnel de l’Union européenne. Il vote et façonne la législation européenne qui influence votre vie quotidienne, notamment en termes de protection de l’environnement ou de sécurité du consommateur.

 

icone_flecheVoter aux élections du Parlement européen, c’est choisir qui agira et votera en votre nom pendant 5 ans.

 

4) LES EURODEPUTES : VOTRE VOIX EN EUROPE !

 

En votant aux élections européennes, le citoyen européen choisit directement les représentants qui incarnent ses préférences idéologiques et partisanes.

 

icone_flecheVoter est un choix partisan : les électeurs européens peuvent influencer la composition politique du Parlement européen et donc l’orientation et le contenu des politiques européennes.

 

5) VOTER : UN CHOIX EN FAVEUR DE L’INFLUENCE DE SON PAYS

 

Le Parlement européen est une institution stratégique pour l’influence des Etats membres de l’Union européenne : le vote des électeurs européens doit aussi être appréhendé comme un choix en termes d’influence nationale.

 

icone_flecheLe vote aux élections européennes sera d’autant plus efficace qu’il sera massif et renforcera l’influence des députés au sein du Parlement européen.

 

6) L’ABSTENTION : UN AVANTAGE POUR LES EXTREMES

 

L’abstention aux élections européennes a un véritable coût dans la mesure où elle favorise les extrêmes, dont les partisans se mobilisent généralement davantage pour aller voter. Le non-vote des abstentionnistes contribue, en partie, à l’affaiblissement de l’influence nationale d’un pays au sein du Parlement européen.

 

7) L’INFLUENCE DE LA LEGISLATION EUROPEENNE

 

De plus en plus, la législation européenne est transposée dans les Etats membres, ce qui implique une influence directe sur la législation nationale.

Allez-vous voter aux européennes ?

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Une usine pour neutraliser les armes chimiques russes

Elle a été inaugurée hier par des hauts responsables de l’armée russe en présence d’un sénateur américain.

 

Les Etats-Unis et l’Union européenne ont contribué financièrement à la construction de cette usine de Sibérie occidentale qui doit neutraliser des dizaines de milliers de tonnes de munitions au gaz sarin, Soman et VX…

 

Explication de cette employée de l’usine de Schchuchye :

 

“La première étape est de percer l’obus. Ensuite il faut en faire sortir le produit chimique, pour enfin, dernière étape, le neutraliser”.

 

A eux deux et jusqu‘à présent, la Russie et les Etats-Unis détenaient 90% du stock mondial d’armes chimiques, fabriquées ces dernières décennies en vue d’une éventuelle troisième guerre mondiale. Mais en vertu d’une convention signée en 97, les deux puissances se sont mises d’accord pour éliminer tous les stocks d’armes chimiques d’ici 2012.



Iran : le filtrage de Facebook en pleine campagne présidentielle dénoncé

LEMONDE.FR avec Reuters | 25.05.09 | 18h05  •  Mis à jour le 25.05.09 | 19h02

Le réformateur Mehdi Karoubi, candidat à la présidence iranienne du 12 juin, a condamné lundi 25 mai le blocage par les autorités de l’accès au site communautaire Facebook, estimant que les sites Internet devaient être tolérés pendant une « période aussi sensible politiquement ».

 

« Facebook a été filtré par les autorités pour des questions de morale. Mais filtrer Facebook quelques jours avant les élections était une erreur », a soutenu l’ancien président du Parlement en conférence de presse, alors que l’accès au site est bloqué depuis samedi, tout comme de nombreux sites politiques, d’informations ou sur les droits de l’homme.

 

Pour les réformistes, la censure imposée par les autorités vis-à-vis de certains sites Internet n’a qu’un but : forcer les Iraniens à s’informer par le seul biais des médias officiels, qu’ils accusent de livrer des informations biaisées et favorables au président sortant conservateur, Mahmoud Ahmadinejad, candidat à sa propre réélection.

 

Dans ce contexte sensible, les sites Web ont plus que jamais valeur d’instruments de campagne pour les candidats modérés, à l’instar de l’ancien premier ministre Mirhossein Moussavi, désireux de mobiliser les jeunes face à M. Ahmadinejad et qui a, en outre, reçu le soutien, non négligeable, de l’ancien président réformiste Mohammad Khatami (1997-2005). Sa page de soutien compte à ce jour plus de 5 200 membres.

 

En Iran, plus de 150 000 personnes sont déjà membres de Facebook. Selon l’administration judiciaire, plus de cinq millions de sites Internet ont été bloqués l’année dernière par les autorités.

 



Nucléaire : un rapport de l’AIEA met en cause l’Égypte

Maurin Picard, à Vienne
08/05/2009 | Mise à jour : 22:35
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L’AIEA est inquiète après la découverte de traces d’uranium hautement enrichi en Égypte. Le Caire réfute catégoriquement les allégations de l’agence.

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À quelles activités les scientifiques égyptiens se livrent-ils ? Selon un rapport confidentiel de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), en partie dévoilé mercredi par des diplomates à Vienne, des traces d’uranium hautement enrichi (UHE) auraient été découvertes à deux reprises, en 2007 et 2008, sur le site du petit réacteur de recherche d’Inshas, le seul du pays, qui n’entretient pas de programme nucléaire de production d’électricité et n’a jamais cherché à se doter de la bombe atomique.

 

Ces particules, indique le rapport, côtoyaient d’autres particules d’uranium faiblement enrichi (UFE), et l’enquête visant à établir leur origine n’est pas achevée. L’uranium hautement enrichi ne sert aucun but civil, ce qui a suffi pour déclencher l’inquiétude des inspecteurs de l’agence. D’après les critères de l’AIEA, l’uranium enrichi à plus de 20 % relève d’applications militaires, un programme nucléaire civil pouvant très bien fonctionner avec de l’uranium à moins de 5 %. Une ogive nucléaire requiert quant à elle de l’uranium enrichi à plus de 90 %. Si le taux d’enrichissement n’a pas été précisé dans le rapport, des diplomates confirment que le degré de concentration de la matière fissile dépassait celle couramment admise pour des applications civiles.

 

Ce n’est pas la première fois que l’Égypte est pointée du doigt par le «chien de garde nucléaire» de l’ONU. En 2004, les services de recherche de l’AIEA, concentrés au sein d’une cellule de veille baptisée Nutran (Nuclear Trade Analysis), avaient découvert par le biais de publications scientifiques égyptiennes disponibles sur Internet que des expériences sur de l’uranium enrichi étaient menées sans que l’AIEA en soit informée.

 

 

Informations «erronées»

 

À l’issue d’un rapport présenté par les enquêteurs devant le conseil des gouverneurs de l’agence en 2005, Le Caire avait dû faire son mea culpa, avant d’être ultérieurement blanchi de tout soupçon quant à d’éventuelles intentions nucléaires.

 

Piqué au vif, le régime de Mohammed Hosni Moubarak a cette fois vigoureusement nié les allégations du rapport, arguant qu’il s’agissait de la même affaire que la précédente. Le porte-parole du ministère égyptien des Affaires étrangères, Hossam Zaki, a lui déclaré que ces informations étaient «erronées et anciennes». Le rapport reproduit quant à lui une autre justification avancée par les Égyptiens, selon lesquels la matière fissile «aurait pu être amenée dans le pays par le biais de containers de transport d’isotopes contaminés».

 

Après avoir renoncé à toute ambition nucléaire à la suite de l’accident de Tchernobyl en 1986, l’Égypte envisage à nouveau de construire sa première centrale nucléaire pour pallier à ses besoins énergétiques. Comme ailleurs au Moyen-Orient, l’AIEA redoute que ces visées civiles n’alimentent à terme une course aux armements nucléaires dans la région, face à la bombe israélienne et à la menace iranienne latente.



Au PS, la liste des présidentiables s’allonge

François-Xavier Bourmaud

Vincent Peillon, Manuel Valls et Benoît Hamon (de gauche à droite), qui incarnent la nouvelle génération du PS, pourraient tenter d'obtenir l'investiture de leur parti pour la présidentielle de 2012 (photos : Le Figaro, montage : lefigaro.fr).
Vincent Peillon, Manuel Valls et Benoît Hamon (de gauche à droite), qui incarnent la nouvelle génération du PS, pourraient tenter d’obtenir l’investiture de leur parti pour la présidentielle de 2012 (photos : Le Figaro, montage : lefigaro.fr).

Le Parti socialiste compte d’ores et déjà dix candidats possibles.

Au PS, la liste des présidentiables s'allonge coeur-

Personne n’en parle au PS. C’est le meilleur signe que tout le monde y pense. Dans bientôt deux ans, les socialistes devront choisir leur candidat pour la présidentielle. Qui sera le plus à même de battre Nicolas Sarkozy ? La campagne pour l’investiture de 2012 a commencé en souterrain.

 

Aujourd’hui, ils sont dix à pouvoir revendiquer l’investiture. Si Ségolène Royal est officiellement candidate depuis le soir de sa défaite de mai 2007, les neuf autres se gardent bien de mettre leurs ambitions en avant. Quand ils ne l’évoquent pas eux-mêmes, ce sont leurs amis ou concurrents qui s’en chargent, pour crédibi­liser l’idée d’une candidature ou contrecarrer l’avance de leurs adversaires.

 

Parmi les favoris, outre l’ex-candidate, il y a bien sûr Martine Aubry. Sa fonction de première secrétaire du PS en fait une candidate légitime, même si elle ne s’est jamais prononcée sur le sujet. Après l’épisode fratricide du congrès de Reims, la nouvelle chef du PS sait que les militants veulent d’abord voir leurs dirigeants remettre le parti au travail plutôt que de replonger dans leurs éternels affrontements. C’est pourquoi elle ne veut pas ouvrir le débat sur les «primaires». «Les militants ne veulent pas parler de ça. Pas maintenant», explique son lieutenant, Jean-Christophe Cambadélis.

 

Strauss-Kahn pense à l’Élysée

 

Gardien des clés du courant strauss-kahnien, celui-ci garde un œil sur son mentor qui pourrait incarner un recours. Exilé à Washington à la tête du FMI, Dominique Strauss-Kahn pense à la France et à l’Élysée. Pour ses partisans, lui seul a l’envergure pour battre Nicolas Sarkozy. Mais les conditions de son retour sont complexes.

 

Derrière ces trois favoris arrivent ceux qui n’ont renoncé à rien, Laurent Fabius en tête. Toujours persuadé d’avoir un destin national, l’ex-premier ministre de François Mitterrand étudie les conditions d’un retour au premier plan. Il dispose d’une stature d’homme d’État mais les socialistes ne l’aiment toujours pas. Ils gardent en revanche une réelle affection pour François Hollande. Après onze ans à la tête du parti et une participation régulière à la moindre fête de la rose, il bénéficie d’une connaissance parfaite de l’appareil. Pour 2012, il a reconnu lui-même qu’il ne s’excluait pas de la liste. Mais dans l’opinion, il demeure loin des favoris. Bertrand Delanoë se montre plus prudent. Son échec à Reims a peut-être calmé ses ambitions, mais sa bonne tenue dans les sondages lui permet encore d’espérer. Fidèle à lui-même, le maire de Paris élude la question de 2012 en répétant qu’il se veut juste utile à sa famille politique et que s’il peut jouer un rôle en ce sens, tant mieux.

 

Face à ces six poids lourds, quatre challengers pourraient tenter leur chance. Pour s’imposer en 2012, ou prendre date pour 2017. Tous appartiennent à la nouvelle génération du PS, celle qui aimerait bien tourner la page des éléphants. Avec d’abord Pierre Moscovici. Défait à Reims, l’ancien ministre de Lionel Jospin croit en ses chances pour 2012. Et presse le parti de définir le système des primaires.

 

 

 

Créer une surprise à la Obama

 

Ces primaires, Benoît Hamon les attend aussi. Sa campagne réussie pour le congrès de Reims lui a procuré le porte-parolat du PS, un poste exposé mais très en vue. Dans le contexte de crise, son discours ancré à gauche résonne chez les militants. Lui ne s’interdit rien, pas même de créer une surprise à la Obama. Tout comme Manuel Valls qui a récemment pris ses distances avec Ségolène Royal. Mais auprès des militants, le député maire d’Évry souffre d’une image d’homme de droite. Il espère toutefois pouvoir incarner un renouveau au PS.

 

Même chose pour Vincent Peil­lon, proche de Ségolène Royal pendant toute la période du congrès. Apparatchik selon certains, fin connaisseur du parti selon d’autres, il veut désormais passer au premier plan. À Reims, il est apparu dans la lumière mais souffre encore d’un déficit de notoriété. La compétition ne fait que commencer.



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